Les Etats-Unis se sont joints à la condamnation d’Israël par l’Autorité palestinienne concernant la décision de lancer une procédure visant à saisir 400 hectares proches de Gva’ot en Cisjordanie, qui fait partie du bloc des localités juives du Gush Etzion au sud de Jérusalem.

Un haut fonctionnaire américain du département d’Etat a appelé Israël dans la nuit de lundi à annuler cette décision, selon le site d’information Ynet.
« Ce n’est pas la première fois que nous manifestons notre opposition à l’entreprise d’implantation », a déclaré le haut fonctionnaire, ajoutant que Washington considère que la saisie de territoires porte préjudice au processus de paix.

« Cette déclaration, comme celles qui l’ont précédée, est contraire à l’objectif évoqué par Israël de vouloir encourager des pourparlers afin d’aboutir une solution à deux Etats ».
L’Autorité palestinienne avait condamné plus tôt dimanche la décision d’Israël et exigé l’annulation de cette décision « sous peine de voir la situation se détériorier dans la région ».
« Cette décision montre clairement la volonté d’Israël d’éradiquer la présence palestinienne dans la région et d’imposer une solution à un Etat », a déclaré le bureau de l’Autorité palestinienne.
« Si (Israël) nous donne un Etat dans les frontières de 1967 sans Jérusalem-Est comme capitale, il n’y aura pas de solution« , a précisé le chef de l’Autorité palestinienne Mahmoud Abbas.
L’armée a indiqué plus tôt dans la journée que cette démarche était « le résultat d’une décision politique prise
« Cette déclaration est la preuve que le Premier ministre Netanyahou continue à dresser les obstacles devant la vision de deux Etats (israélien et palestinien) et de promouvoir une solution avec un seul Etat », a réagi l’organisation d’extrême-gauche La Paix maintenant.
En
Cette décision avait été prise après que des équipes de recherches israéliennes ont enquêté
L’armée a précisé que les parties concernées avaient 45 jours pour faire appel.
Le négociateur palestinien Saëb Erakat a fustigé d’un même trait la guerre dans la bande de Gaza et le développement des implantations comme « des crimes (qui) anéantissent toute perspective de solution à deux Etats (israélien et palestinien coexistant côte-à-côte) en même temps que le processus de paix”.
La décision d’accaparer ces 400 hectares est une « punition collective infligée aux Israéliens que l’on éloigne encore davantage d’une perspective de paix avec deux Etats pour deux peuples », a réagi Hagit Ofran, une responsable de l’association « la Paix maintenant ».
« Reprise des négociations sous peine d’Intifada diplomatique »

