Un ancien ministre israélien accusé d’espionnage pour l’Iran
Gonen Segev, qui a vécu au Nigeria ces dernières années, a été recruté comme agent des renseignements iraniens, fournissant à Téhéran des informations capitales sur l’industrie énergétique israélienne, les sites de sécurité dans le pays, différentes installations et des responsables politiques et militaires. « C’est l’un des pires cas d’espionnage dans l’histoire d’Israël », a déclaré Chuck Freilich, ancien vice-président du Conseil de sécurité nationale.

L’ancien ministre Gonen Segev a été inculpé, la semaine dernière, pour avoir espionné l’Etat d’Israël au profit de l’Iran, ont déclaré lundi la police israélienne et le Shin Bet.

Segev a été accusé d’espionnage, aidant un ennemi en temps de guerre, ainsi que de fournir des informations à l’ennemi.

Segev, l’ancien ministre de l’énergie et des infrastructures, est soupçonné d’avoir fourni à Téhéran des informations sur l’industrie énergétique israélienne, les sites de sécurité dans le pays, différentes installations et des responsables politiques et militaires, entre autres choses.

Gonen Segev (Photo: Niv Calderon)

Gonen Segev (Photo: Niv Calderon)

 

L’ancien ministre, qui a vécu au Nigeria ces dernières années, a tenté d’entrer en Guinée équatoriale en mai 2018, où il a été refusé à cause de son passé criminel et par conséquent, transféré en Israël.

Il a été arrêté et interrogé par le Shin Bet et la police israélienne après que les renseignements recueillis sur lui ont soulevé le soupçon qu’il était en contact avec les services secrets iraniens et qu’il les a aidés dans leurs activités contre Israël.

L’enquête a révélé que Segev avait été recruté et était exploité en tant qu’agent du renseignement iranien. Il a d’abord été contacté par des représentants de l’ambassade iranienne au Nigeria en 2012 et, à un stade ultérieur, il s’est rendu deux fois en Iran pour des réunions avec ses officiers-traitants – tout en sachant qu’ils appartenaient aux services de renseignements iraniens.

Au cours de ses années en tant qu’agent iranien, Segev a rencontré ses officiers-traitants dans des appartements et des hôtels du monde entier, qu’il a décrit à ses interrogateurs comme étant utilisés pour des activités iraniennes secrètes.

Gonen Segev, 2004 (Photo: Yariv Katz)

Gonen Segev, 2004 (Photo: Yariv Katz)

 

Il a également reçu un système de communication crypté pour dissimuler ses échanges de messages entre lui et ses officiers-traitants.

Pour obtenir les informations demandées par ses officiers-traitants iraniens, Segev a maintenu des contacts avec les Israéliens qui ont des liens avec la sécurité, la défense et les relations étrangères israéliennes. Il a œuvré à mettre les responsables israéliens en contact avec les éléments du renseignement iranien, tout en essayant de les tromper et de leur présenter ces Iraniens comme des hommes d’affaires innocents.

Segev a été inculpé jeudi au tribunal du district de Jérusalem. Le tribunal a accepté une demande du Shin Bet et de la police israélienne qu’on ne divulgue que certains détails de l’affaire, tandis que les autres sont sous le sceau du secret. Il reste en détention jusqu’à nouvel ordre, son prochain procès devant se tenir le 9 juillet.

Les avocats de Segev, Eli Zohav et Moshe Mazor, ont déclaré que les détails publiés « font apparaître les choses très graves, même si l’acte d’accusation – dont la majeure partie est encore sous le sceau du secret – décrit une image différente. »

 

Qui est Gonen Segev?

Segev a été élu pour la première fois à la 13e Knesset en 1992 dans le cadre du parti Tzomet de Rafael Eitan, où il a été député de l’opposition et membre du comité des finances de la Knesset.

En février 1994, Segev et deux autres députés se séparent de Tzomet et forment la faction Yiud. En janvier 1995, Segev est devenu le ministre de l’énergie et des infrastructures du gouvernement de coalition d’Yitzhak Rabin et a continué à occuper le poste dans le gouvernement de Shimon Peres après l’assassinat de Rabin.

Après sa carrière politique, Segev est devenu un homme d’affaires.

Il a été arrêté en avril 2004 pour avoir tenté de faire passer clandestinement des milliers de comprimés d’ecstasy d’Amsterdam en Israël, affirmant qu’il pensait qu’il s’agissait de M & M.

