La conscience palestinienne du député Ayman Odeh ©

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La conscience identitaire nationale palestinienne du député Ayman Odeh

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Le 10 mai 2016, l’hebdomadaire Marianne a publié une interview accordée à Ayman Odeh, leader du groupe parlementaire palestinien de la Knesset « la liste Arabe Unie ». A cette occasion, le chef du parti palestinien a insisté sur la conscience identitaire nationale palestinienne qui l’animait, tout en niant la conscience identitaire nationale du peuple juif. Israël ferait donc bien d’en tirer les leçons, tant pour ce qu’il en est de ses propres institutions que des prérogatives accordées aux non nationaux.

La première question posée par la journaliste portait sur les tensions non seulement entre palestiniens et israéliens mais également entre les communautés juives et arabes au sein d’Israël. Le député arabe alors renvoyé juifs et arabes dos à dos en lançant que le pays vivait « à l’heure des fanatismes » (sic). Il a alors affirmé que l’État d’Israël était l’État de ses citoyens (comme si Israël devait revenir tant à ses nationaux, qu’à ses non nationaux, ce qui est bien évidemment faux. La vocation d’Israël est d’être l’État nation du peuple juif). L’inconvénient résulte de ce que l’État d’Israël n’a pas institué de nationalité israélienne, (israélite voire juive), aux côtés de la citoyenneté israélienne (comme c’est le cas dans tous les pays démocratiques).

Aussi, et immédiatement après avoir dénié le Droit du peuple juif sur sa terre historique, le député palestinien va marteler l’importance de l’identité nationale palestinienne dans son lien avec la terre. Tout d’abord, s’il se considère citoyen israélien, il est avant tout « national palestinien ». Or, pour lui les « palestiniens d’Israël » seraient confrontés au racisme et à la discrimination (sic). (Il confirme ainsi que les populations qu’Israël nomme « arabes israéliennes » se considèrent pour leur part « palestiniennes en Israël », c’est à dire sans jamais nier leur identité nationale alors même que le concept de nationalité palestinienne date de la Charte Olp de 1967). Il serait donc temps qu’Israël en tire les conséquences et  reconnaisse la présence de non nationaux sur son territoire, en leur accordant la possession d’un passeport palestinien qui serait remis par l’Autorité Palestinienne. Israël leur accorderait alors des titres de séjours, comme c’est d’ailleurs le cas pour les palestiniens de Jérusalem (et comme cela se fait dans tous les pays démocratiques pour les résidant non nationaux). Israël n’a pas à renoncer à son propre phénomène national pour être agréable à ceux qui le détestent et qui lui opposent leur propre nationalité palestinienne.

Très intelligemment, et pour combattre les rivalités entre juifs et palestiniens, Ayman Odey a ensuite associé « démocratie », ce combat qu’il dit commun entre les juifs et les Arabes et « l’Etat moral ». Autrement dit, Israël serait responsable des rivalités entre communautés en ne respectant pas le principe de l’égalité des droits entre les citoyens du pays. Il illustre alors son propos en présentant la ville de Haifa, dont il est originaire et où vivent les populations en bonne intelligence. Pour lui, le problème ce n’est pas « nos peuples » (il a bien conscience qu’il ne s’agit pas du même) mais le gouvernement qui alimente le feu de la haine (sic), sans d’ailleurs préciser en quoi. Le procédé est très habile : dire que le pays est celui de ses citoyens, conteste immédiatement à Israël sa nature de terre d’accueil du peuple juif. Israël se doit donc d’appliquer les règles qui prévalent dans tous les pays démocratiques : le pays appartient à sa Nation non à ses résidant non nationaux. (Ce n’est pas parce que les français et les chinois vivent en bonne intelligence, que le 13ème arrondissement de Paris a vocation à être partagé entre les communautés. De même, au Luxembourg, la proportion entre nationaux et non nationaux est de l’ordre de 50%. Ce n’est pas pour cela que le Luxembourg a vocation à revenir à sa population non nationale).

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La journaliste l’a ensuite interrogé sur « son combat contre l’islamisme, vecteur de haine ». Le député palestinien a éludé la question en insistant sur le « phénomène extraordinairement positif de l’union des communistes, islamistes, nationalistes, modérés autour d’un même objectif » (l’islamisme est présenté comme une richesse dans la diversité palestinienne). Pour lui, son mouvement a réussi à créer une union alors que « tous le monde se déchire au Proche Orient ». Ayman Odey a alors rappelé une nouvelle fois «  je suis un arabe palestinien, c’est mon identité nationale» et je suis aussi un citoyen israélien (Il sait parfaitement qu’il n’est pas le national du pays dans lequel il vit, et connaît la distinction en Droit international, entre la citoyenneté et la nationalité). D’ailleurs, le député palestinien fait très bien la distinction entre les juifs et les palestiniens du pays puisqu’il dit « nous sommes allés voir les Ministres et leur avons demandé de nous donner nos droits ». « nous voulons influencer les décisions économiques sur le sous développement où vit notre minorité». (Il est regrettable qu’il ne se soit pas prononcé sur le phénomène islamiste, comme il y était invité).

