Et si l’union LR-RN avait lieu comme le souhaitent les Français
Il semble que certains électeurs de droite, notamment ceux du Rassemblement National (RN) et des Républicains (LR), appellent à une union pour contrer la gauche et renforcer la droite sur la scène politique française. Cette idée d’union entre ces deux partis, qui sont pourtant souvent opposés sur plusieurs sujets, pourrait être perçue comme une stratégie pour créer une force politique plus large capable d’affronter les défis politiques actuels, notamment face à LREM (La République en Marche) et la gauche.
Toutefois, une telle union soulève aussi de nombreuses questions. D’une part, les différences idéologiques entre le RN et LR sont assez marquées, que ce soit sur la question de l’immigration, de l’Europe, ou même de la gestion de l’économie. D’autre part, cette union pourrait déstabiliser certains électeurs des deux partis, qui ont des visions assez différentes pour l’avenir de la France.
Longtemps, sur la question des alliances, les électeurs LR ont été partagés, et partagés en trois !
Un tiers pour le centre, un tiers pour le RN et un tiers de ni-ni. Et cette division, à la fois cause et conséquence du double langage de ses chefs (très droitier en campagne, très centriste au pouvoir), contribuait à brouiller la ligne du parti, l’entraînant dans une descente aux enfers électorale, des 32 % de Sarkozy, en 2007, aux 4 % de Pécresse, quinze ans plus tard. Aujourd’hui, les courbes des deux partis LR et RN se sont croisées, le second remplaçant le premier, dans les circonscriptions et dans le leadership pour la présidentielle à droite : Marine Le Pen et Jordan Bardella sont donnés par les sondages à plus de 30 % au premier tour et vainqueurs au second.
Sarkozy adoube Bardella
Nicolas Sarkozy, auréolé de sa détention et figure tutélaire des LR, a jeté un pavé dans la mare, dimanche, en annonçant qu’il ne participerait plus à un front républicain contre le RN et que Jordan Bardella lui rappelait le jeune Chirac. Habile, certainement opportuniste (mais un opportunisme indique toujours le sens de l’Histoire) et pas faux. Il avouait par là même l’ampleur des trahisons de son parti et faisait sauter un tabou. Georges Michel, dans son édito de dimanche dernier, avait mesuré l’importance symbolique de ce qui ressemble à un adoubement. Et la politique, une élection présidentielle sont aussi affaire de symboles. Et de symboles qui se traduisent parfois en millions de voix, à l’arrivée. Alors, me direz-vous, Sarkozy, combien de divisions ?
Un sondage Toluna Harris Interactive pour RTL, dévoilé mercredi 10 décembre, apporte la réponse : deux tiers des Français se positionnant à droite se disent favorables à une candidature commune LR-RN pour les législatives et les municipales ainsi qu’à la présidentielle ! Un véritable tremblement de terre : le peuple de droite souhaite l’union des droites ! Mieux : ces 7 Français (de droite) sur 10, ou deux sur trois, pour reprendre le mantra d’un autre président de la République, se rencontrent aussi bien chez les sympathisants de centre droit, de droite ou d’extrême droite. Candidatures communes, accords de désistement, que sais-je, la France de droite (et la France est très majoritairement à droite) ne veut plus se faire voler les élections : l’entourloupe des magouilles macroniennes post-dissolution a laissé des traces durables. Jean-Daniel Lévy, le directeur délégué de Toluna France, interrogé par RTL, estime que « la digue entre les électeurs de la droite classique et le Rassemblement national est en train de céder assez fortement. On avait sensiblement un Français sur deux qui était issu de la droite ou de l’extrême droite qui – jusqu’à présent – était plutôt favorable à des alliances. Maintenant, on voit qu’on peut avoir entre 60 et 70 % de cette population même qui est favorable. »
Les pionniers de la fin du cordon sanitaire
On pourrait en déduire qu’il y a eu un véritable effet Sarkozy, ou que Sarkozy est simplement venu entériner un phénomène déjà largement acquis. En effet, un précédent sondage de juillet dernier, commenté par Yves-Marie Sévillia, donnait déjà ces chiffres de plus de 70 % des électeurs de droite favorables à l’union. Et en octobre, on atteignait même 80 %. Un phénomène de fond qui correspond à la réalité des problèmes du pays, de plus en plus criants, en termes d’immigration, de sécurité, d’indépendance, de souveraineté industrielle et agricole.
