Les Israéliens et les Palestiniens doivent « accepter le fait qu’aucune partie n’obtiendra tout ce qu’elle veut » s’ils veulent aboutir à la paix, a exhorté mardi la diplomatie américaine.
Les deux parties « vont devoir revenir sur des positions publiques, et trouver des compromis sur des sujets sensibles qu’elles ont fermement défendus », a estimé le porte-parole du département d’Etat Philip Crowley.
Le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu et le président palestinien Mahmoud Abbas ont eu mardi en Egypte de nouvelles discussions de paix qualifiées de « sérieuses » par les Etats-Unis, qui chaperonnent cette nouvelle tentative de dialogue.
Le contexte des pourparlers est tendu par la question des implantations juives en Cisjordanie. La fin du moratoire partiel sur les constructions, pour l’heure prévue le 26 septembre, risque de conduire les Palestiniens à quitter les discussions.
Les Etats-Unis, a expliqué Philip Crowley, travaillent avec les parties à dépasser cet « obstacle à court terme », mais aussi pour « créer un élan de confiance » entre MM. Netanyahu et Abbas. Le processus de paix est « un défi politique » pour ces deux dirigeants, et « il est d’une importance vitale que chacun comprenne ce dont l’autre a besoin ».
![]() |
![]() |








































