Famille juive empoisonnée : une nourrice condamnée à deux ans et demi de prison ferme, la circonstance aggravante d’antisémitisme écartée.
Dans la France de Macron, celle qui prétend combattre ardemment l’antisémitisme, tenter d’assassiner sciemment une famille juive en l’empoisonnant ne constitue pas un acte antisémite. Pour que cela le soit, il faudrait une déclaration sur l’honneur de la part de l’auteur des faits afin que la justice puisse envisager de reconnaître une suspicion d’acte antisémite, et encore à condition que des tests psychiatriques confirment que l’auteur du méfait — et non du crime — était en pleine possession de ses facultés mentales.
Dans l’affaire de cette nounou antisémite, les faisceaux d’indices ne seraient pas suffisants. Pourtant, dans d’autres affaires, la justice, sans aucune preuve matérielle, fait preuve d’une grande « perspicacité » et se montre capable de braver la matérialité des faits pour envoyer un homme en prison. Mais ici, non. La tentative d’assassinat d’une famille entière ne vaut que deux ans et demi de prison. Précisons donc que, dans ce cas d’espèce, il n’existe pas de circonstances aggravantes, mais bien des circonstances atténuantes. Après tout, ce n’est « qu’une » famille juive.
En temps normal, une tentative de meurtre (ou d’homicide) est un acte volontaire par lequel une personne essaie de tuer une autre, avec l’intention claire de donner la mort, sans toutefois y parvenir. La tentative d’homicide est punie de trente ans de réclusion criminelle selon l’article 221-1 du Code pénal.
Voilà comment la France lutte efficacement contre l’antisémitisme.
Le tribunal correctionnel de Nanterre a condamné une nourrice à deux ans et demi de prison ferme ce jeudi 18 décembre, pour avoir empoisonné en janvier 2024 les parents d’enfants juifs dont elle avait la garde. La circonstance aggravante d’antisémitisme a toutefois été écartée.
Le tribunal correctionnel de Nanterre a condamné jeudi 18 décembre à deux ans et demi de prison ferme une nourrice pour avoir empoisonné en janvier 2024 les parents d’enfants juifs dont elle avait la garde, mais a écarté la circonstance aggravante d’antisémitisme.
« L’élément fondamental sur lequel se fonde le tribunal, c’est la gravité des faits, non pas dans leurs conséquences mais dans les modalités de leur réalisation », a expliqué le président du tribunal, estimant qu’il s’agissait d’une « trahison majeure de la confiance » accordée par les parents.
Le tribunal n’a toutefois pas retenu la circonstance aggravante d’antisémitisme requise par le parquet lors du procès. Il a estimé que les propos de la nourrice, ayant été tenus plusieurs semaines après la commission des faits et ayant été retranscrits par un officier de police judiciaire sans la présence d’un avocat, ne permettaient pas de condamner la prévenue pour antisémitisme.
Lors de sa garde à vue, cette nourrice de nationalité algérienne avait admis avoir versé des produits de nettoyage dans des bouteilles d’alcool, disant agir en raison d’un conflit sur sa rémunération pour la garde des enfants de 2, 5 et 7 ans de cette famille de Levallois-Perret (Hauts-de-Seine).
« Phrase de haine »
Mais lors du procès mardi dernier, la femme de 42 ans était revenue sur ses aveux, affirmant avoir « inventé une histoire » sous la pression des policiers. Une rétractation loin de convaincre le président du tribunal, qui avait rappelé à la nourrice qu’elle avait elle-même mentionné avoir ajouté de l’eau savonneuse dans une bouteille de whisky et de jus de raisin.
Un démaquillant et un plat de pâtes avaient également été contaminés par des produits nettoyants, ont supposé les enquêteurs. Lors d’une perquisition à son domicile, la nourrice avait affirmé avoir agi de la sorte contre ses employeurs « parce qu’ils ont de l’argent et le pouvoir, j’aurais jamais dû travailler pour une Juive ».
Le parquet avait dans un premier temps décidé de ne pas retenir la circonstance aggravante d’antisémitisme. Le juge d’instruction avait émis un avis différent, que le ministère public avait fini par suivre lors de ses réquisitions à l’audience, évoquant « un antisémitisme latent ».
La nourrice a pour sa part admis qu’il s’agissait d’une « phrase de haine » et présenté ses excuses aux parents, assurant ne pas être raciste ou antisémite. Le tribunal l’a également condamnée pour usage de faux administratif, en l’occurrence une carte d’identité nationale belge factice. Elle se voit interdite du territoire français pendant cinq ans.
JForum.Fr & AFP
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En francekipu, les rats (de palais) refusent systématiquement d’ajouter la réalité vraie de l’antisémitisme, quand des déchets (nazislamistes) commettent un crime antijuif évident.
Par contre ces sa les rats, à exterminer à vue, usent et abusent de l’accusation de « déchétophobie », sitôt que n’importe qui fait remarquer qu’il y a des appels aux meurtre, dans le coran continu…
Une seule solution l’extermination des sales rats (de palais)
Nanterre, c’est en France ?
Par contre pour les rats (de palais) de francekipu, le moindre mot sur le web, pour dire que ça va mal, ça entraine des condamnations délirants.
Une seule solution, la traque de ces rats, pour les détruire. C’est même recommandé de s’en prendre à leurs proches.
Bref, la francekipu est un pays ennemi, officiellement antijuif.
Il reste encore une grosse minorité de Français non antijuifs, mais ils sont en cours d’éradication.
Avec les rendus de justice en FRANCE est il opportun pour un juif de déposer une plainte même si elle porte pour des faits graves.
NOUS AVONS DES PREUVES SARAH ALIMI , L OLIVIER DE ILAN ALIMI CETTE FAMILLE ETC ETC J EN AI’OUBLIE TELLEMENT SONT NOMBREUX LES CAS.
pourquoi est-ce l’objet principal de l’article que les faits soit qualifiés « acte antisémite » et du coup avec circonstances aggravantes, et pourquoi serait-ce si important ?
ça donne des raisons supplémentaires à ceux qui nous haïssent puisqu’il serait supposé que nous serions favorisés car nous aurions le statut particulier d’avoir une qualification spéciale pour ceux qui nous font du mal.
La réalité est l’impunité pour ceux qui disent des mots haineux ou qui incitent à la haine du juifs : les médias en sont remplis tous les jours.
La réalité est l’impunité pour ceux qui agressent les juifs. très peu d’agresseurs sont trouvés et punis.
La réalité est que cette circonstance aggravante est très très peu retenue par les juges, en revanche, ce qui est retenue à chaque fois dans les médias est justement ce qu’on lit dans cet article : on palabre sur la qualification d’acte antisémite, pour bien faire croire aux petits esprits que les juifs sont « favorisés ». et comme si pour les juifs, retenir cette circonstance est le but désiré.
L’essentiel est : est-ce que cette personne va être vraiment punie, ce qu’elle a fait est une horreur, que ce soit contre des juifs ou contre des non juifs, la peine doit être lourde quelle que soit la religion des victimes.
On devrait supprimer dans cette circonstance aggravante le mot « antisémite » et parler de circonstance aggravante en cas de violence pour une différence quelconque.
Notion que nous avons dans notre thora : nous devons prendre soin de l’étranger.
Effarant