Reportage de FR3, sur les « rabbins » chargés de garantir la cacherout du vin. La première des politesse est d’arriver à l’heure, ce n’est pas le cas. Pour le reste, à vous de juger.

Mais on n’a pas l’impression qu’ils ne maîtrisent pas les choses, et surtout qu’ils remplissent correctement leur mission.

NDR : ne pas tenir compte du titre qui figure en haut de la vidéo, il « était fourni avec » ….

La rédaction de JForum, retirera d'office tout commentaire antisémite, raciste, diffamatoire ou injurieux, ou qui contrevient à la morale juive.

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Constantine

Bonjour.

Reportage vrai ou pas vrai, orienté ou pas orienté, j’allais dire il y a un fond de vérité, non li n’y a aucun fond de vérité. Imaginez la réaction de ceux qui écoutent et qui voient. La pomme que mange l’un des personnage, est-elle « cacher » ou pas « cacher »? Quelqu’un parle « des pages et des pages » du talmud, l’a-t-il lu? Le talmud comporte quarante volumes et dix mille pages, le grand rabbin SITRUC disait: »il y a autant de rabbins que d’interprétation de la Torah ».

Pourquoi aller chercher le talmud? La source c’est la Torah. Que dit la Torah:  » Parmi tous les reptiles qui volent et qui marchent sur quatre pieds, vous mangerez ceux qui ont des jambes au-dessus de leurs pieds pour sauter sur la terre. Vous mangerez, la sauterelle, le solam, le hargol et le hagag, vous aurez en abomination tous les autres reptiles qui volent et qui ont quatre pieds » (Lévitique 11/20 et ss).

Alors, où je veux en venir? Ce raisin, ces docteurs de la loi, ont-ils vérifié si entre les grains de raisin ne se trouvent pas des reptiles qui volent et qui ne correspondent pas aux caractéristiques de la Torah?
Il est question de « MANGER » tout le monde sait ce que veut dire « MANGER », c’est porter à sa bouche un aliment, le mastiquer puis l’avaler. La Torah est clair, Dieu a tracé un chemin droit, mais nous avons pris des détours.

Il y a des choses que l’esprit critique ne comprend pas, dites-moi où est le mal où est le péché de se munir d’un parapluie le jour du Sabbat? J’ai un ami qui a attrappé la « crève », il est parti à la synagogue sous la pluie,sans parapluie, parce qu’il ne faut rien porter le jour du Sabbat.

Ah! Ces rabbins, ils ont inventé une religion où il faut des journées de quarante huit heures pour l’appliquer.

oxomars

D’après un reportage qui a quelques années, il n’en reste pas moins que si le sujet nous touche il reste singulier pour les non-juifs.

Des barbus qui arrivent en retard alors que les viticulteurs sont à pied d’oeuvre depuis longtemps et des bennes qui attendent des messieurs qui, en plus d’être grossiers, n’y connaissent rien au pinard .. Franchement, il en faut moins pour énerver des français de souche.

Le Beth Din devrait arrêter de se la jouer Grand Collecteur de Fonds. Respecter les gens, c’est pas compliqué et respecter leur travail, c’est avant tout un devoir d’homme bien élevé. De toute évidence, ces deux pécores qui n’avaient à l’époque aucune compétence viticole, manquaient d’un minimum d’humilité.

Il n’y rien dans nos écritures qui nous exonère d’expliquer aux autres qui nous sommes et comment nous vivons.

jaime

Il manque le troisième homme…. le chef

Albert.guerchoun1

Moi à la place de la viticultrice je les aurais pris par la peau des fesses et tchao!!!!

sion

en reponse a Amram,
quoique votre analyse soit juste, le fait que vous chargiez de cette facon la cacheroute du Consistoire de Paris , meme cela est justifie, n’est pas admisible.
Moi aussi, j’ai eu beaucoup de mal, a regarder usqu’au bout. et connaissant tres bien ce sujet j’ai peine a croire, que Roberto, tres bien connu dans la communaute, pour offrir des produits de qualite, fasse mine de ne pas savoir ou comprendre ce que veulent dire, ces 2 artistes, carleurs prestations est digne d’un spectacle de mauvaise qualite.

sion

masquarade, ou montage, On a peine a y croire.

