«Les clubs deviennent des lieux de conquête»: alerte sur les dérives communautaristes et islamistes dans le sport.
Le problème de l’islamisation de la France n’est pas nouveau. Cela fait plus de 20 ans qu’un grand nombre d’initiatives ont été prises pour dénoncer cette situation. Messieurs Holland et Macron ont laissé faire cette islamisation à tous les niveaux de l’état, compris au niveau ministériel. Tout cela a eu pour effet la croissance des actes antisémites , que Macron prétend combattre, par les paroles seulement. Il serait possible de parler de l’islamisation dans l’administration, dans l’éducation, dans la santé, et dans les médias. Il y a aussi une islamisation dans le sport. Seuls les partis de droite dénoncent cette situation, face aux partis centristes muets, alors que la gauche en est complice. C’est la France qui en paiera le prix.
Face à cette menace réelle, Macron fait diversion avec une menace fictive, celle de la Russie qui serait à nos portes, qu’il aura plus de chance à vaincre puisqu’elle n’existe pas. Le Chef de guerre Macron s’étant déjà pris plusieurs défaites en Afrique et au Moyen Orient où ses soldats ont fui comme des lapins face au Hezbollah, font de lui un parfait chef de guerre comme le général Joseph Joffre en 1914 ou le général Gamelin en 1939.
Face à un cadre juridique flou et des règles hétérogènes selon les fédérations, les rapporteurs d’une «mission flash» de l’Assemblée nationale appellent à un renforcement de la législation.
Refus d’une section féminine, de serrer la main à un arbitre, ou de s’incliner devant l’adversaire. Demandes de vestiaires distincts pour les joueurs musulmans, d’adaptation du calendrier des compétitions aux fêtes religieuses. Prières dans les clubs, prosélytisme sur les réseaux sociaux. Au-delà des revendications de port du hidjab ou du burkini, ce sont « de multiples et inquiétantes dérives communautaristes et islamistes » qui se propagent dans le sport institué, et plus encore dans le sport loisir, alerte une « mission flash » de l’Assemblée nationale sur le sujet, qui rendra son rapport ce mercredi. Face à ces nouveaux comportements « en rupture avec le pacte républicain », pressent les deux rapporteurs, « Marianne doit muscler son jeu ».
« Si la mesure de ces dérives est difficile, leur réalité est inquiétante et affecte plus particulièrement le football, certains sports de combat et, dans une moindre mesure, le basketball », font remarquer Caroline Yadan, députée (Ensemble pour la République) représentant les Français établis hors de France et Julien Odoul, son collègue (RN) de l’Yonne. Leurs travaux ont permis de recenser « entre 25 et 130 associations sportives à visée séparatiste », dirigées par « des individus organisant, à l’initiative notamment des Frères musulmans, un projet en rupture avec la République ».
« Dans ces structures, le sport est carrément un outil de diffusion de pratiques islamistes, explique Caroline Yadan. Hassan al-Banna, fondateur des Frères musulmans, l’avait d’ailleurs spécifié : “Le sport est un moyen pour nous.” » Directrice générale de la Ligue de Paris Île-de-France de football, Sophie Germain confirme : « Les clubs deviennent des lieux de conquête », assure-t-elle, ajoutant que « des tentatives de pénétration des instances dirigeantes sont à craindre ».
« Dans certains territoires, la cote d’alerte est dépassée », mettent en garde les députés. Qui comptabilisent « plus de 500 clubs confrontés à des comportements communautaristes ». Cité dans le rapport, un document de la région Île-de-France établi en 2024 évalue à « une trentaine » le nombre « de clubs sportifs franciliens en réelle difficulté autour de phénomènes de radicalisation ». Lors de son audition, la direction nationale du renseignement territorial (DNRT), compétente sur le reste du territoire, a indiqué qu’« au cours des dix-huit derniers mois, vingt-trois structures sportives séparatistes, réparties sur dix-sept départements » ont été suivies.
«Signe emblématique de la religion»
Dans le sport institué, les dérives prennent le plus souvent la forme de la revendication du port du hidjab en compétition, « dans des sports où des fédérations en ont pourtant interdit le principe ». Des faits qui demeurent peu sanctionnés. Lors de la saison 2023-2024, la Fédération française de basketball a diligenté seize procédures disciplinaires sanctionnant de tels incidents ; certains impliquant des fillettes de seulement « 11 ou 12 ans ». Durant la même saison, seuls une dizaine d’incidents notables ont été portés à la connaissance de la Fédération française de football et ont conduit à l’ouverture de trois procédures disciplinaires.