Le niveau de déni du traître Segev

Il a également été accusé d’avoir prolongé illégalement son passeport diplomatique avec un crayon.

 

Gonen Segev, 2005 (Photo: Yariv Katz)

Gonen Segev, 2005 (Photo: Yariv Katz)

 

En mars 2005, il a été reconnu coupable de faux et de tentative de contrebande de drogue dans un accord où il plaidait sa culpabilité et n’a été condamné qu’à cinq ans de prison, deux ans de probation et une amende de 27 500 $. Il a été libéré en juin 2007 après avoir subi une troisième réduction de peine pour bonne conduite.

« Les actions de Segev sont plus dangereuses que celles de Mordechai Vanunu » – qui a révélé des informations classifiées sur le programme nucléaire secret d’Israël – « [Segev] a participé aux réunions du gouvernement, et c’est une grande réussite pour l’Iran », écrit Al-Mayadeen, lié au Hezbollah, un site d’actualités, citant des sources israéliennes anonymes.

Les Iraniens sur les réseaux sociaux ont également commencé à se moquer d’Israël avec le hashtag #FreeGonenSegev.

🇵🇸محق🇮🇷@Moheqqq

Hey @netanyahu. Let’s play a game.
1 in 5 israel ministers is an Iran agent.
Try and find them.
Good luck! You have 48 hours.
And to show you we are serious.
You have 24 hours.

The Mossad@TheMossadIL

Hey @khamenei_ir. Let’s play a game.
1 in 50 IRGC members is a Mossad agent.
Try and find them.
Good luck! You have 48 hours.
And to show you we are serious.
You have 24 hours. https://twitter.com/khamenei_ir/status/1003332853525110784 

Le recrutement présumé de Segev pourrait non seulement être considéré comme une victoire pour l’Iran, mais aussi comme une défaite pour les services de sécurité israéliens, qui n’ont pas réussi à l’empêcher ou à l’appréhender plus rapidement – bien que Segev ait finalement été arrêté.

« C’est à la fois un échec horrible pour [le Shin Bet] que cela se soit produit, mais c’est aussi un bon coup pour le service intérieur qu’ils aient finalement rattrapé ce type », a déclaré Freilich [ex-Vice Président du Conseil Natinoal de Sécurité].

« Qui aurait pensé s’en prendre à un ancien ministre? »

 

Cette fois, « Même la peine de mort est une option », a déclaré Michael Sfard, un avocat et militant politique israélien spécialisé dans le droit international, les droits de l’homme et les lois de la guerre.

« L’espionnage se situe dans sa propre catégorie à part, selon la loi israélienne, la punition la plus grave reste une éventualité », a ajouté Sfard, co-auteur de la biographie de l’espion soviétique Marcus Klingberg. A présent, Segev devient, peut-être, l’espion le plus dangereux de l’histoire d’Israël avec Klingberg lui-même.

Marcus Klingberg en 2015. (Wikipedia)

Depuis 1957, Klingberg, directeur adjoint de l’Institut israélien de recherche biologique de Ness Ziona, au sud de Tel Aviv, et professeur d’épidémiologie à l’université de Tel Aviv, a transmis des informations sur les activités chimiques et biologiques d’Israël à l’Union soviétique.

Accusé d’espionnage pour le KGB pendant trois décennies, Klingberg a purgé 20 ans de prison, les 10 premiers à l’isolement.

Segev pourrait se retrouver face à une condamnation similaire, ou pire.

« Il risque une peine de réclusion à perpétuité pour le crime d’intelligence avec l’ennemi en temps de guerre, et à 15 ans de prison à perpétuité pour espionnage », a déclaré Nitsana Darshan-Leitner, présidente de Shurat HaDin – Le Centre Juridique d’Israël, à un journaliste. Elle dirige une Organisation non gouvernementale basée à Tel Aviv, dont le but est de conduire les organisations terroristes à la faillite.

« Donner de l’information, c’est 15 ans, donner des informations confidentielles, c’est la vie », a-t-elle ajouté.

Une seule personne a déjà été exécutée après une condamnation à mort par un tribunal israélien permanent : l’officier nazi Adolf Eichmann, l’un des architectes de la Shoah. (Eichmann a été reconnu coupable de 15 chefs d’accusation, crimes contre l’humanité, crimes de guerre et crimes contre le peuple juif, et condamné à mort le 1er juin 1962). En 1948, le pays a mis à mort Meir Tobiansky pour trahison, sur la décision d’une cour martiale sur le terrain, en temps de guerre, la première et unique exécution d’un Israélien.

