Un documentaire inédit dévoile les ascendances troubles de Raphaël Glucksmann.
Public Sénat diffusera le 31 janvier une enquête intitulée «Les Glucksmann, une histoire de famille», qui raconte une lignée de trois hommes habités par la politique.
Chaque famille a ses secrets. Celui charrié par les Glucksmann dénote toute l’ironie de l’histoire, avec un grand H. Un documentaire inédit consacré à cette «famille française pas comme les autres» révèle que le grand-père de Raphaël Glucksmann, eurodéputé de centre gauche et candidat putatif à l’élection présidentielle, était un espion au service du Komintern, l’internationale communiste fondée par Lénine après la révolution russe de 1917.
L’enquête, diffusée sur Public Sénat le 31 janvier et conduite par le journaliste Steve Jourdin, lève le voile sur l’itinéraire extraordinaire de Rubin Glucksmann, père du philosophe André Glucksmann qui enfanta lui-même celui qui est aujourd’hui devenu une figure de la gauche française. Ces révélations proviennent d’un historien allemand qui s’est penché par hasard sur cet agent soviétique qui, «pour les beaux yeux de Staline, va traverser l’Autriche, la Palestine, l’Allemagne, la France et l’Angleterre» afin d’«exporter la révolution bolchevique partout sur la planète».
L’information ne manque pas de sel au regard des engagements que prendront les descendants de Rubin Glucksmann. Son fils André, qui n’a que trois ans lorsque son père meurt noyé au large de la Grande-Bretagne en 1940, a consacré la majeure partie de sa vie intellectuelle à condamner les dérives totalitaires du communisme, en URSS comme ailleurs. Le petit-fils se revendique lui aussi de la gauche antitotalitaire. Son engagement politique a débuté en Géorgie, aux côtés du président Mikhaïl Saakachvili, en lutte contre l’influence de la Russie post-soviétique.
«Ce n’est pas un jeu la politique»
Né juif dans l’actuelle Ukraine, à la fin des années 1880, le grand-père Glucksmann se convertit très vite au marxisme. Comme beaucoup à cette époque, il embrasse tour à tour l’idéologie sioniste, avec l’idée de développer un État socialiste en terre de Palestine, puis le marxisme-léninisme, en fondant un parti communiste au Proche-Orient, suivant les instructions de Lénine au lendemain de la révolution d’octobre.
Le Komintern finira par recruter cet utopiste polyglotte dans les années 1920. Rubin deviendra un soldat fervent de cette armée secrète du bolchevisme, écumant l’Europe occidentale. Démasqué par les autorités britanniques en 1940, il finira expulsé par bateau jusqu’au Canada. Le navire ne dépassera pas le large de l’Irlande, torpillé par les Allemands, engloutissant ses passagers dans les abîmes de l’Atlantique nord. «Ainsi se termine le mystère Rubin Glucksmann», conclut le documentaire produit par Caméra Subjective.
Cette intrigue, digne d’un roman d’espionnage, n’est que le premier chapitre d’une histoire familiale qui se poursuivra avec la drôle de vie d’André Glucksmann, communiste repenti qui finira aux côtés de Nicolas Sarkozy en 2007. Cette fresque du XXe siècle est commentée par le dernier survivant de la lignée, Raphaël Glucksmann, qui se confie comme jamais sur cette ascendance dont il tire, à la fin, un enseignement majeur : «Ce n’est pas un jeu la politique. Je crois que la politique reste profondément tragique.»
« J’aimerais bien m’asseoir avec lui et écouter son histoire » : le grand-père de Raphaël Glucksmann était… un espion de Staline

Dans un documentaire « Les Glucksmann, une histoire de famille » qui sera diffusé le 31 janvier sur Public Sénat, le député européen Place Publique/PS apprend que son aïeul travaillait au service de l’URSS.
L’histoire, jusqu’ici secrète, est cocasse. Souvent accusé par les Insoumis d’être un agent au service de la CIA, Raphaël Glucksmann apprend dans un documentaire diffusé sur Public Sénat le 31 janvier, « Les Glucksmann, une histoire de famille », que Le Parisien a visionné, que son grand-père, Rubin Glucksmann, était un agent secret… au service de la Russie soviétique de Staline.
« J’aimerais bien m’asseoir avec lui et écouter son histoire », confesse l’eurodéputé Place Publique/PS au début de ce documentaire d’une heure retraçant le parcours de cet intrigant grand-père. À l’aide d’un historien allemand, Sébastian Voigt, le journaliste Steve Jourdin retrace l’itinéraire de cet espion recruté en Palestine, qui traversa l’Europe pour propager la révolution bolchevique à travers le monde.