AmramLevy

excusez-moi, le message me paraissait pas pris en charge par le site et donc je publiai à trois reprises le même message,
désolé

AmramLevy

Bonjour,

Un ami m’a envoyé le lien de cette vidéo, afin que je lui donne mon avis en tant que professionnel de la production notamment viticole,

{{ À vrai dire je n’en reviens pas !}}

Il est clair que ce sont deux personnes qui-on {{aucune expérience, aucune formation, aucune connaissance de Hala’ha.}}
C’est du KBDP purs et durs.

Malgré eux, ils ont causé certainement une profanation du nom de D.ieu et cela est intolérable.

{{C’est honteux et tellement absurde}} que j’ai eu du mal à regarder cette vidéo jusqu’au bout.

Les véritables responsables se sont leurs supérieurs, ceux qui croient qu’il suffit d’être Chomer Chabbat, pour être délégué rabbinique, se trompent lourdement.

Le monsieur qui les accompagne connaît très très bien le système KBDP, et il fait mine de le découvrir.

Il y a sur Paris des personnels qualifiés dans ce domaine, qui sont capables de prendre en charge une cave entièrement du début à la fin, mais pour des raisons politiques le KBDP, engage n’importe qui pour faire n’importe quoi, et donc ce résultat n’est pas étonnant malheureusement.

AmramLevy

Bonjour,

Un ami m’a envoyé le lien de cette vidéo, afin que je lui donne mon avis en tant que professionnel de la production notamment viticole, à vrai dire je n’en reviens pas !

Il est clair que ce sont deux personnes qui-on aucune expérience, aucune formation, aucune connaissance de Hala’ha.
C’est du KBDP purs et durs.

Malgré eux, ils ont causé certainement une profanation du nom de D.ieu et cela est intolérable.

C’est honteux et tellement absurde que j’ai eu du mal à regarder cette vidéo jusqu’au bout.

Les véritables responsables se sont leurs supérieurs, ceux qui croient qu’il suffit d’être Chomer Chabbat, pour être délégué rabbinique, se trompent lourdement.

Le monsieur qui les accompagne connaît très très bien le système KBDP, et il fait mine de le découvrir.

Il y a sur Paris des personnels qualifiés dans ce domaine, qui sont capables de prendre en charge une cave entièrement du début à la fin, mais pour des raisons politiques le KBDP, engage n’importe qui pour faire n’importe quoi, et donc ce résultat n’est pas étonnant malheureusement.

AmramLevy

Bonjour,

Un ami m’a envoyé le lien de cette vidéo, afin que je lui donne mon avis en tant que professionnel de la production notamment viticole, à vrai dire je n’en reviens pas !

Il est clair que ce sont deux personnes qui-on aucune expérience, aucune formation, aucune connaissance de Hala’ha.
C’est du KBDP purs et durs.

Malgré eux, ils ont causé certainement une profanation du nom de D.ieu et cela est intolérable.

C’est honteux et tellement absurde que j’ai eu du mal à regarder cette vidéo jusqu’au bout.

Les véritables responsables se sont leurs supérieurs, ceux qui croient qu’il suffit d’être Chomer Chabbat, pour être délégué rabbinique, se trompent lourdement.

Le monsieur qui les accompagne connaît très très bien le système KBDP, et il fait mine de le découvrir.

Il y a sur Paris des personnels qualifiés dans ce domaine, qui sont capables de prendre en charge une cave entièrement du début à la fin, mais pour des raisons politiques le KBDP, engage n’importe qui pour faire n’importe quoi, et donc ce résultat n’est pas étonnant malheureusement.

Armand Maruani

( suite )

On aimerait savoir qui est l’auteur de cette comédie et dans quelles conditions il l’aurait filmée . Un minimum d’honnêteté en faciliterait notre jugement .

