A Palestinian man looks up to a mural depicting former Palestinian leader Yasser Arafat as he sits in a chair on the street for a cigarette break in the Al-Sheikh Radwan area in Gaza City, 06 April 2013. The UN aid agency on Friday, 05 April 2013, had suspended its cash distribution programme in the Gaza Strip after angry Palestinians stormed its compound in the impoverished enclave to protest cuts. The United Nations Relief and Works Agency (UNRWA) said in a statement it had to reduce cash payments to the poorest refugee families in the Gaza Strip as a result of budget shortfalls. Photo by Wissam Nassar/Flash90 *** Local Caption *** ????? ?????? ???? ??????? ???????? ??? ???? ????

Liran Baruch, qui a été blessé au combat alors qu’il servait dans les FDI, a découvert récemment que la municipalité arabe-israélienne de Jatt dans le «triangle arabe» à l’est de Hadera comporte une rue nommée d’après le terroriste et commandant en chef de l’OLP Yasser Arafat.

Baruch a déclaré vendredi dernier à la radio de l’armée qu’un ami et lui, avaient découvert cette rue, alors qu’ils utilisaient l’application GPS Waze. Les deux hommes ont été très bouleversés à l’idée qu’une ville israélienne commémorerait ce terroriste.

Baruch est depuis passé à l’antenne dans plusieurs émissions à la radio et à la télévision,  et s’est exprimé au nom de ses compatriotes handicapés, vétérans de l’armée, exigeant que ces plaques soient retirées et cette rue renommée.

Au même moment, une autre rue, dans une ville arabe différente, a été découverte, qui porte le nom d’un ennemi tout aussi virulent d’Israël: Haj Amil al-Husseini, le Grand Mufti de Jérusalem et grand ami d’Adolf Hitler.

Le Premier ministre Benjamin Netanyahou a  communiqué samedi soir sur sa page Facebook à ce sujet : «J’ai entendu parler du combat des vétérans handicapés de l’IDF, contre la nomination d’une rue Yasser Arafat dans la municipalité de Jatt dans la région du Sharon nord. J’en ai parlé avec le ministre de l’Intérieur, Aryeh Deri, dont le ministère désapprouve aussi le nom de ces rues. Dans l’état d’Israël, nous ne nommerons pas une seule rue du nom de Arafat – et nous prendrons des mesures pour enlever les plaques.

Le chef de la municipalité de Jatt, l’ancien député Muhammed Wattad, a répondu ce dimanche à la radio de l’armée: «Je regrette que le premier ministre ait été obligé de bouleverser son emploi du temps chargé pour s’occuper d’une rue nommée Yasser Arafat dans la petite communauté de Jatt . « 

«Je comprends la pression politique et le stress qu’il subit par l’aile droite du gouvernement », a poursuivi Wattad. « Nous allons accepter de considérer sa demande, et voir quelle est la loi en la matière et agir en conséquence. » Wattad a également expliqué que « en ce qui nous concerne, de notre point de vue, Yasser Arafat était un leader. »

Prime Minister Netanyahu shaking hands with Chairman Arafat / Photo credit: Moshe Milner (GPO)
Le Premier ministre Netanyahou serre la main du président Arafat / Crédit photo: Moshe Milner (GPO)

De nombreux commentaires sur la page Facebook du Premier Ministre saluent sa décision. Pour autant  beaucoup d’autres internautes se demandent pourquoi il s’occupe de cela, plutôt que d’autres problèmes plus cruciaux de leur point de vue.  De nombreux problèmes sont cités dans les divers commentaires, mais la pauvreté infantile revient souvent. Les internautes s’interrogent sur la pertinence de se focaliser sur un nom de rue dont personne ne soupçonnait l’existence avant vendredi dernier.

Ensuite, il y a les inévitables commentaires sur cette fameuse photo de 1996 du Premier Ministre Netanyahou serrant chaleureusement la main d’Arafat, le Président de Ramallah à la traversée d’Erez à Gaza. Ainsi que l’autre poignée de main de 1998, lorsque Bibi a donné la plus grande partie d’Hébron à Arafat. Et enfin celle de Camp David et la poignée de main lorsque Bibi, Arafat et le président Clinton ont offert « la lune » au Raïs. De sorte que, vraiment, incriminer une municipalité arabe pour avoir nommé une rue du nom de Arafat, alors que le Premier Ministre lui-même lui ait témoigné autant d’égards, c’est l’hôpital qui se moque de la charité.

JewishPress

2 Commentaires

  1. Une raison de plus de comprendre la position de Liebermann, qui insiste sur le fait que, en vue d’un reglement definitif, des transferts de territoires ne pourraient se faire qu’en tenant compte des populations qui y sont presentes. Ce point de vue est bien entendu conteste par la « communaute internationale » (en fait le bloc euro-arabe) qui prefererait de loin que le fameux « triangle » de Galilee ne soit pas compte parmi les territoires cedes par Israel en vue du traite de paix: il pourrait alors etre reclame par ladite « communaute » apres signature d’un traite, en accord avec le « droit des peuples a l’autodetermination » et apres qu’une situation insurrectionnelle permanente y ait ete organisee.

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