« Je serais tombé sur un mec du Crif, je l’aurais tué » : révélations sur le projet d’attentat de Dereck Riant

Interpellé fin juillet au terme d’une traque haletante, cet ex-délinquant radicalisé cherchait à commettre un attentat au nom de Daech. En garde à vue, il a détaillé avec froideur ses multiples plans qui l’ont conduit à séquestrer un chauffeur de taxi au Mans après avoir envisagé une tuerie antisémite.

« Je serais tombé sur un mec du Crif ou un chiite, je les aurais tués… » Ce 21 juillet 2024, Dereck Riant, 27 ans, subit sa sixième audition de garde à vue dans les locaux de la sous-direction antiterroriste (Sdat) à Levallois-Perret (Hauts-de-Seine). Soixante-douze heures plus tôt, au terme d’une traque de deux jours, la BRI et le Raid ont mis fin à son parcours terroriste désordonné et ponctué par la séquestration et la tentative de meurtre à la feuille de boucher d’un chauffeur de taxi du Mans (Sarthe).

Une frénésie mue par l’adhésion de Dereck Riant aux thèses djihadistes lors son séjour en prison. « Je voulais attaquer des juifs, revendique-t-il sans ambages face à un policier de la Sdat. J’ai fait des recherches sur mon téléphone, j’ai recherché synagogue, restaurant casher, alimentation casher. J’ai recherché cinéma, mais je me suis dit : C’est les vacances il y a des enfants… »

Ancien délinquant condamné à trois ans en prison pour des vols et des violences, Dereck Riant est libéré le 26 juin 2024. Dès sa sortie, il n’a qu’une seule obsession : mener une action violente. « Depuis le premier jour où je suis sorti de prison, je cherche des armes, pour… », avoue-t-il en garde à vue sans terminer sa phrase. L’enquêteur l’incite à poursuivre. « Vous savez très bien…, rétorque le suspect. Tu me chauffes. Tu crois que j’ai peur de le dire ? » Et de passer aux aveux avec froideur : « Pour ce qu’ils font à nos frères et sœurs, les chiites ce qu’ils ont fait, les juifs ce qu’ils ont fait… (…) Si j’avais eu des armes, je les aurais attaqués en leur tirant dessus. »

S’il rêvait d’un arsenal, Dereck Riant parvient toutefois à récupérer, le matin du 16 juillet, un pistolet factice et un fusil à canon scié auprès d’un homme avec qui il tenait un point de deal des années plus tôt.

Et désormais armé, il veut passer à l’acte. Et vite. La semaine choisie n’a rien à voir avec l’imminence de l’ouverture des Jeux olympiques. Dereck Riant redoute en fait d’être arrêté en raison de sa consultation de sites djihadistes et de la violation de sa Micas, une mesure administrative de surveillance qui l’oblige à pointer tous les jours au commissariat. Celle-ci a été prononcée à sa sortie de détention en raison de sa radicalisation islamiste. Alors à 20 heures, ce 15 juillet, il sort de chez lui en trottinette électrique, prétextant auprès de sa tante et de sa soeur se rendre à la mosquée. « En fait, je ne comptais pas aller à la mosquée, révèle-t-il en garde à vue. Je voulais aller à la synagogue faire une prise d’otages, ou dans le grand cinéma du Mans pour faire une prise d’otages. »

« Je sens qu’il a coupé un peu de peau »

L’attaque antisémite est abandonnée après des recherches sur Google : « La synagogue, il y avait le 2e RIMA [un régime d’infanterie de l’armée, NDLR] à côté, le commissariat et la gendarmerie… » L’idée de s’en prendre au cinéma lui déplaît aussi. « Je devais faire un truc ce soir-là… J’ai tourné, je n’ai rien trouvé, il y a des Arabes partout, des enfants partout, des femmes. Je cherchais un endroit avec que des hommes. » Après être rentré dîner, une idée surgit. Pénétrer dans la Socopa, une entreprise d’agroalimentaire ouverte la nuit et où des ouvriers sont susceptibles de travailler encore. « Je voulais faire une prise d’otages et après… » « Et après ? » relance le policier. « Qu’on me tue, un truc comme ça… » « Tuer des gens aussi ? » demande l’enquêteur. Réponse évasive : « Franchement, je sais pas trop… »

Pour se faire conduire dans cette entreprise située à quelques kilomètres du Mans, Riant téléphone à une centrale de taxi. Arnaud (le prénom a été changé) est chargé de la course. À 0h40, il récupère Dereck Riant en bas de chez lui, au Mans.

