

Ils étaient tout d’abord tellement bons amis
Vendredi 1er avril, le Président Recep Tayyip Erdogan a mené sa première rencontre avec un groupe de dirigeants juifs américains, à sa propre demande. La totalité des détails du contenu de cette réunion ont été difficiles à obtenir, parce que le traducteur turc a censuré les propos de son maître en ayant la main lourde, de façon à les rendre plus acceptables à son audience. Mais, le point central pour Erdogan, selon ce que dévoilent les sources de Debkafile à New York, concerne une demande d’aide afin d’expliquer à l’Administration Obama à Washington et au Gouvernement Netanyahu à Jérusalem, pourquoi ils ne doivent à aucun prix mettre tout leur poids dans le soutien au PYD kurde de Syrie et à sa milice YPG, ni reconnaître leur tentative de dessiner un Etat séparé dans le nord de la Syrie.
Le Président turc n’a pas formulé sa réplique à une telle mesure, mais a indiqué qu’Ankara envisageait sérieusement une invasion turque pour affronter les séparatistes kurdes. Ce que cela signifie est clair : il se lancerait dans une guerre contre les Kurdes, même si cela veut dire aller à l’encontre de l’attente d’Obama que la Turquie se batte réellement contre l’Etat Islamique-Daesh.
Les relations entre les Présidents, turc et américain, ont encore reculé d’un cran au cours des deux dernières semaines. Lorsqu’il s’est rendu en visite pour le Sommet sur la Sécurité nucléaire, Erdogan n’a, ostensiblement, pas été invité à la Maison Blanche et sa requête en vue d’un tête-à-tête avec Obama a été écartée d’un revers de main. Le Président américain a même refusé de se joindre à Erdogan en l’honneur du’ne cérémonie d’inauguration d’une nouvelle mosquée construite à l’extérieur de Washington avec le financement du régime turc.
Parmi les divergences qui les opposent, il n’y a pas que la question kurde, mais aussi la furieuse opposition d’Erdogan à la collaboration entre Obama et le Président russe Vladimir Poutine au sujet du conflit syrien et l’accord tacite entre les deux Présidents de laisser Bachar el Assad indéfiniment au pouvoir, jusqu’à ce qu’une transmission du pouvoir devienne possible.
Le 7 février, à son retour d’Amérique Latine, le président turc a mis en garde Obama du fait qu’il devait choisir entre Ankara et les Kurdes, qu’il désigne comme « terroristes ». A la fin de la semaine dernière, le choix du Président américain était clair : c’étaient les Kurdes.

Lorsqu’Erdogan est arrivé en Turquie en revenant de Washington, la semaine dernière, il a découvert que les près de quatre millions de Kurdes syriens résidant dans trois enclaves qui bordent la frontière turque, avaient pris d’importantes mesures pour faire progresser leurs objectifs en vue de leur autogestion : ils ont élaboré un plan en vue d’établir un « Système Démocratique Fédéraliste » dans leurs trois enclaves – Hassakeh-Jazeera, Kobani et Afrin – et ils on annoncé la fusion de leurts milices respectives sous l’emblème des « Forces Démocratiques Syriennes ».
Alors qu’on lui tourne le dos à Washington aussi bien qu’à Moscou (depuis que les avions de chasse turcs ont abattu un avion de combat russe en novembre dernier), Erdogan a senti que les dirigeants juifs qu’il essayait de courtiser le laissaient tomber. Ils ont refusé de le soutenir ainsi que sa politique sur la question kurde, pour trois raisons :
1. Ankara a, depuis des années, constamment promu l’organisation radicale islamiste palestinienne Hamas. Ce à quoi, Erdogan a répliqué en démentant qu’il ait vraiment soutenu le Hamas, mais seulement agi pour améliorer la vie de la population de Gaza. Et, quoi qu’il en soit, plaide t-il, il a obtenir un début d’entente avec Israël à ce propos.
2. Son hostilité envers le Président égyptien Abdel- Fatteh el-Sissi. La réplique d’Erdogan à ce propos n’a été qu’une diatribe fustigeant le dirigeant égyptien.
3. Aucune réponse claire ne provient de Jérusalem, jusqu’à présent, ni sur les relations d’Israël vis-à-vis de la Turquie, ni sa politique à l’égard des Kurdes, malgré la présentation positive du dirigeant turc cherchant à réparer les pots cassés.