Quant à la Fédération française de taekwondo, elle a indiqué « ne pas avoir sanctionné les nombreuses athlètes contrevenant à l’interdiction » en vigueur dans cette discipline. Alors que, « jusqu’à il y a peu », selon elle, « environ 20 % des athlètes féminines dans les catégories cadets et juniors des compétitions départementales et régionales portaient un tel couvre-chef » ! Dans d’autres sports, « à plusieurs reprises, des arbitres et, plus encore, des membres des équipes de France », notent les rapporteurs, ont participé à des compétitions en portant un hidjab.
Ces dérives sont facilitées par le manque de vigilance de certaines fédérations et le militantisme de certaines collectivités territoriales
Mais ces dérives empruntent désormais de nouvelles formes. Comme le refus de la création d’une section féminine, par exemple, qui, s’ajoutant à « l’utilisation d’un signe emblématique de la religion musulmane comme logo du club, apposé sur le maillot des joueurs », avait motivé en 2024 le retrait de l’agrément du Sète Olympique Football Club. Ou encore des aménagements pour que des jeunes filles ne croisent pas les membres masculins d’une même structure.
Les refus de serrer la main à un arbitre ou un adversaire d’un autre sexe se répandent, tout comme les refus de s’incliner devant un concurrent ou, au judo, devant le portrait de Jigoro Kano (fondateur de cette discipline), au motif que l’« on ne se prosterne que devant Allah ». Le rapport évoque également « la demande de vestiaires distincts pour les joueurs musulmans », des messages religieux postés par des clubs sur les réseaux sociaux, des rituels de prières – ce qui a motivé en 2024 le retrait de l’agrément de l’Avenir sportif Juvignac (Hérault) -, et même la « privatisation » temporaire ou régulière d’installations sportives à des fins de pratiques religieuses.
Certificats médicaux
Des séances de « hijama » sont aussi proposées par certains clubs. Cette « pratique pseudo-médicale d’origine arabe », consistant en la pose de ventouses, est, selon la DNRT, « plébiscitée par les fondamentalistes ». De nouveaux comportements se développent, comme la production de certificats médicaux prescrivant le port du voile ou d’un casque en compétition. Formulée par exemple dans « un club de football de l’agglomération toulousaine », apparaît, chez certains joueurs, « la volonté de masquer les parties du corps situées entre le genou et le nombril », jugées impures. Ce qui conduit à porter – y compris en plein été – des collants, ou à demander à flouter certaines photos. En septembre dernier, le club de football de Troyes avait publié sur les réseaux sociaux la photo d’un de ses joueurs en équipe de France avec les genoux floutés. Avant de la retirer devant le tollé suscité.
Pourquoi ce type d’agissements se multiplient-ils dans le sport institué, et encore plus vite dans le sport loisir ? « Ces dérives sont facilitées par le manque de vigilance de certaines fédérations et le militantisme de certaines collectivités territoriales », répondent les rapporteurs. D’autant plus que « le régime juridique encadrant le port de tenues ou de signes manifestant une appartenance religieuse, particulièrement complexe, est largement ignoré ». La définition des signes et des tenues manifestant une appartenance religieuse manque de clarté, « comme cela est apparu nettement lors des JO de Paris 2024, durant lesquels une athlète de l’équipe de France d’athlétisme a été autorisée à concourir en arborant une casquette couvrant sa chevelure et ses oreilles pour remplacer le voile », note le rapport.
«Basket pour toutes»
Les députés pointent également « le comportement permissif, voire militant, de certaines collectivités ». En mai 2022, rappellent-ils, le conseil municipal de Grenoble a adopté une délibération autorisant le port du burkini dans les piscines, avant que cette décision ne soit suspendue par le tribunal administratif, suspension confirmée ensuite par le Conseil d’État. Le burkini est en revanche toujours autorisé dans les piscines de Rennes. Quant à la ville de Noisy-le-Sec, en Seine-Saint-Denis, elle a soutenu en 2024 un tournoi de « basket pour toutes » organisé dans le but de contester l’interdiction du port d’un couvre-chef religieux en compétition, décidée par la fédération. Il est pourtant possible d’« agir de manière efficace contre ces dérives » : en 2022, la municipalité de Montauban a par exemple privé de subvention et d’accès aux gymnases de la ville un club de boxe soupçonné de séparatisme.
Dans le sport institué, le port en compétition d’un signe manifestant une appartenance religieuse est tantôt interdit (aux personnels des fédérations et aux membres des équipes de France), tantôt autorisé (chaque fédération décidant de sa propre règle pour les licenciés hors équipes de France). Sur quatre-vingts fédérations dont le ministère des Sports a examiné les statuts, seules quatorze interdisent une telle pratique. Toutes doivent en revanche veiller à leur absence sous le maillot de l’équipe de France où, en application de la jurisprudence du Conseil d’État, le principe de neutralité s’applique.