À peine monté dans le taxi, Dereck Riant braque Arnaud. « Avec un pistolet, qu’il me pointe au niveau de la tête, relate le chauffeur lors de son audition par les gendarmes. Il me dit : J’hésiterai pas à l’utiliser, fais ce que je te dis et tu reverras tes enfants ce soir. Il m’a sûrement dit ça car il a vu la photo de mes deux enfants et ma femme sur mon téléphone… » Dereck Riant ordonne au taxi de rouler vers La Ferté-Bernard. En route il parle des « conflits palestiniens et syriens, et évoque tous ses frères musulmans », rapporte Arnaud. Finalement, près de la Socopa, Dereck Riant renonce après avoir découvert « qu’il fallait des badges pour rentrer ».

Il guide Arnaud jusqu’à un bois, puis lui ordonne de sortir de la voiture. « À cet instant, il me ligote les pieds à l’aide d’un scotch gris, relate le chauffeur de taxi. Juste après cela, il passe un appel à quelqu’un à qui il parle en français et en arabe. Il semblait vouloir dire qu’il ne comprenait pas qu’il fallait me tuer et il paraissait tergiverser un peu… »

Arnaud est mis à genoux, bâillonné avec du scotch, ses mains sont attachées derrière sa tête. Dereck Riant revient vers le chauffeur de taxi, une feuille de boucher à la main. « Il est à l’arrière droite de mon corps lorsqu’il tente de m’égorger avec ce couteau, raconte Arnaud avec effroi. Il touche d’abord le scotch car il y en a beaucoup au niveau du cou, il me touche à la pomme d’Adam et je sens qu’il a coupé un peu de peau. » Dans un réflexe de survie, Arnaud parvient à écarter la lame. Alors que son ravisseur retourne vers la voiture pour récupérer son fusil à pompe, il s’enfuit et alerte les gendarmes…

« Je suis un soldat de l’État islamique »

Le début d’une traque sous tension. Grâce au numéro utilisé pour réserver un taxi, Dereck Riant est identifié. Fiché S, il est considéré comme très dangereux. Le parquet national antiterroriste s’empare de l’affaire. La SDAT est chargée de coordonner les investigations. À quelques jours des Jeux olympiques, les autorités craignent que le fugitif assouvisse sa pulsion djihadiste en se rendant à Paris. Dereck Riant est finalement interpellé en région parisienne, à Poissy (Yvelines), le 19 juillet à 0h15, après s’être réfugié chez une amie.

En garde à vue, il jure n’avoir pas voulu égorger le chauffeur de taxi mais avoir simplement voulu couper le scotch pour laisser respirer son otage. « J’ai pris la feuille de boucher parce qu’il en avait de partout, pour qu’il ne s’étouffe pas, il était tout violet. J’ai coupé le scotch et là, il a fait le voyou direct, il s’est levé direct (…) J’aurais pu lui tirer dessus, lui rouler dessus avec la voiture… En plus c’est un mec tranquille, il a une femme et des enfants, il ne s’attaque pas à l’islam, c’est pas un mec comme Jordan Bardella… »

