« C’est une décision malheureuse, qui renforce les éléments extrémistes et la politique de refus des Palestiniens », a jugé le ministre israélien des Affaires étrangères, Avigdor Lieberman, dans un communiqué.
« Le gouvernement suédois doit comprendre que les relations au Moyen-Orient sont plus compliquées que le montage des meubles Ikea, et qu’il faut agir en ce domaine avec responsabilité et sensibilité », a-t-il ajouté.
La chef de la diplomatie suédoise, Margot Wallström, a annoncé jeudi que son gouvernement reconnaissait par décret l’Etat de Palestine. L’initiative suédoise provoque « de gros dommages et n’a aucune utilité », a encore déploré le ministre israélien.
M. Lieberman a répété que les négociations entre Israéliens et Palestiniens devaient selon Israël précéder la reconnaissance d’un Etat palestinien.
Des initiatives comme celles de la Suède « renforcent les exigences irréalistes des Palestiniens et éloignent la possibilité d’un accord », a dit M. Lieberman.
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