Selon des sources judiciaires contactées par la RTBF, des perquisitions ont été menées ce mardi après-midi en Région bruxelloise, dans les communes de Jette et Schaerbeek.

Des personnes suspectées d’être liées aux attentats sont activement recherchées, y compris par des patrouilles de police en rue.

Une opération de police s’est déroulée en fin d’après-midi dans le quartier de la gare de Schaerbeek. Plusieurs dizaines de riverains ont dû être évacués, le service de déminage s’est rendu sur place.

Une photo prise à partir des caméras de surveillance à l’aéroport montre les suspects dans le hall de Zaventem peu avant les explosions.

La police cherche à identifier cet homme. Il est suspecté d’avoir commis l’attentat à l’aéroport de Zaventem le mardi 22 mars 2016.

Les perquisitions menées à Schaerbeek ont permis de découvrir un engin explosif contenant entre autre des clous, des produits chimiques et un drapeau de l’État islamique, indique le parquet fédéral.

L’appartement fouillé à Schaerbeek loué très récemment

L’opération à Schaerbeek n’est pas terminée selon le bourgmestre de la commune, Bernard Clerfayt, qui est descendu sur place. Le bâtiment actuellement fouillé avait été loué très récemment, a précisé le bourgmestre.

« Les habitants sont mis dans un lieu sûr de la commune, où on leur offre du café, mais il faudra encore patienter« , précise Bernard Clerf

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Trois juges d’instruction

Le parquet fédéral a par ailleurs indiqué que l’enquête ouverte par la section anti-terroriste du parquet fédéral à la suite des attentats qui ont frappé Bruxelles dans la matinée a été confiée à trois juges d’instruction spécialisés en matière de terrorisme.

« Une photo de trois hommes suspects a été prise à Zaventem. Deux d’entre eux ont vraisemblablement accompli un attentat suicide. Le troisième, vêtu d’une veste claire et portant un chapeau est activement recherché« , poursuit le parquet selon lequel « diverses perquisitions sont en cours à plusieurs endroit dans le pays« .

Plusieurs témoins sont également entendus.

Quant aux explosions qui ont encore été entendues, « elles sont dues aux activités des services de déminage de la Défense, suite à la découverte de plusieurs colis suspects« , ajoute le parquet.

Enfin, le groupe terroriste État islamique a revendiqué les attentats par le biais d’une agence de presse, une information « qui doit être vérifiée et à ce stade il n’est pas possible d’établir un lien avec les attentats de Paris« .

« Le parquet fédéral comprend le besoin d’information, mais nous communiquons uniquement les informations vérifiées et les informations qui ne peuvent pas nuire à l’enquête« , conclut le parquet.

rtbf

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