La journaliste est donc donc revenue sur la violence islamiste et « l’idéologie extrémiste de Daesh qui risque de saper les bases du combat ». Le député palestinien a alors contourné la question de l’islamisme en évoquant Martin Luther King aux Etats-Unis et les 88% de la population palestinienne en Israël qui a voté pour la liste Arabe Unie. Il a alors avancé qu’ Israël poussait vers l’extrémisme (sic) avant de présenter Israël comme l’occupant d’un autre peuple : « nous ne sommes pas seulement une minorité nationale, c’est aussi notre pays » (sic) voire encore, « nous ne sommes pas venus vers l’Etat d’Israël, c’est l’Etat d’Israël qui est venu vers nous » (sic). Ainsi, et après avoir annoncé qu’Israël était l’État de ses citoyens, il soutient désormais qu’Israël est illégitime. Il conclut son propos en cautionnant la résistance qu’il dit pacifique «   Or, l’occupation fait d’abord souffrir les Palestiniens et ensuite la société israélienne. Elle la métamorphose en une société violente et raciste. Je crois qu’un peuple qui en occupe un autre ne peut pas être libre. Je préfère la résistance pacifique, mais je comprends que les Palestiniens décident de leur façon de résister » (sic). (Il s’agit ni plus ni moins qu’un appel à la rébellion).

La journaliste lui a donc reposé la question de savoir si la résistance devait se faire avec des couteaux et des attentats. Il a répondu être « contre le meurtre de civils innocents » (ce qui signifie que notre moralisateur palestinien n’est pas contre le meurtre de militaires israéliens). Il s’est ensuite posé, non comme député israélien de la Kneset mais bien comme opposant à l’État d’Israël. Pour lui, Israël se livre à une véritable injustice « en interdisant à des palestiniens de vivre dans des villages qui existaient avant l’Etat  et qui n’ont pas été détruits et qui sont mal desservis en eau  et électricité ». Il en conclut « La paix, la démocratie et la justice sociale constituent les objectifs communs aux deux peuples de cette terre ». Il a bien compris que la démocratie ne servait qu’à détruire un pays de l’intérieur, puisque lui-même se considère national d’un autre État. Il demande donc à Israël de réparer les injustices puisque «  C’est ainsi que l’on désamorce la tentation de la violence : par la réparation et l’égalité ». 

La dernière question posée portait sur le boycott d’Israël. Pour lui, « boycotter les produits des colonies est une question morale » (sic) mais pas question d’être contre les juifs et contre l’Etat d’Israël (indirectement il fait le lien entre eux) puisqu’il fait partie de cet Etat et ne peut donc soutenir « mon propre boycott ». Il répète alors « C’est l’occupation qu’il faut combattre, pas l’Etat » (sic).

Israël ferait donc bien de s’inspirer de cette conscience identitaire nationale du député palestinien pour mettre en place la nationalité juive en Israël et réserver aux seuls nationaux le soins d’être électeur et éligible à la Knesset, c’est-à-dire dans l’enceinte qui vote les lois pour le peuple juif. En attendant, Israël pourrait utilement rappeler à  Ayman Odeh son serment d’allégeance prêté à l’Etat juif lors de la prise de ses fonctions de député, son engagement de renoncer à tout autre allégeance, et l’interdiction de bénéficier des prérogatives de député avant cette renonciation. (Israël ne pourra jamais se faire respecter s’il ne se respecte pas lui-même).

L’idée largement répandue est celle d’une occupation par Israël des terres d’autrui. D’ailleurs, Marianne le laisse entendre puisque les premières lignes de l’article  mentionnent que la rencontre avec le parlementaire palestinien s’est faite « dans la ville de Haifa, sa ville natale, au pied du Mont Carmel où vit sa famille depuis 300 ans ». (Les palestiniens auraient finalement plus de légitimité en Israël puisqu’ils y étaient avant les juifs).  En réalité, la France n’est pas illégitime quand bien même le territoire se nommait la Gaulle, avant d’être incorporé à l’Empire Romain avant la venue des francs qui ont donné leur nom au pays. A fortiori pour l’État juif. Israël portait ce nom avant que les romains ne baptisent la région « Palestine ».

