«L’élection présidentielle française en avril-mai est le scrutin qui représente le plus grand risque existentiel pour l’Europe et celui qui devrait le plus préoccuper les marchés», affirment les analystes de la banque Credit Suisse dans un note envoyée à leurs clients le 9 janvier.

La banque écarte cependant la possibilité d’un «Frexit», même en cas de victoire du Front national (FN). La banque a en effet qualifié d’«improbable» le fait qu’au terme des législatives, le parti dispose de la majorité nécessaire pour faire passer une telle loi.

L’établissement bancaire avance par ailleurs clairement ses préférences en matière politique sur le continent européen. Il estime que les élections ne devraient pas «déboucher sur une issue capable de disloquer l’UE ou l’euro» et considère qu’une «économie qui s’est montré capable de résister au bruit politique de ses dernières années devrait le rester».

La banque, qui voit des signes d’accélération de la croissance et de l’emploi en Europe, fait le pari d’une défaite des partis eurosceptiques lors des prochaines élections qui se dérouleront sur le continent, avec une prévision de croissance de 2% du PIB pour la zone euro.

RT

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