John Demjanjuk a été reconnu coupable de crimes de guerre et de crimes contre l’humanité et condamné à mort en 1988. Cinq ans plus tard, la Cour suprême israélienne a décidé à l’unanimité que Demjanjuk n’était pas le gardien du camp de la mort recherché.

Cependant, la peine de mort existe officiellement dans la loi israélienne. Elle est techniquement autorisée dans les cas de haute trahison, ainsi que dans certaines circonstances, en vertu de la loi militaire qui s’applique au sein de l’armée israélienne et en Judée-Samarie.

Un responsable du ministère de la Justice a confirmé que la peine de mort est une option que les procureurs pourraient préconiser dans l’affaire Segev, mais il a admis que cela constituerait une « peine sans précédent » pour l’espionnage.

Segev, qui a servi comme ministre entre janvier 1995 et juin 1996, semble être le plus haut fonctionnaire israélien jamais accusé d’être un espion. Mais il rejoint une longue liste de hauts responsables, y compris des députés et des hauts gradés de l’armée, qui ont été accusés de trahison au cours des précédentes décennies.

Gonen Segev (à gauche) s’entretient avec le Premier ministre d’alors, Yitzhak Rabin, lors d’une conférence à Jérusalem. (Bureau des relations avec la presse du gouvernement)

Segev aurait reconnu aux enquêteurs du Shin Bet qu’il était en contact avec des responsables du renseignement iranien, mais a affirmé que son espionnage présumé au nom de la République islamique était en fait un effort entrepris pour aider Israël (en se transformant en espion-double). On a stipulé que le Shin Bet ne le croyait pas.

Au cours de son interrogatoire, Segev aurait dit aux enquêteurs qu’il n’avait aucun motif idéologique ou financier pour aider l’Iran, et qu’il n’avait transmis aucune information classifiée.

Les avocats de Segev ont déclaré dans un communiqué à la presse que le dossier d’accusation complet brossait un « tableau différent » de ceui qu’on peut en déduire à partir des seules parties autorisées à être publiées.

D’autres précédents qui ont affecté la communauté du Renseignement : 

Il y a à peine deux ans, des fichiers KGB récemment autorisés à la publication révélaient l’existence d’un vaste réseau d’espionnage soviétique en Israël, comprenant des membres de la Knesset, des officiers supérieurs de Tsahal, des ingénieurs, des membres de la communauté israélienne du renseignement et d’autres.

MK Elazar Granot (Herman Chanania / GPO)

Le député d’origine bosniaque Elazar Granot, qui, dans les années 1980, a siégé au puissant Comité des affaires étrangères et de la défense, aurait été recruté par le KGB avant la guerre des Six jours de 1967, mais la relation a pris fin lorsque les Russes ont fermé leur ambassade en Israël, en 1967

Selon les archives de Vasili Mitrokhin, un archiviste de haut rang du KGB qui a fait défection pour le Royaume-Uni en 1992 avec une valise de documents secrets, les services de renseignement russes dans les années 1950 ont pris pour cible le parti de gauche Mapam. Moscou a réussi à recruter au moins trois députés.

Un autre agent israélien présumé, selon Mitrokhnin, avait pour nom de code «Boker» et était ingénieur principal dans un projet national top secret. Un troisième était « Jimmy », qui avait accès à des informations classifiées sur l’industrie aérospatiale israélienne, et a été impliqué dans la construction de l’avion Lavi. Un autre espion soviétique faisait partie de l’équipe à l’origine de la construction du char Merkava, emblème d’Israël sur les champs de bataille.

Peut-être l’espion israélien le plus connu a t-il été Marcus Klingberg, directeur adjoint de l’Institut israélien de recherche biologique de Ness Ziona, au sud de Tel Aviv, et professeur d’épidémiologie à l’université de Tel Aviv.

Le Shin Bet a arrêté le Klingberg d’origine polonaise en 1983 et l’a ensuite accusé d’avoir transmis au KGB des informations sur les activités chimiques et biologiques d’Israël pendant trois décennies. Il a prétendu avoir espionné pour des raisons idéologiques, disant qu’il pensait qu’il devait payer une dette à l’Union soviétique pour son rôle central dans la défaite des nazis. Il a passé près de deux décennies en prison et est décédé en 2015 à 97 ans.