Par Maître Bertrand Ramas-Muhlbach

6 COMMENTS

  1. Ceux qui se considèrent palestiniens, n’ont rien à faire en Israël. Qu’ils aillent à Ramalla ou à Gaza. Comme ils n’iront pas de leur plein gré, Israël doit les exiler.

  2. Désolée Shimon, l’honneur de la démocratie est désormais un piège d’où les faux-jetons non démocrates tirent leurs manipulations, la confusion, et les moyens de nuire. C’est une faute grave d’offrir un concept précieux qui est si mal reçu et exploité contre l’ offre même. C’est une faute grave de faire, sous quelque prétexte que ce soit, entrer des loups dans une bergerie ! Une religion qui clame ouvertement et manifeste même sa haine de la démocratie ne devrait pas y trouver du pouvoir ! N’en avez-vous pas assez de ce sacrifice pour brebis à l’abattoir ? Mettez-vous bien dans la tête que sauf la condition d’être au moins un homme laïque et dissocié de l’islam: il n’entre pas dans l’économie psychique du croyant musulman le fait que les juifs ne soient plus des dhimmis, et qu’ils puissent se prévaloir d’une puissance libre, d’un Etat pour un peuple ramené sur cette terre donnée par l’Eternel , et de toutes les bénédictions que ce peuple produit et accorde…C’EST EN CONTRADICTION AVEC LEUR CORAN !!! La pratique de la Takhia y demeure aussi toujours valable, et à partir du moment où le djihad ressort ses crocs, les vigilances gouvernementales devraient se multiplier. Quand comprendrez-vous que vous n’avez pas, au cours des siècles, développé le même inconscient collectif bien qu’il y eut – il y a une éternité – filiation avec Abraham ? Même les écritures le prophétisent…

  3. Vers 1865 Mark Twain dit à propos de son voyage dans ce que l’occident appelle la Palestine : “Un désert. Pas un être humain”. C’est l’immigration juive qui a provoqué une prospérité qui attira l’immigration d’Egyptiens, de Libanais, de Syriens , etc depuis la fin du 19° siècle.
    C’est l’honneur de la démocratie de l’Etat juif d’Israël de laisser élire par tous ses citoyens qui ils veulent. Il ne faut pas que cette règle change car en elle-même elle démontre que les ennemis d’Israël ont tort et que l’Etat juif est au dessus de leurs provocations.

