L’offensive israélienne réduit la bande de Gaza à peau de chagrin

En prenant le contrôle de pans entiers de la bande de Gaza, Israël redessine la carte de ce territoire, déjà très densément peuplé avant la guerre et menacé de devenir de moins en moins habitable.

L’armée israélienne, en guerre contre le mouvement terroriste Hamas depuis trente mois, affirme avoir transformé environ 70 % du territoire en « zone de sécurité opérationnelle », un no man’s land dont les habitants palestiniens sont exclus.

« La stratégie menée par Israël dans la bande de Gaza consiste à rendre le territoire invivable tant que le Hamas prétendra y régner. »

Sur le terrain, l’armée a créé une vaste zone tampon longeant les frontières de la bande de Gaza, y compris au sud, près de l’Égypte, renforçant ainsi son isolement et limitant notamment les risques de contrebande transfrontalière d’armes.

Avant le début de la guerre, déclenchée le 7 octobre 2023 par l’attaque du Hamas dans le sud d’Israël, Gaza, un minuscule territoire de 365 km², était déjà l’un des endroits les plus densément peuplés au monde, avec 2,4 millions d’habitants, un chiffre toutefois jamais officiellement validé.

« Cela a entraîné le déplacement forcé de Palestiniens vers des zones de plus en plus restreintes, où ils ont peu, voire aucun accès aux services vitaux. »

Réduit à une superficie moindre, l’espace restant aux Palestiniens est, pour l’essentiel, un champ de ruines : les Nations unies estiment que 80 % des infrastructures civiles de Gaza ont été totalement ou partiellement détruites.

La plupart des hôpitaux ont été endommagés ou sont hors service ; les écoles servent de refuges aux personnes déplacées, tandis qu’une part importante de la population est contrainte de vivre dans des tentes ou d’autres abris de fortune.

Dans ces conditions, il paraît difficile d’en faire une composante d’un État palestinien viable, alors même que certains pays, comme la France, envisagent de reconnaître un tel État.

« Cela pourrait conduire à un scénario de somalisation, c’est-à-dire à une situation où aucune autorité ne serait capable d’émerger de ce champ de ruines », explique-t-elle en référence à la Somalie.

Dans la zone tampon qu’elle contrôle désormais, l’armée israélienne aurait systématiquement détruit les bâtiments civils, selon des témoignages anonymes de soldats recueillis par l’ONG israélienne anti-occupation Breaking the Silence ainsi que par plusieurs médias internationaux.

« Nous les avons détruits un par un, de manière très méthodique », a déclaré un soldat israélien présenté comme lanceur d’alerte à la chaîne américaine CNN.

« Riviera du Moyen-Orient »

Des personnalités israéliennes favorables au retour des colonies dans la bande de Gaza, évacuées en 2005, affirment avoir des projets très concrets et se rendent régulièrement à proximité du territoire.

Pour l’heure, le Premier ministre israélien ne s’est engagé sur aucun projet précis.

Mais en l’absence de feuille de route claire pour l’après-guerre, l’avenir du territoire palestinien demeure incertain.

« Il n’y a pas de stratégie, ou alors la seule consiste à adopter la vision de Trump, qui vise à inciter les Palestiniens à quitter Gaza », estime Michael Milshtein, expert des affaires palestiniennes au Centre Moshe Dayan.

« C’est absurde. La plupart des Israéliens savent que c’est une utopie, et il semble que même Trump ne s’intéresse plus vraiment à cette idée », conclut-il.

Les milices comme relais

Les milices gazaouies, soutenues par Israël se vengent à leur tour du Hamas après vingt ans de barbarie, et de haine inter palestinienne entre le Hamas et l’OLP. Ces milices sont présentées comme des bandits par les médias, alors que les terroristes du Hamas comme des seigneurs de guerre, que la France cherche à sauver coûte que coûte.

Les nouvelles recrues du Hamas, et les résultats d’une stratégie dévastatrice

Le Hamas a bénéficié, durant cette période, de soutiens et de complaisances internationales notamment l’ONU et plusieurs pays européens dont la France.

La France maintien des contacts avec le Hamas. Des échanges auraient eu lieu à haut niveau et une rencontre discrète se serait tenue récemment.

La France a franchi le Rubicon et ne sera plus en mesure de jouer un rôle crédible de médiateur tant elle s’est discréditer avec tous les mouvements et pays terroristes comme le Hamas, le Hezbollah, la Syrie et l’Iran.

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1 Commentaire
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KIGEM

Le petit President Macron aura mis la Grande et Belle FRANCE parterres politiquement financièrement à l international comme au national vivement le départ, Personne ne se souviendra de son nom mais des dégâts causés.