S’il nie avoir tenté d’assassiner Arnaud, Dereck Riant assume avoir eu la volonté de commettre un attentat djihadiste et avoir recherché des cibles lors de cette nuit agitée. « Je ne suis pas du Hamas, assène-t-il en garde à vue. Moi, je suis de l’État islamique, je suis un soldat de l’État islamique ». Et s’il s’est radicalisé au point de vouloir passer à l’acte, c’est, selon, lui la faute de… l’administration pénitentiaire. « Pourquoi ils m’ont mis dans des quartiers de mecs radicalisés ? , s’agace-t-il. Après ils viennent se plaindre ! Toute ma peine, ils m’ont mis avec des mecs radicalisés… »

De la prison du Mans à celle de Condé-sur-Sarthe, Dereck Riant a ainsi fréquenté de nombreux prisonniers détenus pour des infractions terroristes. Parmi ses proches en prison, Julien G., connu pour avoir tenté de rejoindre la Syrie, ou Alexandre B., condamné à douze ans de prison pour un projet d’attentat visant l’Élysée.

Le 22 juillet, Dereck Riant a été mis en examen notamment pour « tentative d’assassinat en relation avec une entreprise terroriste ». Avant d’être incarcéré, il a glissé cette petite phrase qui interpelle forcément quant au suivi des détenus radicalisés par la justice : « Je leur ai dit que je n’étais pas prêt pour sortir de prison… »

Le Parisien

La rédaction de JForum, retirera d'office tout commentaire antisémite, raciste, diffamatoire ou injurieux, ou qui contrevient à la morale juive.

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Merci

Le lavage du cerveau fonctionne très bien dans les services publics français et européens, des paumés qui ont aucun objectif, se mettent à rêver révolution et faire du djihad , il va bien falloir changer de politique, les français voteront RN en masse la prochaine fois juste pour dégager les gauchistes révolutionnaires et islamistes , ces malades veulent d’accaparer le pouvoir, voilà le résultat d’ immigration de masse voulue des gouvernements précédent depuis l’indépendance de l’Algérie….

Madredios

Ce mec, on doit lui appliquer un parachute dans le dos, et le larguer au-dessus de la méditerrannée.
Ainsi, il gagnera le bled de ses amis, à la nage.
Et s’il sombre dans les abysses, ce ne sera pas une grande perte.

trublion

@Asher Cohen, l’analyse la plus probable de cette affaire, selon ce qui est décrit dans l’article, c’est que ce voyou se trouvait bien en prison, nourri logé, il ne voulait pas sortir, il a tout fait pour re-rentrer, mais n’a pas une âme d’assassin, il n’a pas pu tuer. une valeur est quelque chose qui vaut, qui motive. la haine est instrumentée, c’est une valeur. si nous juifs tombons dans la haine, nos ennemis aurons gagné. la haine de l’étranger est plusieurs fois interdite dans la thora.

Asher Cohen

Il est parfois conscient que certains de ses actes sont mauvais, mais il les justifie par le djihadisme. A-t-il une conscience morale objective, hors de son idéologie islamique d’adoption ? Les véritables psychopathes n’ont aucune conscience morale et rien ne les arrête dans leurs horreurs. Il n’est pas certain de vouloir tuer des gens gratuitement, mais quel but poursuit-il en prenant des otages? En tous cas, le juge lui reproche une tentative d’assassinat.

La haine peut être instrumentée, comme les émotions de colère, peur, honte, culpabilité, etc..et les politiciens manipulateurs ne s’en privent pas, mais je ne vois pas quelle valeur objective elle pourrait avoir ? Une émotion est subjective et jamais objective.

J’ai déjà démontré sur ce site que chez-nous les Juifs, il n’y a pas de racisme. Nous n’avons jamais produit d’écrit raciste comme le français Gobineau et son discours sur l’inégalité des races, le docteur Montandon et son comment reconnaître le Juif, le médicaillon haineux Destouches, dit Céline, avec ses Bagatelle pour un massacre ou l’École des cadavres, comme Marcel Jouhandeau, ou comme les nationalistes de l’Action Française tels Charles Maurras, Maurice Barrès, et j’en passe car la liste est très longue. Nous sommes certes l’un des peuples les plus nationalistes au Monde, mais nous n’avons jamais pratiqué le racisme, notre Thora nous l’interdit, preuve qu’on peut être nationaliste sans être raciste. Bien entendu, je ne développe pas, mais je maintiens que comme il manque 10.000 psychiatres en France, il y a des millions de fous et de folles en liberté.