  4. Odeh appelle à reconnaître la souffrance palestinienne le jour de la Nakba« Personne ne veut remettre en cause la création de l’Etat d’Israël, mais simplement reconnaitre l’injustice faite au peuple palestinien », a-t-il déclaré
    Je suis toujours surpris d’entendre des israéliens de confession arabes parler de la naqba, alors, que la meilleure preuve de la vanité de cette appellation de propagande ex-soviétique est leur présence sur l’ensemble de l’Etat des Juifs. Pourquoi, plus un million deux cents mille musulmans vivent en TERRE JUIVE, profitent de sa démocratie, de son régime éducatif, de ses prestations sociales et tout cela sans aucune discrimination ni racisme. De plus, nos concitoyens musulmans bien qu’ils aient formé un groupe politique discriminatoire de 12 membres élus démocratiquement, dont les membres passent leur mandat politique à mordre la main qui les nourries. Leurs insultes comme leurs provocations verbales envers l’Etat des Juifs ne sont jamais sanctionnée. Ils et elles ne sont ni condamnés, ni perdre leur nationalité de l’Etat des Juifs, ni expulsés pour menées subversives vers les états islamiques où règnent corruption, terreur, corruption et dictature. Naturellement si Gaza les accueillaient ce serait pour les emprisonner, les torturer et les trainer attachés derrière des chevaux ou des véhicules jusqu’à que mort s’en suive !
    Ce que demande le peuple Juif c’est que ses cousins par notre père commun Abraham les Arabes reconnaissent les souffrances injustifiées pendant 13 siècles aux Enfants d’Israêl, allant jusqu’à les convertir de force àl’islam en Andalousie et au Maghreb, de leur avait fait subir contrairement au pacte signé en l’an 2 de l’Hégire par le Messager d’Allah la condition infamante de dhimmi, et de les avoirs terrorisés et d’imposer des mesures discrminatoires, depuis la création de l’Etat des Juifs en l’an 1948 dans la plus part des états Arabo-islamiques pour qu’ils s’exilent. Enfin appliquer les sourates positives prescriptent par le Coran “Incréé”,en faveur des juifs ! Voilà en rappel quelques-unes des demandes du peuple juif à leurs cousins Arabes :
    Je suis toujours surpris d’entendre des israéliens de confession arabes parler de la naqba, alors, que la meilleure preuve de la vanité de cette appellation de propagande ex-soviétique est leur présence sur l’ensemble de l’Etat des Juifs. Pourquoi, plus un million deux cents mille musulmans vivent en TERRE JUIVE, profitent de sa démocratie, de son régime éducatif, de ses prestations sociales et tout cela sans aucune discrimination ni racisme. De plus, nos concitoyens musulmans bien qu’ils aient formé un groupe politique discriminatoire de 12 membres élus démocratiquement, dont les membres passent leur mandat politique à mordre la main qui les nourries. Leurs insultes comme leurs provocations verbales envers l’Etat des Juifs ne sont jamais sanctionnée. Ils et elles ne sont ni condamnés, ni perdre leur nationalité de l’Etat des Juifs, ni expulsés pour menées subversives vers les états islamiques où règnent corruption, terreur, corruption et dictature. Naturellement si Gaza les accueillaient ce serait pour les emprisonner, les torturer et les trainer attachés derrière des chevaux ou des véhicules jusqu’à que mort s’en suive !J
    Allah a donné le pays de Canaan aux enfants d’Israël. (Judée-Samarie-Galilée) = Palestine). (Coran Se. La Table, V. 23-29)
    Le Coran souligne et proclame face à l’Islam, que Dieu accorda la Terre Sainte aux Juifs. (Cn. Voyage nocturne, XVII, 106)
    Le Coran souligne l’Alliance conclue entre Dieu et Israël. (Cn. La Table V, 15)
    Le Coran affirme que les promesses divines sont irrévocables. (Cn. Jonas, X. 56)
    Le Coran affirme la véracité des prophéties reçues par Israël. (Cn. Joseph, XII, 111)
    Le Messager d’Allah « Mohamed » signa, en l’an 2 de l’Hégire, avec les Juifs un pacte, texte déterminant – connu aujourd’hui sous le nom de « Sâhïfâ » ou « ‘ahd el-Médine » – convention, contrat social ou pacte – constitue l’ébauche d’une véritable constitution – Parmi les bénéficiaires des droits édictés par la constitution de Yathrib figurent les Juifs qui, pourtant n’ont pas embrassé l’Islam ni n’ont manifesté l’intention de le faire
    Le Coran, en plusieurs de ses versets (VI, 89-91 ; XX, IX, 27 ; XLV, 16 : LVII, 26, etc.) témoigne du dépôt divin du Rouleau de la Thora, entre les mains des descendants et des successeurs d’Abraham, Isaac, Jacob/Israël, et Moïse particulièrement.

    Odeh appelle à reconnaître la souffrance palestinienne le jour de la Nakba
    « Personne ne veut remettre en cause la création de l’Etat d’Israël, mais simplement reconnaitre l’injustice faite au peuple palestinien », a-t-il déclaré. Bonne note est prise ! Que le parti UNION ARABE qui a 12 députés arabes israéliens cesse de couper la branche sur laquelle ilest assis !