Ayinair

@Loutchia

La porte ne s’ouvra pas, elle s’ouvrit… à part ça, votre récit est réellement terrifiant.
Si qq’un a une idée sur ce qu’il serait possible de FAIRE, j’aimerais bcp le lire.
Shalom

Armand Maruani

@ADARIM

 » je peux vous dire qu’elle continue à produire du vin cacher . C’est rentable ! « .

Bravo à cette dame si patiente , elle a tout compris .

A.lezmy

En dissertation française, c’est ce qu’on appelle un beau hors sujet ..

Loutchia

Je n’ai pas le son de la vidéo! Il n’en reste pas moins que je n’ai pas compris l’importance de ce reportage? Fr3 n’a donc rien d’autre à se mettre sous la dent? Il eut été préférable qu’elle fasse un reportage sur ce qui se passe dans les banlieues françaises:

Histoire vraie…

Nul besoin d’aller au Pakistan pour voir la lobotomisation des cerveaux enfantins, maintenant visible à 10 kilomètres de Paris.

Pour des raisons de sécurité je ne diffuserais pas pour l’instant photos et enregistrements qui ont été pris.

Courage, le pire est à venir…

Une madrassa au Pakistan

La porte s’ouvra sur l’antichambre de la salle de prière.

Je ne savais pas très bien ou tout cela allait me mener mais l’impression ressentie m’était inconnue, j’avais pourtant vu pas mal de choses jusqu’à présent et je ne me laisse pas, généralement, facilement surprendre.

Fort de ma raison jamais je n’aurais cru, mètre après mètre, pas après pas, remonter le couloir du temps.

Le temps, celui qui forge l’humanité et dont la mesure rythme la marche du progrès, pourquoi suis-je en train de ressentir cette sensation contre nature d’aller à l’encontre de sa vague, de son courant.

J’avais pris soin de me fondre dans le paysage, balayant d’un revers les foudres de mon père et des gens qui m’aiment, ma barbe, si typiquement méditerranéenne, n’avait rien à envier à celle de mes voisins immédiats, et sacrifiant à l’esthétisme, finissait de donner de la crédibilité au personnage que je mettais forgé.

C’est en trainant vers la porte de Clignancourt que dans un café berbère j’ai rencontré R., autour d’un thé à la menthe, dans un climat de convivialité orientale nous échangeâmes alors de multiples vues sur tout et n’importe quoi, la politique, la religion.

Immédiatement R. m’accueillit dans un grand sourire, m’enivrant de paroles de paix et de bénédiction, un voile mystique et protecteur tentait de m’envelopper de son côté moelleux.

La religion.

Elle tenait une place centrale dans la vie de R. et de ses amis, elle dictait la plupart de leurs actes et de leurs pensées, elle s’immisçait dans tous les aspects de leur vie quotidienne, du plus intime au plus général, c’était à la fois, leur mère, leur femme et leur maitresse.

Petit à petit je pénétrais l’intimité de ce cercle en distillant mon propre rapport, supposé, à la femme convoitée, j’avouais mon ignorance sur des aspects pourtant basique de la foi musulmane, et, très vite, on m’identifia à un musulman perdu qui recherche ses racines dans la foi religieuse.

A partir de ce moment tous firent assaut d’attention pour avoir l’honneur de me ramener dans le chemin d’Allah, les uns me citant versets et hadith adéquats, les autres puisant dans les exemples, qui se voulaient évident, de la vie quotidienne, la preuve de la bonté et de la miséricorde d’Allah et de son prophète Mohamed.

Très vite ils entreprirent de dresser de moi un portrait global, état civil, famille, origine, situation matrimoniale, enfants…

Enfants.

Il s’agissait aussi de connaitre mes buts, mes aspirations, mon plan de carrière en quelques sortes, dans le service d’Allah, pourquoi je ressentis très vite l’impression de passer un entretien d’embauche ?