L’état actuel de cette relation est énoncé de la façon suivante par les sources de Debkafile :
Le Premier Ministre Binyamin Netanyahu est aux prises avec des dilemmes multiples : quoique réticent à répondre à la quête d’Ankara pour des relations plus chaleureuses avec un leader boudé aussi bien par Obama que par Poutine, la Turquie reste, néanmoins, celui qui promet d’être le meilleur client d’Israël pour l’exportation de son Gaz au large de son littoral.
L’amitié d’Israël envers le peuple kurde remonte à de nombreuses années. L’émergence d’un Etat kurde autonome ou indépendant en Syrie et son possible raccordement à la région semi-autonome kurde d’Irak créeraient un nouvel Etat important de plus de 40 millions de personnes en plein coeur du Moyen-Orient.
Israël n’a aucune envie de se faire des ennemis de ses amis de longue date en les désavouant en faveur de la Turquie. Déjà, les relations évolutives d’Israël avec les Kurdes syriens offrent une position stratégique enviable et des retombées positives à Israël en Syrie, en le mettant à niveau, quant aux mouvements du régime Assad à Damas et de ses alliés du Hezbollah et de l’Iran, qui sont tous des ennemis jurés de l’Etat Juif. Ces liens avec les Kurdes offrent à Israël son tout premier pied-à-terre et une base avancée dans le Nord de la Syrie.
Et, pour finir, Erdogan n’est pas le seul opposant au séparatisme kurde : y sont également opposés les importantes nations sunnites musulmanes, comme l’Arabie Saoudite et l’Egypte. En faisant la promotion des Kurdes, Israël risque de mettre en péril ses relations avec ces gouvernements qui évoluent rapidement.
Tags: Erdogan, Israel-Turkey, Kurdish rebels, Barack Obama, Binyamin Netanyahu, gas,
DEBKAfile Reportage exclusif 4 avril 2016, 11:53 AM (IDT)
Adaptation : Marc Brzustowski
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Le Dilemme de Netanyahu : favoriser la détente avec la Turquie ou reconnaître les Kurdes de Syrie.
C’est peut-être un dilemme pour ceux et celles qui ne se tiennent pas de la géopolitique à l’échelle régionale.
Ce qui n’est pas le cas ni de Natanyahu ni d’une partie de son gouvernement. Le pouvoir islamique actuelle qui s’est emparé du pouvoir avec un second parti super-islamique est fragilisé par le cancer de la corruption qui s’étale jusqu’aux plus hautes marches du pouvoir, l’un des fils du président n’est-il pas à une série de trafic ?
Jusqu’à un passé récent la Turquie présidée par M. ERDOGAN a viré vers l’islamisme militant, c’est-à-dire vers une dictature religieuse. Les manœuvres du gouvernement Turc envers les gouvernement sunnites et chi’ite et soutenant tour à tour l’organisation terroriste du HAMAS, le Hezbollah a fait long feu. La mise sur orbite, par son allié turc dans l’intention de lui nuire de l’affaire du « Marmara » où l’Etat des Juifs n’a fait que défendre son droit à la survie. L’alliance conclue avec DAESH la décrédibilisée ENVERS l’Occident et la Russie. Dernièrement le président Turc s’est permis de menacer la planète d’une apocalyptique à la suite du conflit entre l’Arménie, chrétienne, son chantage envers l’Europe sur les réfugiés islamistes sunnites. Tous ces faits et comportements du gouvernement islamiste qui a fait main basse sur la Turquie laïque et démocratique devait inciter Natanyahu et son gouvernement de soutenir la CREATION D’UN ETAT KURDE DANS LA PARTIE SYRIENNE.
Le gouvernement islamiste a besoin de l’Etat des Juifs pour son apport technologique et de ses touristes, espérant ainsi apaiser la colère de la Russie de Poutine et la mauvaise humeur de l’Union Européenne sur son chantage dans un problème que la Turquie a elle-même contribué à créer et à rendre inextricable !
Les ,Kurdes doivent obtenir leur indépendance et leur Etat, le Kurdistan, comme les Arméniens ont obtenu l’Arménie et les Juifs ont obtenu Israël; ce sont de vrais peuples qui sont établis sur leur terre ancestrale, tandis que les Arabes sont des envahisseurs !
chaque peuple à le droit d’avoir sa terre et c’est valable pour les Kurdes même si Erdogan n’est pas d’accord ; de toute façon, ce dictateur finira par tomber parce qu’il a commis beaucoup trop d’injustices, notamment envers Israël dans l’affaire du « Marmara » et son soutien aux terroristes du Hamas est un scandale ; il a abattu un avion Russe et Poutine ne l’a pas encore digéré; Vladimir attend l’occasion de se venger ; si Erdogan envahit le Kurdistan, je ne donne pas cher de sa peau, il finira comme Khadafi , dans le caniveau !
