Elle a accusé un DJ israélien de viol et sera condamnée à 15 mois de prison.
Le tribunal d’Ibiza a jugé que la plaignante contre Guy Gerber avait menti lorsqu’elle a affirmé qu’il l’avait droguée et violée, et l’a condamnée à une peine de prison. « Elle n’a subi aucun examen médical pour confirmer sa consommation de drogue et n’a pas consulté d’avocat, bien qu’elle travaillât dans un cabinet d’avocats. »
Le tribunal d’Ibiza a condamné hier (vendredi) une femme à 15 mois de prison pour avoir accusé le DJ israélien Guy Gerber de viol, ce qui n’a jamais eu lieu.
La femme a accusé Garber, l’un des créateurs israéliens les plus respectés de la scène électronique, de l’avoir droguée et violée lors d’une fête à laquelle ils assistaient à Mykonos, en Grèce, en 2013. La juge Clara Ramirez de Ariano a statué que Garber ne l’avait ni droguée ni agressée, que les deux avaient eu des relations sexuelles consenties et a rejeté la version de la plaignante.
En 2022, une femme a lancé une campagne sur les réseaux sociaux intitulée « Notre heure est venue », accusant un DJ et producteur de musique israélien de l’avoir violée et encourageant même d’autres femmes à se joindre à sa plainte. Cependant, trois ans et demi après le début de cette campagne, qui a bénéficié d’une large couverture médiatique, le juge a statué que les faits n’avaient jamais eu lieu. La plaignante a été reconnue coupable de diffamation et condamnée à 15 mois et un jour de prison. De plus, elle a été contrainte de publier le verdict sur ses réseaux sociaux pendant six mois, conformément à la demande de Gerber.
Selon la plaignante, ils se sont rencontrés le 21 juillet 2013, alors qu’elle avait 27 ans, lors d’une soirée chez un ami commun à Mykonos. Il lui aurait offert un verre de tequila, puis l’aurait droguée à son insu et violée. Elle a également déclaré avoir tenté de s’échapper quelques minutes plus tard, mais s’être retrouvée paralysée, avoir perdu connaissance et s’être réveillée quelques heures plus tard, nue dans son lit, souffrant atrocement.
Le juge a toutefois estimé que son témoignage soulevait de sérieux doutes quant à sa crédibilité. Il a notamment relevé qu’elle n’avait pas consulté de médecin, n’avait pas effectué de tests sanguins ou urinaires susceptibles de confirmer l’usage de la drogue du viol, et n’avait informé ni les personnes présentes à la soirée ni ses amis de l’incident. Le juge a également constaté que, malgré la gravité des accusations et bien qu’elle ait eu accès à des conseils juridiques, travaillant dans un cabinet d’avocats, elle n’avait ni porté plainte ni déposé de plainte.
Guy Gerber est l’une des figures israéliennes les plus importantes et influentes de la scène électronique. Ces dernières années, il a vécu à Ibiza, où il est devenu une figure incontournable et un résident de la très prisée programmation Rumors, qui s’est déroulée ces dernières saisons au club Playa de Soleil sur l’île espagnole, en plus de ses nombreuses performances à travers le monde.
JForum.Fr & Mako
![]() |
![]() |







































EST CE SUFFISANT POUR AVOIR GÂCHER LA VIE D UNE PERSONNE HONNÊTE PENDANT TROIS ANNÉES. AVANT QUE LE JUGEMENT SOIT RENDU QUE 15 MOIS?
CERTAINEMENT PAS
Ou là ! Si elle n’a pas de remise de peine elle les sentira passer, les mois.
Et croyez moi aucun employeur ne voudra d’une employée qui diffame…
Va le payer sur très long terme.