La chanteuse et comédienne Régine, figure de la nuit parisienne, a été déboutée de son action en contrefaçon devant la justice concernant les marques « Régine’s » et « Régine », selon un jugement consulté aujourd’hui par l’AFP.Elle avait notamment constaté que la discothèque de la rue de Ponthieu à Paris (VIIIe arrondissement), ouvert au début des années 1970 et dont le fond de commerce a été racheté, n’était plus désigné par le nom « Régine’s », mais « Régine ».

La société qui gère ces marques, à qui Régine les avait cédées, affirmait qu’elles étaient utilisées sans son autorisation.

Dans son jugement daté du 20 mars, le tribunal de grande instance de Paris a estimé que l’usage de Régine ou Régine’s « a été fait non pas à titre de marque mais à titre de nom commercial ou d’enseigne, laquelle est la même depuis sa création et ce en toute connaissance de cause » de la part de Régine, qui s’y rendait régulièrement, et de la part la société qui gère ses marques.

Régine ne peut « contester l’exploitation de son prénom « à laquelle elle avait ainsi consenti » relèvent les juges.

Parmi les premières disc-jockeys au milieu des années cinquante dans un légendaire club de Saint-Germain-des-Prés, le « Whisky à Gogo », Régine a créé en 1956 sa première boîte de nuit à l’enseigne « Chez Régine » devenue rapidement le rendez-vous du Tout-Paris.

Régine qui a fêté son 84e anniversaire en décembre 2013, déclina sous son prénom le concept dans de nombreuses métropoles dans le monde, de New York à Istanbul, tout en gérant jusqu’à la fin des années 80 son navire amiral de la rue de Ponthieu avant de le céder.

Le Figaro.fr avec AFP Article original

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Armand Maruani

{{Une femme hors du commun que j’adore . Généreuse et discrète elle a beaucoup aidé les institutions juives de charité . Je crois savoir qu’elle a fait un passage à l’OSE . ( voir ci dessous :  » pension des Lilas  » )}}

{{ » Durant l’Occupation, Régine est mise à l’abri dans un hospice et rencontre Claude en 1943 dont elle finit par s’éprendre ; il lui fait alors la promesse de l’épouser à l’issue de la guerre. Mais Claude est fait prisonnier par les nazis dans l’un des derniers trains en Août 1944.
A la Libération, Régine savoure les bals américains et sa grande passion : la danse. Après avoir refusé un somptueux mariage que lui offrait son père, elle se voit placée de nouveau à la pension des Lilas, en plein été, avec une poignée de jeunes filles esseulées. Elle va les initier à la danse avec son gramophone et des disques qu’elle a emportés avec elle. A la rentrée des classes, Régine est déjà connue de toutes… La légende se construit. « }}