Filouthai

@Asher Cohen « … la morale catholique enseignée est impraticable .. » vous pouvez être plus clair ?

Asher Cohen

J’ai traité cette question, il y a 30 ans, dans les débats philosophiques de Paris. Un Rabbin d’Oran a, dans les années 1820, écrit un livre sur la morale catholique, traduit de l’hébreu en français au 20ième siècle. Convenez que dans un premier post je suis limité, mais je peux fournir tout développement sur demande.

La morale catholique rend impossible le sens de contrôle sur la Réalité et sur sa propre existence, au degré où on en accepte les principes. Ni le mysticisme, ni la croyance dans le sacrifice de soi, ne sont compatibles avec la santé mentale. Ces doctrines sont destructrices existentiellement et psychologiquement.

D’abord, la moralité basée sur la foi est impraticable. Le mystique traite ses émotions comme un outil de connaissance, et donc pour pratiquer la foi, il doit accepter de suspendre sa vision et son jugement, de vivre avec l’inintelligible. et d’induire une illusion de compréhension, équivalente à une transe. C’est comme si l’on demandait aux gens de penser que 2 et 2 font 5. Quand l’homme se tourne de la Raison vers la foi catholique, il rejette l’absolutisme de la Réalité. Si l’on considère qu’une vertu est de renoncer à son esprit, et un péché à l’utiliser, si la vertu c’est d’approcher l’état mental du schizophrène, si c’est un péché de rendre la Terre viable, si c’est une vertu de mortifier la chair, de mépriser la vie, alors aucun contrôle, ni efficacité, ne sont possibles pour l’homme. Rien n’est possible pour lui que la culpabilité et la terreur d’être pris dans un univers cauchemardesque, crée par un sadique métaphysique, et l’homme va alors à l’autodestruction.

La moralité catholique tient la fierté intellectuelle comme le plus grave de tous les péchés. On enseigne aux gens que la vertu commence par l’humilité, la reconnaissance de son impuissance, de sa petitesse, de l’impotence de son esprit. Comment l’homme oserait-il défier la parole de Dieu, les représentants de Dieu, et devenir le juge de toute chose ? La morale catholique étant irrationnelle est en opposition avec la nature de l’homme, les faits de la Réalité et les nécessités de la survie humaine ? Selon cette morale l’homme doit choisir entre être vertueux ou heureux, être idéaliste ou réussir sa vie, mais il ne peut pas être les 2. Cette morale crée une dichotomie léthale au niveau le plus profond de l’être. humain, et elle le force à choisir entre se rendre capable de vivre et se rendre digne de vivre, alors que les 2 sont nécessaires à la vie. C’est une moralité anti-vie.

La réponse des catholiques est  » nous n’avons pas à aller aux extrêmes, nous n’attendons pas que les gens soient pleinement moraux.  ». La défense contre ce code de moralité est que peu de gens sont assez suicidaires pour essayer de le pratiquer consciemment, et donc l’hypocrisie est ce qui protège l’individu contre les convictions morales qu’il prétend avoir.

Et celui qui n’est pas suffisamment hypocrite est une victime du catholicisme, l’enfant qui dans la terreur se retire dans un univers privé, parce qu’il ne peut pas faire face au délire de ses parents qui lui disent qu’il est coupable par nature, que son corps est vicieux, que penser c’est pêcher, que poser des questions c’est blasphémer, que douter c’est la dépravation, et que s’il n’obéit pas au fantôme super naturel de Jésus, il finira brûlé en enfer; la fille qui sombre dans la culpabilité pour le péché de ne pas vouer sa vie à s’occuper de son père souffrant, qui ne lui a donné que des raisons de le haïr; ou l’homme d’affaires qui souffre d’une attaque d’angoisse parce qu’après des années de dur travail, il a commis le péché de réussir ; ou le névrosé qui a abandonné toute tentative de résoudre ses problèmes, parce qu’on lui a toujours prêché que la Terre est un royaume de misère, futilité et malheur, où aucun bonheur n’est possible pour l’homme.