  5. Odeh appelle à reconnaître la souffrance palestinienne le jour de la Nakba« Personne ne veut remettre en cause la création de l’Etat d’Israël, mais simplement reconnaitre l’injustice faite au peuple palestinien », a-t-il déclaré
    Je suis toujours surpris d’entendre des israéliens de confession arabes parler de la naqba, alors, que la meilleure preuve de la vanité de cette appellation de propagande ex-soviétique est leur présence sur l’ensemble de l’Etat des Juifs. Pourquoi, plus un million deux cents mille musulmans vivent en TERRE JUIVE, profitent de sa démocratie, de son régime éducatif, de ses prestations sociales et tout cela sans aucune discrimination ni racisme. De plus, nos concitoyens musulmans bien qu’ils aient formé un groupe politique discriminatoire de 12 membres élus démocratiquement, dont les membres passent leur mandat politique à mordre la main qui les nourries. Leurs insultes comme leurs provocations verbales envers l’Etat des Juifs ne sont jamais sanctionnée. Ils et elles ne sont ni condamnés, ni perdre leur nationalité de l’Etat des Juifs, ni expulsés pour menées subversives vers les états islamiques où règnent corruption, terreur, corruption et dictature. Naturellement si Gaza les accueillaient ce serait pour les emprisonner, les torturer et les trainer attachés derrière des chevaux ou des véhicules jusqu’à que mort s’en suive !
    Ce que demande le peuple Juif c’est que ses cousins par notre père commun Abraham les Arabes reconnaissent les souffrances injustifiées pendant 13 siècles aux Enfants d’Israêl, allant jusqu’à les convertir de force àl’islam en Andalousie et au Maghreb, de leur avait fait subir contrairement au pacte signé en l’an 2 de l’Hégire par le Messager d’Allah la condition infamante de dhimmi, et de les avoirs terrorisés et d’imposer des mesures discrminatoires, depuis la création de l’Etat des Juifs en l’an 1948 dans la plus part des états Arabo-islamiques pour qu’ils s’exilent. Enfin appliquer les sourates positives prescriptent par le Coran “Incréé”,en faveur des juifs ! Voilà en rappel quelques-unes des demandes du peuple juif à leurs cousins Arabes :
    Je suis toujours surpris d’entendre des israéliens de confession arabes parler de la naqba, alors, que la meilleure preuve de la vanité de cette appellation de propagande ex-soviétique est leur présence sur l’ensemble de l’Etat des Juifs. Pourquoi, plus un million deux cents mille musulmans vivent en TERRE JUIVE, profitent de sa démocratie, de son régime éducatif, de ses prestations sociales et tout cela sans aucune discrimination ni racisme. De plus, nos concitoyens musulmans bien qu’ils aient formé un groupe politique discriminatoire de 12 membres élus démocratiquement, dont les membres passent leur mandat politique à mordre la main qui les nourries. Leurs insultes comme leurs provocations verbales envers l’Etat des Juifs ne sont jamais sanctionnée. Ils et elles ne sont ni condamnés, ni perdre leur nationalité de l’Etat des Juifs, ni expulsés pour menées subversives vers les états islamiques où règnent corruption, terreur, corruption et dictature. Naturellement si Gaza les accueillaient ce serait pour les emprisonner, les torturer et les trainer attachés derrière des chevaux ou des véhicules jusqu’à que mort s’en suive !J
    Allah a donné le pays de Canaan aux enfants d’Israël. (Judée-Samarie-Galilée) = Palestine). (Coran Se. La Table, V. 23-29)
    Le Coran souligne et proclame face à l’Islam, que Dieu accorda la Terre Sainte aux Juifs. (Cn. Voyage nocturne, XVII, 106)
    Le Coran souligne l’Alliance conclue entre Dieu et Israël. (Cn. La Table V, 15)
    Le Coran affirme que les promesses divines sont irrévocables. (Cn. Jonas, X. 56)
    Le Coran affirme la véracité des prophéties reçues par Israël. (Cn. Joseph, XII, 111)
    Le Messager d’Allah « Mohamed » signa, en l’an 2 de l’Hégire, avec les Juifs un pacte, texte déterminant – connu aujourd’hui sous le nom de « Sâhïfâ » ou « ‘ahd el-Médine » – convention, contrat social ou pacte – constitue l’ébauche d’une véritable constitution – Parmi les bénéficiaires des droits édictés par la constitution de Yathrib figurent les Juifs qui, pourtant n’ont pas embrassé l’Islam ni n’ont manifesté l’intention de le faire
    Le Coran, en plusieurs de ses versets (VI, 89-91 ; XX, IX, 27 ; XLV, 16 : LVII, 26, etc.) témoigne du dépôt divin du Rouleau de la Thora, entre les mains des descendants et des successeurs d’Abraham, Isaac, Jacob/Israël, et Moïse particulièrement.

    Odeh appelle à reconnaître la souffrance palestinienne le jour de la Nakba
    « Personne ne veut remettre en cause la création de l’Etat d’Israël, mais simplement reconnaitre l’injustice faite au peuple palestinien », a-t-il déclaré
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  6. Ayman Odeh, raconte des bobards a qui veut l’entendre… sa famille etait donc Ottoman, qu’il aille en Turquie, ou en Syrie, la, avec tous les Chretiens du moyen-orient, sa famille aurait quitter… il n’aura guere, la possibilite d’etudier a l’universite et de faire du commerce, comme sa famille a eu l’occasion de le faire a Haifa… Aussi comme la plupart des Arabes vivant en Israel, et qui gagnent bien leur vie. Comme toute personnalite arabe, l’orsqu’ils arrivent a certains postes, ils deviennent extremistes et menent a la haine, au lieu d’immiter les citoyens juifs au travail et au developpement. En 68 ans, les juifs ont construis un pays d’exemple… Ces deputes, doivent regarder autour choisir leur destin… la PAIX avec les juifs ou la dispersion sans racine… Apres 2000 ans les juifs ont compris. Cher Ayman, j’ai un voisin comme vous, qui possede une villa 10 fois plus grande que la miene, et je l’aime bien, car il travaille avec honneur et gloire.

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