En effet, Sarkozy aura été précédé, ces dernières années, par Ciotti, Zemmour, Marion Maréchal et, chez LR, par Retailleau, Bellamy, Aubert et quelques autres. À Béziers, Robert et Emmanuelle Ménard furent aussi parmi les premières personnalités à incarner cette union, il y a douze ans, même si, entre-temps, les choses se sont compliquées (le RN présentera une liste aux élections municipales en 2026). Sans parler, évidemment, de Philippe de Villiers.
Quoi qu’il en soit des stratégies des hommes et des appareils dans les prochaines années, ce phénomène vient de loin et connaît une véritable dynamique à laquelle ils ne pourront pas échapper : les retardataires de l’ancien monde accrochés à leur front républicain et leur cordon sanitaire, comme Xavier Bertrand, seront balayés. Concrètement, quand les deux pôles de l’alliance à droite sont, l’un à 30 %, et l’autre sous les 10, la question des accords devient secondaire. Il ne s’agit plus que d’éviter les mots qui blessent, les soirs de premier tour. Et l’option siphonnage du plus petit par le plus grand est un classique. Sarkozy le sait bien. Seront plébiscités ceux qui sauront répondre habilement à cette aspiration, comme Sarkozy en 2007. Sans la trahir.
JForum.Fr et BV
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Gauche, droite LR, RN bla-bla-bla.
La gauche qui hais l’argent mais qui aime le pouvoir a largement (la bonne blague si on peut dire) dépassé le pire des extrémismes catholiques qui nous a tant fait de mal.
Le débat n’est pas là.
Le petit peuple d’Israel qui a conservé son identité malgré toute l’adversité sans jamais à avoir eu besoin de massacrer des gens pour qu’ils adhèrent à ce que nous sommes met en rogne des désireux de pouvoir universel ou inspiré des gens qui veulent préserver ce qu’ils sont. C’est un ce sens qu’Israel reste universellement intemporel le progrès n’a jamais été l’ennemi de la mémoire, bien au contraire.
Je pense sérieusement que le RN remportera la présidentielle… Sans ma voix, car je suis et reste « de gauche »… L’ennui est que nous avons une Gauche qui renie ses fondamentaux…Et une droite plus subtile… Avec De Villiers, Sarah Knafo, redoutablement séduisante, un Zémmour moins bon que quand il était polémiste à CNews! La Gauche, de Hollande à Mélenchon est lourde, envasée dans des sabots islamiques qui schématisent d’ailleurs les « Mus », qui sont loin d’être tous des « frèristes »et adhèrent à la République (cf « Momo le mécano »une de mes connaissances).
Au fait, pourquoi , je ne vote pas « Le Pen »?,Il y a un détail de l’Histoire de Jean Marie qui, pour ma génération me bloque, je n’ai pas vécu la Guerre mais elle a laissé des traces dans les années 50-60…La Marine en pâtit un peu…
Dites vous bien que pour beaucoup et surtout à gauche , Israël serait un détail de l’histoire, alors faut il rester tétanisé par le passé ou se laisser détruire par le présent….sans vous rappeler l’origine du mal de la gauche antisemite Sfio (ancienne cgt) etc….
Pourquoi Jforum publie cet article à la gloire de la plus pourrie des vermines, celui qui a insulté les Français en imposant la grosse commission européenne, rejetée par le référendum de 2005 ?
Citer ZEMMOUR et PH. de VILLIERS, comme des acteurs secondaires c’est ne rien comprendre.
Un Juif ne doit jamais oublié les déclaration du TDCD : Trou Du Cul Disproportionne, comme il nommait les timides représailles israéliennes. Un Juif ne doit pas oublié non plus les effort de l’ordure SARKOZY pour introduire les déchets à l’UNESCO.
Les LR sont des ordures à éliminer intégralement.
Ne vous laissez pas embarquer dans des considérations politiques bidon et voyez les choses telles qu’elles sont.
Posez vous une question: pourquoi le RN de Marine Le Pen a-t-il autant de réticence à se rapprocher des autres partis de droite (LR et Reconquête) alors qu’il est évident que la conquête du pouvoir (Elysée ET Matignon) passe par une union de tous les partis de droite ?
La réponse est simple: le RN de Marine Le Pen ne veut pas du pouvoir. Une place dominante dans l’opposition est son seul objectif. Rendez vous à l’été 2027 et vous vous souviendrez de ce que je vous dis aujourd’hui.
La seule chose qui unit le RN et le LR est le manque de crédibilité.
Le RN n’est pas clair avec ses options politiques et le LR n’est pas fiable dans ses positions moins politiques qu’électoralistes.
Tant que ce ne sera pas une vision politique claire qui unira la droite autour de mesures qui rassemble une majorité, rien ne changera.