Voilà quelques éléments, simplifiés à l’extrême, mais que je peux développer

trublion

@Asher Cohen : les valeurs de haine, envers quiconque, ne font pas partie des valeurs juives. Celui qui ne voit pas loin s’en prend au bâton qui le frappe. il oublie celui qui tient le bâton. Celui qui instille la haine dans tous les journaux depuis tant d’années. Celui qui nous monte les uns contre les autres. Diviser pour mieux régner. Je préfère mille fois habiter dans un quartier arabe, avec des humains qui ont du coeur, plutôt qu’un quartier dit « chic » ou c’est l’hypocrisie et le m’as tu vu qui règnent.

Asher Cohen

Je ne vois pas ce que vient faire la haine ici? Cet individu n’est pas motivé par une haine spécifique des Juifs, il est mû par des pulsions qui ne sont pas nécessairement antisémites puisqu’il s’en prend aussi bien aux non-juifs. Pour le reste, je vous rappelle qu’une valeur est l’objet d’une action, c’est ce pour lequel on agit pour gagner ou garder. La haine étant une émotion, n’est pas une valeur.

Nicole

Asher, ce qui sort de sa tête, de ses yeux même si on ne les voit pas c’est horrible
La photo parle pour lui
Quel démon
À l’image des mollahs iraniens, d’Abou Nidal, Boker Haram
Sur son visage on voit la mort
Oh là là quelle horreur

Asher Cohen

Vous posez une question difficile à comprendre pour nous les Juifs parce que nous avons une morale formalisée, et il y a donc peu de chances de trouver des psychopathes chez-nous.

Normalement, chez un individu sain, un concern pour le Bien et le Mal, donc de la Morale, apparaît vers 16-17 ans. Bien que je sois très attaqué sur ce point, en France, je maintiens que la Morale objective est naturelle. Mais en France, la morale catholique enseignée est impraticable, et donc l’hypocrisie en est la voie fréquente, ce qui fait que la société française compte un taux de pervers et de psychosociopathes très élevé, et cela surprend les Juifs qui parlent alors de démon. Je crois plus à des causes environnementales que génétiques, pour la psychopathie. L’individu ici n’a aucune conscience morale et aucun scrupule à passer à l’acte. Ici, il n’a pas encore atteint le stade du crime gratuit, mais il est à la limite. Il y a des psychopathes qui ne passent jamais à l’acte, et il y a plusieurs degrés dans l’atteinte à la conscience morale, mais quand ils tuent, ils peuvent tuer aussi bien des Juifs que des non-juifs. Ils sont mus par des pulsions internes qui ne sont pas de l’antisémitisme. Quand on établit un diagnostic de psychopathie, l’individu est irrécupérable pour la vie entière. Aucun employeur sérieux ne pourra faire travailler un psychopathe, même pas l’armée, mais ils arrivent souvent à tromper les juges et les rouler dans la farine. Voilà un petit début de réponse.

Asher Cohen

Je ne vois pas l’intérêt de cette affaire sur un site Juif. Il ne s’agit pas d’un arabe, mais d’un délinquant européen converti à un Islam, mais quel islam? Il ne veut pas massacrer que des Juifs, mais aussi des chiites, donc musulmans, des non musulmans, etc..Tous ces gens-là ne lui ont rien fait, c’est donc du meurtre gratuit. Cela vient de ses propres problèmes personnels. Il relève donc plus de la psychiatrie que de la prison, mais comme la France manque de 10.000 psychiatres, il y a des millions de fous et de folles en liberté, dont certains sont très violents et très dangereux. Ce n’est pas spécifiquement antijuif.