Entre l’Arrow 3 Exoatmosphérique et deux fronts périlleux au sol
L’interception réussie par un missile Arrow 3 israélo-américain simulant un tir de missile balistique en dehors de l’atmosphère terrestre a coïncidé mardi 22 janvier avec une balle tirée par un tireur d’élite du Hamas à Gaza transperçant le casque d’un officier de Tsahal. La tension est alors montée à la frontière sud inflammable d’Israël dans un laps de temps court où les batteries anti-roquettes Dôme de Fer étaient lancées au nord, le lendemain du lancement d’un missile iranien Fatteh-110 (ou Ra’ad) depuis la Syrie sur les pistes de ski du Mont Hermon, au nord du Golan.
Néanmoins, le test du Arrow 3 a mis l’atmosphère en fête. Harel Locker, président des industries aérospatiales israéliennes, a déclaré: «Nous sommes capables de nous défendre contre de nombreuses mauvaises choses que nos ennemis jettent sur l’État d’Israël et préparons nos prochains produits révolutionnaires, briseurs de barrières et traversant au-delà de l’atmosphère. » Le Premier ministre Binyamin Netanyahou était plus prosaïque : «Nous disposons de capacités défensives et offensives extrêmement puissantes, parmi les plus avancées au monde, pour atteindre nos ennemis et régler des comptes avec eux.»
Ce matin-là, dans le sud, des coups de feu tirés depuis le nord de la bande de Gaza ont été dirigés contre un camion d’ingénierie de Tsahal. Les chars israéliens ont bombardé une position du Hamas. Dans l’après-midi, un tireur d’élite a tiré sur un officier de Tsahal. Il a été blessé mais sauvé du pire par son casque. Le porte-parole de Tsahal, dont les communiqués sont souvent peu précis, a affirmé qu’il aurait été frappé par une roche. Pendant ce temps, cinq Palestiniens ont franchi la barrière de Gaza pour s’infiltrer en Israël et, une fois de plus, les chars se sont mobilisés contre une autre position du Hamas dans le centre de Gaza. Cette fois-ci, les Palestiniens ont subi des pertes, un mort et plusieurs blessés.
Cette fois encore, le Premier ministre a réagi à la violation par le Hamas de l’accord de cessez-le-feu qu’il avait contracté en contrepartie d’un financement du Qatar, en suspendant le troisième versement de 15 millions de dollars en espèces du Qatar à échéance en janvier. On a reçu des informations selon lesquelles le déclenchement de la violence à Gaza avait été provoqué cette fois par le pantin palestinien de l’Iran, le jihad islamique, partenaire du Hamas, sur ordre de Téhéran qui avait été relayé par le Hezbollah à Beyrouth.
L’Iran a mis en jeu un autre de ses supplétifs. Au lieu de représailles directes contre les frappes aériennes massives d’Israël et de missiles de croisière contre des cibles d’Al Qods en Syrie, tôt lundi matin le 21 janvier, Téhéran a décidé d’utiliser son pion à Gaza pour punir Israël.
Cet enchaînement des événements met en lumière la complexité du dilemme militaire israélien. L’Iran a réussi à resserrer la corde autour du cou d’Israël de trois côtés, la Syrie, le Liban et Gaza, et en construit un quatrième en Irak. Tous ces fronts sont bourrés de missiles sol-sol, dont un petit nombre sont guidés avec précision, bien que la plupart ne soient pas équipés de dispositifs de ciblage précis. À l’heure actuelle, certains de ces missiles précis ont atteint la bande de Gaza, ainsi que la Syrie et le Liban.
L’arsenal israélien d’armes de défense aérienne est formidable. Mais on ne peut pas sceller hermétiquement l’espace aérien et le territoire d’Israël, ni annuler l’avantage stratégique que l’Iran a obtenu grâce au pouvoir d’enflammer trois de ses frontières en même temps.
D’une part, les capacités militaires de l’Iran en Syrie sont diluées du fait de leur distance par rapport à leur base d’origine, mais, d’autre part, elles sont proches d’Israël, à ses portes mêmes. Le missile dirigé contre le Golan lundi a révélé la présence de missiles de surface mobiles tenus par des officiers et des équipes iraniennes et déployés au sud d’Al-Kiswah, en face des positions de Golan de l’armée israélienne. Il a en effet été abattu à temps par le système de défense aérienne israélien Dôme de Fer. Cependant, ces lanceurs Al Qods ne sont pas positionnés en dehors de l’atmosphère, mais à seulement 25 km de la frontière israélienne.
Al Qods , flèche 3 , Fatteh-110 , Gaza , Hamas , FDI , missiles iraniens , Jihad islamique
Adaptation : Marc Brzustowski
Between exoatmospheric Arrow 3 and two perilous warfronts down below
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Nous serons contraints de pratiquer, sans états d’âme la tritherapie :
Chirurgie, chimio Et radio.
Simultanément.
Ainsi, certes tristement, nous protegerons Nos civiles, au détriment des leurs, qui certainement, seront placés en bouclier, comme à leur habitudes peu glorieuses.
Hazak ve Ematz. Sans hésitations.