Le président de la Fédération française de basketball a reçu des menaces de mort. Celui de taekwondo a été victime d’intimidations physiques. De nombreuses pressions des familles nous ont également été rapportées
Dans le sport loisir, l’interdiction du port de ces signes ou tenues prévaut pour les activités sportives dans les écoles, collèges et lycées publics et le port du burkini peut être interdit dans les piscines publiques. Le port d’un signe ou d’une tenue manifestant une appartenance religieuse est en revanche autorisé dans les activités sportives universitaires, pour toute activité sportive dans l’espace public – sous réserve de ne pas troubler l’ordre public – et pour les activités sportives dans une structure privée non affiliée à une fédération.
«Frilosité du ministère des Sports»
Une hétérogénéité des règles applicables qui conduit à des situations confuses… voire absurdes. Ainsi, fait remarquer le rapport, « une jeune handballeuse membre de l’équipe de France des moins de 17 ans ne pourra pas porter une tenue manifestant une appartenance religieuse durant les entraînements dans son lycée public mais pourra porter un voile lors des matchs en club (puisque la fédération française de handball l’autorise) avant de devoir jouer tête nue durant les rencontres de l’équipe de France ».
Comme pour l’abaya, « avant l’utile clarification apportée par la note de service du 31 août 2023 du ministre de l’Éducation nationale, l’absence de règle simple et uniforme favorise les menées islamistes », déplore Caroline Yadan. Avant de s’étonner de « la frilosité du ministère des Sports », qui « ne veut surtout pas de vagues ». Contrairement au ministère de l’Éducation nationale, celui des Sports ne dispose d’ailleurs « d’aucune estimation des atteintes à la laïcité ». Il est vrai qu’aucun outil spécifique n’existe pour permettre à tout un chacun de porter ces faits à la connaissance des autorités…
Sans compter que même lorsqu’un officiel est présent, il peut subir des pressions le conduisant à fermer les yeux : « Le président de la Fédération française de basketball a reçu des menaces de mort, relate Caroline Yadan. Celui de taekwondo a été victime d’intimidations physiques. De nombreuses pressions des familles nous ont également été rapportées. » En 2024, le préfet de l’Hérault a été le seul à suspendre l’agrément de deux clubs pour des comportements séparatistes. Autre invraisemblance : « Si le code du sport permet aujourd’hui d’écarter une personne mise en cause, mais non encore condamnée, pour une infraction sexuelle, relève Caroline Yadan, il interdit d’écarter une personne mise en cause, mais non encore condamnée, pour des faits, par exemple, d’apologie du terrorisme et dont le nom serait inscrit au fichier judiciaire automatisé des auteurs d’infractions terroristes. »
« Le souhait d’une clarification du droit »
Résultat, « la totalité des fédérations entendues, aussi bien celles qui proscrivent le port d’un signe manifestant une appartenance religieuse que celles qui l’autorisent, appellent de leurs vœux une intervention du législateur, insiste la corapporteur. Le Comité national olympique et sportif français a également exprimé le souhait d’une clarification du droit. J’ai l’impression que si on ne légifère pas, on laissera s’installer une espèce de normalisation de ces pratiques, dont on ne voit pas suffisamment la dangerosité. »
« Améliorer la connaissance de l’entrisme islamiste », « mieux faire connaître et appliquer résolument la réglementation actuelle », « renforcer le contrôle d’honorabilité des acteurs sportifs », telles sont les pistes de réformes proposées par les deux députés. Sans oublier l’interdiction des signes ou tenues manifestant une appartenance religieuse ou politique pendant les compétitions ainsi que du burkini dans les piscines publiques. Deux mesures qui figurent dans la proposition de loi « visant à assurer le respect du principe de laïcité dans le sport », adoptée mi-février par le Sénat, et dont les rapporteurs souhaitent l’inscription prochaine à l’ordre du jour de l’Assemblée nationale.
JForum.fr & Le Figaro
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Ou là non ce n’est pas « depuis » mais « avec »
Car ça fait longtemps que c’est démarré
Réponse à cette problématique dans la bouche de Ursula von der Leyen : c’est l’Algerie qui fournit l’Europe en gaz à hauteur de 20%….
Il est temps de se rendre autonomes en ce qui concerne l’énergie – nous sommes les as du nucléaire alors qu’est ce qu’on attend pour couper tous ces fils à la patte de preneurs d’otages culturels.
Depuis 1981 la DST de l’époque prévient de ça.