L’enquête, produite par Caméra Subjective, s’attache aussi à ses descendants, André Glucksmann (le fils), puis Raphaël (le petit-fils), aux engagements politiques si différents. Tous deux se sont érigés en pourfendeurs des régimes totalitaires, le philosophe André Glucksmann frayant un temps avec le sarkozysme. Désormais, Raphaël Glucksmann ambitionne de se présenter à l’élection présidentielle de 2027 pour représenter les sociaux-démocrates.
L’histoire digne d’un roman
Né juif dans une famille pauvre de l’empire austro-hongrois, Rubin Glucksmann, converti au marxisme, quitte l’Europe à l’âge de 30 ans pour rejoindre la Palestine. Membre du Parti communiste, il y devient antisioniste, parle plusieurs langues, et attire l’attention du Komintern, l’organisation qui exporte la révolution au service de Moscou.
Envoyé en Allemagne, il se lance en tant qu’espion dans le trafic d’armes pour les républicains espagnols. Il passe ensuite par la France et l’Angleterre, où il est chassé et arrêté en 1940 par le MI5. Expulsé vers le Canada, son bateau est torpillé par les Allemands. Son histoire s’arrête là.
Son fils, André Glucksmann, grandit dans la France occupée et devient communiste à l’âge de 13 ans. Avant, à l’âge adulte, de quitter ces rivages et de devenir un philosophe post-mai 1968. Tour à tour maoïste, puis dénonciateur des atrocités du régime communiste, il sera l’une une figure de proue des « nouveaux philosophes » et fréquentera, bien plus tard, la sarkozie. « Il faut que Sarkozy gagne », dira-t-il en 2007. C’est au début de sa gloire, dans les années 1980, que naît son fils, Raphaël, qu’il compare à une œuvre d’art.
Lui-même devient journaliste, essayiste, philosophe, enquêtant sur le génocide du Rwanda, l’asservissement des Ouïgours en Chine, les velléités guerrières de Poutine en Russie. Il débute ainsi son engagement politique en Géorgie, aux côtés du président Mikhaïl Saakachvili, depuis condamné pour détournement de fonds. Le documentaire se termine sur la mise en piste de la candidature de Raphaël Glucksmann, devenu député européen. « Je crois qu’il n’a aucune chance (…) mais s’il a envie, vas-y », conclut Daniel Cohn-Bendit, un ami de son père. Un livre viendra compléter cette enquête dans le courant de l’année.
JForum.Fr et Le Figaro
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Les ashkénazes, largement majoritaires dans le Peuple Juif, n’ont pas fini de nous impressionner par leur connaissance de la nature humaine. N’ont-ils pas produit Freud et sa pulsion de mort, mais aussi heureusement des gens comme Adler, Frankl, Fromm, et tant d’autres?
Ruben Glucksman a servi le bolchévisme, d’abord la dictature léniniste, puis le totalitarisme stalinien criminel après 1929 avec la police sécrète et son pouvoir étendu, la classique règle de conduite » tu porteras des faux témoignages », les purges sanguinaires de 1934, le génocide des paysans ukrainiens, le pacte Hitler-Staline de 1939, les procès des médecins Juifs de 1953, etc.., la classe quoi! Ruben Glucksman avait une évaluation bien curieuse de la dictature stalinienne sanguinaire ! Son fils André Glucksman soutenait en 2007 Sarkozy, l’homme à la moralité exemplaire n’est-ce-pas? Et le petit fils Raphaël Glucksman a soutenu le président géorgien Saakachvili, un exemple de haute morale. Quelle intelligence supérieure, ces ashkénazes ! Séfardim, circulez, il n’y a pour vous rien à apprendre ici!
Quel gâchis pour cette famille qui aurait pu faire de grandes choses pour ISRAËL et qui a pris un chemin de travers.
Exact ! Mais beaucoup de Juifs tordus, surtout des ordures de gauche, vont oser comparer le parcours de ces traitres renégats nuisibles, avec celui d’Eric ZEMMOUR.
Ces juifs tordus sont bien des ordures, car, comme ses ascendants, la déjection en question est antijuive de fait. Alors qu’Eric ZEMMOUR combat les pires déchets nazislamistes, ce qui est interdit en Israël, par les déjections du bagats.