Géopolitiquement, c’est dur de trancher mais la valeur sûre est Kurde.
c’est à n’y rien comprendre ! vous ouvrez une carte vous trouvez la France, ils parlent français, il y a aussi l’Italie ils parlent italien et beaucoup d’autres. Et je vois le Kurdistan, ils parlent le kurde mais au contraire de tous les autres ils n’ont aucune existence, bizarre . Par contre il y a un pays qui après s’être fait appelé de différend noms pour finir par se faire appeler Palestine. Ces habitants depuis 5775 ans et des poussières parlent hébreu et voila que 3500 années et des poussières des arabes de toute nouvelle confession : l’islam et parlant l’arabe contestent une vérité inébranlable . Faudrait m’expliquer ! vaste programme !!
Il sera tant d’en finir avec ce colonialisme arabe, le seul, a continuer ses conquettes de part le monde… Les Kurdes sont le peuple de l’Arameen, avant que les arabes, avec leurs chevauchees, deferlaient de part le monde. N’oubliez qu’il y a d’autres peuples a liberer … qui sont encore sous le goug arabe… Aider les Kurdes a obtenir leur Liberte, c’est faire Justice historique et morale, afin de changer le Moyen-Orient et ailleurs, pour « Avancer » et non reculer vers l’avenir. Une civilisation qui propose, qu’a « detruire », se desintegrera en fin de compte. Il sera tant que le monde comprenne, cette deinformation, cette propagante, ce monsonge afin de lui fermer les yeux ! Les Kurdes ont ete separes, entrailler entre quatre pays arabes fetiches, par interets de l’or noir, aussi et il faudra bien reparer cette injustice. Faudra arretter cette equation de l’ONU, menee par « magoritee arabe ». Sahara Occidental, a peine sortie du goug espagnol, envahie par le Maroc… encore une entravation arabe, de liberte d’un peuple sans defence. Comme s’il avait resolue l’entravation Berbere, le peuple original de l’Atlas. Songer aussi au peuple de l’AURES algerien, les Kabylles, sans determination aucune. C’est cela que j’appelle continuation de l’envahissement arabe, en temps ou « colonialisme » est revolue.
Il n’y a pas de dilemme. Ankara delenda est.
Caton : carthago delenda est
Cette hésitation est ridicule et sans avoir du tout la Foi de Balthasar, je dirais bien la même chose…!
La « diplomatie » est un art de chiens de salopards et n’a jamais remplacé un bon investissement moral.
Depuis 75 ans les erreurs juives de cet ordre sont déjà légions et n’ont semble-t-il pas suffi à éduquer les générations inéducables de juifs idéologues ou marchands de tapis.
Il faut presque croire que Dieu est aveugle et bienveillant jusqu’à la sottise, pour que Israel s’en soit malgré tout tiré aussi bien…On ne peut s’allier , temporairement, qu’à celui qui EFFECTIVEMENT fait la guerre à tes ennemis: Staline de juin 41 à mai 45….Ensuite tu l’envoies au Diable et tu lui fais la guerre de nouveau! Car il n’a jamais été ton Ami…
… apostasier? pour se convertir au judaïsme?! En voilà une idée qu’elle est belle ! 🙂
après toutes les insultes et les menaces turc je ne comprend pas que netanyahou hésite.
israel n’a pas besoin de la turquie, il n’y a pas que les affaires dans la vie.
c’est hachem qui pourvoit au besoin d’israel.
comment les israéliens peuvent_ils parler encore avec cet homme erdogan?
ils ont oublier que cet homme veut la destruction d(israel!!!!
Si je pouvais laisser un message à cette truffe de Natanyahu (on a les même à la maison, en Occident).
Ne jamais faire de faux calcul politico-diplomatique.
Trahi tes amis et le seigneur t’abandonnera et ne fait jamais au grand jamais confiance à celui qui t’as déjà trahi, il recommencera.
Par contre choisi toujours le bon comportement et D.IEU sera toujours avec toi.
Et l’honneur alors ??
Ceux qui nous hairont, nous haissent déjà
Les kurdes sont eux un vrai peuples et pas un ersatz sunnite venant des pays environnant comme les auto proclamées palestiniens.
Aidons les kurdes , ils finiront bien par apostasier…..