La ministre israélienne de la Justice Tzipi Livni a estimé samedi que le gouvernement israélien devait soit reprendre les pourparlers de paix avec l’Autorité palestinienne, soit se préparer à un « retour de bâton » de la communauté internationale.
« Dans cette réalité d’après-guerre, nous devons reprendre les négociations avec les Palestiniens pour parvenir à un accord permanent, et gagner le soutien de la scène internationale, sinon nous nous retrouverons isolés, à ne pas vouloir parler avec ceux qui ont un accord avec le Hamas (en référence au pacte d’union de l’Autorité palestinienne), tout en ayant un accord avec le Hamas (en référence au récent accord de cessez-le qu’Israël a négocié au Caire) », a-t-elle déclaré sur la chaîne israélienne Channel 2.
Livni a également critiqué le président de l’Autorité palestinienne Mahmoud Abbas, en affirmant qu’il était difficile de négocier avec lui après qu’il a pris des initiatives sur la scène internationale, en menaçant notamment de rejoindre la Cour pénale internationale à La Haye.
Livni a cependant souligné que si le gouvernement israélien dirigé par le Premier ministre Benjamin Netanyahou refusait d’inclure Abbas dans les pourparlers, il ferait face à « une intifada diplomatique ou juridique ».
2 attentats déjoués en Cisjordanie
La police israélienne a indiqué que deux attaques visant des civils en Cisjordanie avaient eu lieu dimanche matin, sans faire de blessé.
Une explosion a été entendue au carrefour Tapuach dans la région de Samarie en Cisjordanie.
De plus, deux engins explosifs improvisés ont été lancés au passage de véhicules au carrefour Jit près de l’implantation juive Kedumim.
i24news.tv Article original
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le mossad a sauver a 2 reprises abbas et maintenant ce même individu critique israel….
abbas ne réalise pas que le temp au dialogue est terminer et maintenant la priorité est de sauver
les enfants d’israel , il ignore que des muzz construisent des tunnels pour assassiné des civils
donc maintenant il faut prendre ses distances avec les muzz car c’est une question de survie…
la preuve même des muzz veulent tuer abbas donc israel a pas le choix mais la seul chose que
je demande est que si des maisons sont réquésitionner alors que les occupants soit financièrement
indemniser pour que ses personnes puissent refaire leurs vies a un autre endroit
Tant qu’à passer pour des « assassins » aux yeux des deux tiers de la population mondiale, qu’avons-nous à faire d’une critique de plus ou de moins ?
Arrêtons ces atermoiements qui ne font que renforcer les Palestiniens dans leurs revendications pour lesquelles ils n’amènent aucune preuve pour justifier leur propriété ou même leur empreinte culturelle. Le noeud du problème est là, dans la recherche d’une justification de leur légitimité nationale.
Les Palestiniens n’ont aucune trace dans l’histoire, aucun gouvernement même à la solde des Turcs, aucun héros ou bandit révolutionnaire, aucune spécificité culinaire, rien qu’une population d’Arabes issue des quatre coins du Moyen-Orient, subordonnée aux Turcs qui les ont dominé pendant plus de 600 ans sans qu’ils la se soulèvent une seule fois.
Si les Palestiniens avaient réellement souhaité un pays, ils auraient eu la bonne idée d’assumer ce que le partage de 1948 leur avait attribué.
Cette « terre arabe palestinienne » est une vaste fumisterie. A les entendre tout le monde, sauf les juifs, est arabe palestinien là-bas !
Dans leur grande majorité les arabes ne faisaient que passer dans cette région et ils n’ont commencé à vraiment s’y sédentariser qu’à partir de la première moitié du XX siècle lorsque les juifs, qui eux achetaient vraiment des terres et au prix fort aux riches propriétaires souvent libanais, créaient des emplois et des conditions de vie améliorées.
Une grande quantité de villages palestiniens « ancestraux » datent de cette époque et ont été construits à côté des entreprises et fermes juives qui les embauchaient !
Il y a 55 pays musulmans dont la Jordanie fraîchement créée en 1946… Et ils veulent vivre en Israël ? Pays minuscule, d’une part. La Judée-Samarie n’a jamais appartenu aux Arabes, d’autre part. Il faut que la Jordanie accueille tous les Arabes qui vivent en Israël, elle a été fondée pour cela. Et le problème sera résolu. Si la Jordanie ne veut pas, c’est qu’elle finance le terrorisme et que les ONU, etc., ont la mémoire courte.
A la veille du XIXe siècle la « Palestine » n’existe pas sous l’empire Ottoman. Le territoire sera délimité ultérieurement par les Britanniques pour devenir la « Palestine mandataire.
Avant le XXe siècle le monde arabe n’usait d’aucun nom spécifique pour l’antique Judée.
Les arabes qui sont sur les terres d’Israël viennent des pays limitrophes, se sont des usurpateurs.
Il y a des lois, des dates, l’histoire réelle du pays d’Israël la JUDEE SAMARIE.
LE NOM PALESTINE vient du nom de palaestina nom donné à la judée rebaptisée par les romains pour punir les juifs de s’être rebellé contre Rome.
Ce nom est devenu philistin que vient du nom hébreux « envahisseurs » gens venant de la mer se sont des grecs.
Remettons les pendules à l’heure. Revoyons toute l’histoire et non des bribes d’histoire récente;