Israeli soldiers carry the coffin with the remains of Zachary Baumel, during his funeral at the Mt. Herzel military cemetery in Jerusalem, Thursday, April 4, 2019. The Israeli army on Wednesday said it had recovered the body of a soldier who went missing in a bloody 1982 battle with Syrian forces in southern Lebanon, closing a famous case that has plagued Israel for nearly four decades. (AP Photo/Ariel Schalit)

Israël: deux prisonniers syriens libérés suite à la remise du corps de Zachary Baumel (bureau du Premier ministre)

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Le bureau du Premier ministre Benyamin Netanyahou a déclaré jeudi que le gouvernement avait approuvé la libération de deux prisonniers syriens comme « geste politique et comme mesure de bonne volonté, après le rapatriement du corps de Zachary Baumel de Syrie en Israël » en avril 2019.

Le bureau a également confirmé que Kathek Sudki était l’un des prisonniers libérés. Celui-ci purgeait une peine de prison pour trahison et espionnage. Alors qu’il avait déjà été libéré en 2012 après avoir purgé une peine de 27 ans derrière les barreaux, Sudki est retourné en prison en 2015 et devait en sortir en 2026.

Le deuxième prisonnier, Amal Abu Saleh, avait été reconnu coupable du meurtre d’un civil syrien.

Le sergent Zachary Baumel a disparu en 1982 pendant la première guerre du Liban. Sa dépouille a été restituée à sa famille en avril, trente-sept ans après sa disparition.

 

Deux autres soldats, Yehuda Katz et Zvi Feldman, sont toujours portés disparus depuis cette guerre.

Zachary Baumel, né en novembre 1960 à Brooklyn, avait fait son alyah dans les années 1970.

Miriam et Yonah Baumel tiennent une photo de leur fils Zachary Baumel, qui a été fait prisonnier de guerre en 1982, à Jérusalem le 07 juillet 2003 (crédit photo: FLASH90)

Miriam et Yonah Baumel tiennent une photo de leur fils Zachary Baumel, qui a été fait prisonnier de guerre en 1982, à Jérusalem le 07 juillet 2003  (crédit photo: FLASH90)

2 Commentaires

  1. Le devoir du rachat des prisonniers est une ordonnance de la Torah.
    Il faudra consulter les modalités de l’application pratique.
    Cette « mitzvah » est exacerbée par la fonction du capturé, alors que ce dernier a offert sa vie pour défendre son peuple…
    Le Seigneur des Esprits n’a aucune limite pour se choisir les âmes de ceux qui se sont offerts pour la Sanctification de Son nom, et défendre le pays promis, et ses habitants. Ces sacrifices sont parties intégrantes de cette sanctification.
    Toutefois, il faudrait distinguer, à mon humble avis, une vie d’une dépouille humaine, juive de surcroît. Tous les « deals » ne se valent pas. Sinon, comment pérenniser toutes ces dépouilles parties en cendres sur les bûchers de l’Histoire, et toutes ces sépultures juives, égarées même, de la mémoire juive ?
    Ramener des ossements à tout prix n’est pas ordonné par le Seigneur de toute chair.
    Respecter les gisants, certes, mais les Vivants priment !
    En fait, tant que l’histoire de leur vie est maintenue, consultable, et parfois un exemple, les « disparus » ne le sont pas ! Ils paraissent seulement éloignés.
    C’est là la raison des listes, et des hiloulotes, (rappel des célébrités de notre histoire) depuis la nuit des temps.
    Z’l’, ‘Haïm Vidal Sefira, parti ce 17 décembre dernier, bien connu des auditeurs de la fréquence juive, passionnés de Judéo-Espagnol et Ladino.

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