Yisrael Bar, un haut fonctionnaire du ministère de la Défense, a également été reconnu coupable d’espionnage. Ancien lieutenant-colonel d’origine autrichienne dans l’armée israélienne, Bar a, lui aussi, espionné pour l’Union soviétique au début des années 1960. Il a été condamné à 15 ans de prison et est mort derrière les barreaux.

La communauté du renseignement israélienne a également dû faire face à des agents doubles.

Né à Jérusalem, Shimon Levinson était colonel de Tsahal et ancien chef de la section documentation de la Direction du renseignement militaire. Dans les années 1960 et 1970, il a travaillé pour le Shin Bet et le Mossad à divers postes de niveau intermédiaire. En 1978, il a pris sa retraite de la communauté du renseignement israélien et a essayé, sans succès, de gérer une entreprise.

Poussé par des soucis financiers, il a offert d’espionner pour le KGB, en remettant finalement aux Soviétiques beaucoup de matériel classifié au sujet de la structure de la communauté de renseignement israélienne.

« Les informations fournies incluaient les noms et les détails des unités et des sous-unités, les noms de leurs chefs ainsi que le modus operandi », déclare le Shin Bet sur son site internet. « En raison des antécédents variés de Levinson, de sa familiarité et de son accès à des informations très secrètes, il était considéré comme l’un des agents les plus importants du KGB en Israël, provoquant la plus grande évasion d’informations d’Israël. »

Après que le Mossad eut découvert que Levinson espionnait pour les Russes, il fut ramené en Israël et arrêté en 1991. Il fut condamné à 12 ans de prison, où il partagea une cellule avec Klingberg.

Les leçons tirées du cas de Levinson ont été «apprises et assimilées», a déclaré le Shin Bet à l’époque, «contribuant ainsi à un processus de mise en œuvre de nouvelles procédures de travail, protégeant contre des événements similaires à l’avenir».

 

Eli Senyor | Publié: 18.06.18, 16:20

ynetnews.com et autres agences

Adaptation : Marc Brzustowski

23 Commentaires

  1. Un Rabbi du Talmud a effectivement dit « qu’un Tribunal qui condamne en une période de 70 ans 2 fois à mort est un Tribunal cruel ». Pourtant le Talmud traite autrement un traître, dans ce cas on a le droit et le devoir de le condamner à mort, car il a mis en danger tout le peuple d’Israël et son existence même. C’est le cas de Segev qui n’est pas à sa première traitrise, donc s’il est reconnu coupable de l’intelligence avec l’ennemi mortel d’Israël il mérite la mort. Je crois que la loi israélienne ne dit pas autre chose. Segev peut être comparé à Adolf Eichmann, qui lui aussi a été condamné à mort et exécuté pour avoir voulu et réussi en partie à exterminer le peuple d’Israël.

  2. La peine de mort est très exceptionnelle dans le judaïsme. Une condamnation à mort en 70 ans par un tribunal qualifiait ce dernier de tribunal « sanglant »!
    Par ailleurs, que ceux qui prônent si facilement la peine de mort aillent eux même procéder à l’exécution… J’en vois pas mal qui se dégonflent..;-)

  3. en lisant l’article, on voit que que l’espionnage semble intéresser beaucoup de scientifiques, comme par hasard, et celui-ci était médecin. Sur le plan de la personnalité de ces individus, il y a de quoi être perplexe: ils semblent ne pas être conscients véritablement de la gravité de leurs actes, qu’ils assument. Sont-ils pervers, ou schizo?
    bon si l’on condamne des Juifs qui ont agi contre l’Etat d’Israel, alors il faut condamner aussi les députés arabes comme Zoabi.
    On ne voit pas pourquoi elle bénéficierait de plus de clémence, depuis le temps qu’elle nuit.

  4. moi je propose qu’on l’utilise pour s’informer des secrets iraniens qu’il serait susceptible de connaître, donc d’inverser le système!!!!!

  5. Celui qui a fait le plus de dégâts fut sans doute « Israël Beer », sans doute un agent soviétique qui a usurpé l’identité d’un juif autrichien tué (ou exécuté par la Guépéou) pendant la guerre d’Espagne, et qui est parvenu à s’infiltrer au plus haut niveau de l’état major avec l’aide du KGB en se faisant passer pour un haut stratège des brigades internationales. A l’inverse de Segev, qui est un voyou de bas niveau et un crétin, ce qui ne rend pas moins inquiétante l’ascension d’un pareil minable au rang de ministre et jette une lumière peu rassurante sur le fonctionnement des institutions israéliennes.

