« Malaise dans la génération Z »
« Il s’avère que fournir aux jeunes adultes un flux incessant d’informations et de doses de dopamine sans les former spirituellement au préalable n’était pas la meilleure façon d’élever une génération. »
La génération Z est la génération la plus saturée par le numérique, la plus isolée socialement et la plus ignorante sur le plan biblique de mémoire d’homme.
Face à des statistiques alarmantes — seulement 24 % des jeunes Américains estiment qu’Israël devrait exister en tant qu’État juif —, l’urgence est réelle : comment atteindre cette génération avant qu’elle ne soit perdue ?
Lors du Sommet de Jérusalem 2026, des théologiens et des dirigeants ont dressé un constat sans appel : les anciens modèles de persuasion ne fonctionnent plus. Paradoxalement, cette génération hyper-connectée a soif d’enracinement, de relations humaines authentiques et d’une véritable identité.
De la nécessité de se déconnecter pour revenir au monde « analogique » à l’importance vitale des voyages en Israël, les experts ont dévoilé sept stratégies concrètes pour aider la génération Z à trouver le chemin de la vérité hors des ténèbres numériques.

Marie-Estelle Dupont : «La génération Z souffre de notre mauvaise définition de l’homme»
La psychologue-clinicienne salue cette semaine la publication du livre « Malaise dans la génération Z » de l’essayiste Pierre Valentin.
Marie-Estelle Dupont. © Jean-Daniel Lorieux
C’est avec un soulagement que je n’attendais plus que j’ai refermé le livre de Pierre Valentin. Son Malaise dans la génération Z décrit exactement ce que je répète depuis cinq ans en slalomant entre les qualificatifs d’alarmiste, complotiste, et autres compliments adressés à ceux qui ont le culot de dire haut et fort ce que beaucoup évitent de formuler pour ne pas remettre en cause leur position dans l’establishment.
Quand je disais en 2020 que la santé mentale des jeunes allait devenir un enjeu de santé publique, mais que l’erreur immense consisterait à psychiatriser leur souffrance au lieu de la comprendre comme la conséquence d’une anthropologie fausse, d’une définition erronée des besoins de l’être humain, je mettais mal à l’aise la gauche, la droite, les psys, les journalistes…
Et pourtant… Pierre Valentin assume de dire que nous risquons d’empirer le mal de la génération Z à force de médicaliser son malaise plutôt que de voir qu’il est le fruit de choix politiques, moraux, culturels.
Il signe un essai lumineux pour dénoncer cette tendance à nier les faits, avant de les prendre par le plus petit bout de la lorgnette : le symptôme et son éradication.
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