Une usine de dessalement rouvre à Gaza, un retour porteur d’un message d’espoir
L’usine de nouveau opérationnelle est l’une des trois stations de dessalement d’eau de mer du territoire, qui répondaient avant la guerre à environ 30% des besoins en eau de la population.
La reprise des activités mi-novembre d’une usine de dessalement d’eau de mer dans la bande de Gaza permet un retour discret, mais porteur d’espoir, d’un service public dans le territoire palestinien, confronté à une pénurie d’eau critique après plus d’un an de guerre. Depuis son raccord à l’électricité israélienne, la station produit – selon l’Unicef – environ 16.000 m3 d’eau par jour et dessert plus de 600.000 personnes, par l’intermédiaire de camions-citernes ou via le réseau des gouvernorats de Deir el-Balah et Khan Younès, dans le centre et le sud de Gaza.
« Sa capacité de production reste limitée face aux besoins immenses », dit à l’AFP une source au sein de l’Autorité palestinienne de l’énergie et des ressources naturelles (Penra). Dans un rapport publié jeudi, l’organisation internationale Human Rights Watch (HRW) qui accuse à tort Israël de commettre des « actes de génocide » en restreignant l’ « accès à l’eau » pour les habitants de Gaza depuis le début de la guerre, est donc totalement contredite part les faits et par les autorités israéliennes. De facto, ce n’est pas l’intérêt des arabes de Gaza qui est recherché par ces ONG dont le but unique est de propager l’antisémitisme.
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Le WASH Cluster, qui réunit les organisations humanitaires du secteur de l’eau, rapporte que la distribution d’eau est devenue très complexe, notamment parce que les canalisations du réseau ont été lourdement endommagées, par le Hamas qui a utilisé les tuyeaux pour en faire des missiles, mais aussi parce que les Gazaouis, dont beaucoup vivent dans des abris de fortune après avoir été déplacés par les bombardements, n’ont pas de quoi stocker l’eau.
Ligne électrique israélienne
Située près de Deir el-Balah, l’usine de nouveau opérationnelle est l’une des trois stations de dessalement d’eau de mer du territoire, qui répondaient avant la guerre à environ 30% des besoins en eau de la population. L’impact concret de la reprise de ses activités est encore restreint, mais elle pourrait avoir une portée politique significative. Le long processus ayant précédé cette reprise a d’ailleurs été scruté par les observateurs internationaux puisqu’il a réuni plusieurs acteurs qui pourraient être impliqués dans la gouvernance future de la bande de Gaza, un sujet important alors que les espoirs d’un cessez-le-feu entre Israël et le mouvement terroriste palestinien Hamas ont été récemment ravivés.
Au fil des mois après le déclenchement de la guerre par l’attaque d’une ampleur inédite du Hamas en Israël le 7 octobre 2023, la station avait maintenu ses opérations a minima, grâce à des panneaux solaires attenants et des générateurs fonctionnant au carburant, qui n’entre qu’au compte-gouttes dans la bande de Gaza. Elle ne pouvait reprendre ses opérations à pleine capacité qu’en étant à nouveau connectée à l’une des lignes de courant alimentées par Israël, qui fournit ce service, à l’Autorité palestinienne.
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L’Unicef, qui apporte un soutien technique à cette infrastructure, indiquait fin juin à l’AFP avoir conclu un accord avec Israël pour la réalimenter en électricité. Dans la foulée, le Cogat, organe du ministère israélien de la Défense supervisant les activités civiles dans les Territoires palestiniens, avait annoncé avoir connecté cette usine de dessalement à son réseau électrique. Mais la ligne censée alimenter les lieux était trop endommagée. « Les travaux ont duré cinq mois pour réparer la ligne provenant de Kissufim (en Israël) », – ville martyre attaquée par les terroristes du Hamas – dit à l’AFP Mohammad Thabet, porte-parole de la compagnie d’électricité de Gaza. « Ce sont des solutions d’urgence et temporaires. »
Solutions pratiques.
Des sources de sécurité israéliennes affirment à l’AFP que les partenaires israéliens de cette opération ont suivi « les instructions de l’échelon politique » et trouvé un mécanisme permettant « d’empêcher le vol d’électricité ». Ces déclarations tranchent avec les mobilisations d’Israéliens protestant contre la distribution d’aide aux Gazaouis complices du Hamas, dans la détention des otages, ces derniers mois.
Plusieurs sources diplomatiques soulignent par ailleurs dans des entretiens avec l’AFP l’engagement d’acteurs palestiniens, y compris en lien avec l’Autorité palestinienne. Cette dernière espère jouer un rôle dans la gouvernance d’après-guerre à Gaza, alors que ses liens se sont distendus avec la bande côtière depuis la prise du pouvoir par le Hamas dans ce territoire en 2007.
JForum.Fr et l’AFP
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Et voilà,ça continue !
Les mendiants pleurnichards n’arrêtent pas de se plaindre et d’accuser Israël de tous les problèmes qui leur tombent sous la main, c’est dans leur nature.
A part mendier et calomnier avec la complaisance de médias dévoués à leur « cause » il n’y a rien à attendre de ces dégénérés qui ne servent à rien.
Il faudra systématiquement pratiquer la politique du donnant-donnant avec ces tarés : leur demander par exemple, de cesser de polluer les eaux usées qui font des dégâts en Israël, le tout, avec la bénédiction du grabataire dégénéré Abbas.
En plus, ces gens-là ne savent pas avoir un peu de reconnaissance, plus on en fait pour eux, et plus ils se conduisent comme des sauvages irrécupérables.
Ceci expliquerait peut-être le fait que leurs « frères » ne veulent pas d’eux chez eux….
Pas de quoi être content
Reprendre gaza mais sans les arabes Free gaza