  6. […] Gonen Segev, qui a vécu au Nigeria ces dernières années, a été recruté comme agent des renseignements iraniens, fournissant à Téhéran des informations capitales sur l’industrie énergétique israélienne, les sites de sécurité dans le pays, différentes installations et des responsables politiques et militaires. “C’est l’un des pires cas d’espionnage dans l’histoire d’Israël”, a déclaré Chuck Freilich, ancien vice-président du Conseil de sécurité nationale.Lire la suite sur jforum.fr […]

  7. Curieusement, tous les traitres et espions cités sont d’origines des pays de l’est, aucun nom des pays d’afrique du nord, quand on pense aux traitements ignobles, et vexatoires infligés aux marocains, ou aux yemenites , considérés comme des moins que rien,par Ben Gourion et son administration, sous pretexte, qu’ils étaient moins cultivés , que les gens de l’est, j’ai envie d’eclater de rire, lui, Golda meir ou Moshe Dayan, doivent se retourner, dans leur tombes, quelle tristesse, ces gens de gauche…sont visiblement plus intéressé par l’argent, que par la patrie…..

    • Oui, enfin dans un autre genre d’abus de pouvoir, on a eu Moshe Katzav. Les grands décideurs ou les couches supérieures étant statistiquement plutôt ashkenazes durant longtemps, un peu normal que des gens abordables par le KGB soient originaires des pays slaves. Maintenant Gonen Segev n’est pas particulièrement Ashk. Il est de Kiryat Motzkin.

  8. Faut-il vous le répéter: il n’y a pas de peine de mort appliquée en Israël. Le seul cas et la situation était exceptionnelle est celle d’Adolf Eichman. Et comme il n’y a pas de bourreau en Israël il a fallu en faire venir un d’Angleterre pour pendre Eichman!

    • Répétez ce que vous voulez, mais lisez l’article et voyez que ce que vous dites n’est pas tout-fait juste : En 1948, le pays a mis à mort Meir Tobiansky pour trahison, sur la décision d’une cour martiale sur le terrain, en temps de guerre, la première et unique exécution d’un Israélien. Il y a donc un précédent. Une peine de mort peut être commuée en perpétuité et l’agent soviétique Bar est, « comme son nom l’indique », mort derrière les barreaux, après 15 ans d’emprisonnement.

  9. POUR CET IGNOBLE INDIVIDU,IL N’Y A QUE LA PEINE DE MORT MAIS EN FAIT JE CROIS QUE LA PRISON A VIE,SEUL DANS UN CACHOT JUSQU’A LA FIN DE SES JOURS EST PIRE QUE LA MORT.IL AURA LE TEMPS DE MEDITER SUR L’INEXCUSABLE,SURTOUT APRES CE QU’A SUBI LE PEUPLE JUIF.C’EST VRAIMENT UN SALE MEC !!!!!!!!!!!

  10. ce ne sont plus des salades qu il a vendu c est le pays en entier ils devaient bien rigoler les dirigents iraniens c est dramatique dramatique tous ces espions au plus haut niveau il faut surveiller tout ce monde pas de confiance avant pendant apres impensable

  11. Israël a aboli la peine de mort en 1954 mais elle a été appliquée pour Adolf Eichmann en 1962, le criminel de guerre nazi après sa capture par le Mossad en Argentine. En résumé, l’Etat juif la conserve dans deux cas : les crimes contre l’humanité et les crimes de trahison. Dans le cas de ce traître, nous sommes dans le deuxième cas et l’option de la peine de mort est possible car il a mis tout l’Etat juif et tous les juifs israëliens en péril de mort. Moi, si le dossier prouve la dangerosité de ses faits de trahison, je suis pour sa condamnation à mort.

  12. Le peuple Juif a trop souffert des mises a mort, on doit parfois tuer pour se défendre, c’est meme un devoir.
    Mais donner la mort, froidement meme pour le pire des assassins, non !
    Un être humain n’a pas le droit de decider, qui vivra, qui mourra.

    Bien sur qu’il mérite une forte condamnation, l’emprisonnement a vie est largement suffisante, c’est deja une forme de mort.

LAISSER UN COMMENTAIRE

S'il vous plaît entrez votre commentaire!
S'il vous plaît entrez votre nom ici

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur comment les données de vos commentaires sont utilisées.