Je ne mis pas trop de temps à comprendre quel était le poste à pourvoir, un poste à la rémunération hors norme, la compassion et l’amour d’Allah qui me choisira comme un de ses fidèles serviteurs… pour peu que je me plie à ses exigences.

Et ils se trouvent que mes nouveaux camarades connaissaient fort bien les personnes par qui Allah, dans sa grande sagesse, transmettait les messages qu’il destine à chacun.

Il ne tenait qu’à moi d’aller vers eux en confiance car on m’assurait que c’était des gens à la grande sagesse, à ce stade, et bien que je sois envahi d’images inquiétantes et persistantes, j’acceptais de les suivre afin de voir si j’avais une chance de trouver ce que je venais chercher.

C’est au début du mois de septembre que Mathieu me parla de ce rapport, ce mystérieux et inquiétant rapport, ce terrible et consternant rapport des Renseignements Généraux.

A l’abri de ces quelques feuilles se cachaient une terrifiante réalité qui me glaça le sang, il y aurait d’après ce rapport, tout ce qu’il y a de plus officiel et secret, plus de 600 enfants en France qui, en âge d’être scolarisé, suivent un enseignement dans une madrasa clandestine.

L’effroi continua de me gagner quand j’appris que ce chiffre, déjà sous-évalué à l’époque, datait de 2006 !!!

Une madrasa clandestine, est un lieu de mort, mort de l’esprit, mort de l’âme, mort de l’intelligence, mort de la conscience, mort de la raison.

Une madrasa clandestine n’est pas une école musulmane au sens où on entend les écoles confessionnelles privées, c’est un endroit échappant à tout contrôle extérieur qui n’a pour seul et unique programme scolaire, un livre aux enseignements galvaudés et détournés pour insuffler la haine la plus profonde de l’autre.

Sa cible clairement identifiée est, des esprits jeunes, malléables, corvéables, dont le seul effort qui leurs est demandé est d’apprendre par cœur, encore et encore, des versets sans génie écrit un berger inculte, plagiant et déformant à volonté ce que l’humanité avait produit de meilleur en matière de spiritualité, la culture judéo chrétienne monothéiste.

Mon unique objectif était alors d’aller à la rencontre de ces enfants.

Les enfants.

Ils n’étaient pas à ce moment ma première inquiétude, je me dirigeais pieds nus dans un couloir ou mes « guides » m’ouvraient la voie, pour voir ces nouveaux Gabriel.

Je me doutais que j’allais devoir subir un moment de tentative d’endoctrinement hors norme, je me voyais prêcheur, ou kamikaze, je me voyais haranguer ou exploser, mais c’était sans compter un formidable sens de l’organisation et la parfaite maitrise des moyens de communications de mes nouveaux, pileux, amis.

C’est dans un petit salon sombre meublé de coussin et de tapis de prière, que l’on m’invita à m’asseoir autour d’une table basse.

Deux nouveaux interlocuteurs se trouvaient là, un jeune, pour qui j’avais l’impression d’être un (gros) gibier, aux yeux d’un chasseur, et un homme plus âgé, dont la barbe et l’allure générale dissuadait le plus perspicace de lui donner un âge sans risque de se tromper à 3 décennies près.

L’homme plus âgé, le Sage, me fixa lentement avec les yeux plein de tendresse de celui qui sait, ce regard doux du gourou aimant, avant d’envoyer à la mort ses disciples lobotomisés.

Nous nous « salamalekoumons » avec insistance et force souhaits, le thé fut servi et l’ambiance conviviale, presque amicale qui s’était instauré se changea en pesanteur mystique et artificielle, comme celle qui peut régner sur le plateau TV d’un évangéliste Mormon.

Le discours, monologue décoché sans souffle mais non sans talent, avait clairement pour but d’assommer l’auditoire et de lui ôter toute volonté de formuler la moindre objection, il était clair que rien de ce qui était dit ne pouvait se négocier, nous critiquâmes alors de concert, la société, l’islamophobie et la haine du prophète, les gouvernements mécréants arabes, le scandale palestinien et finissions par former un vœux appuyer à la mort d’Israël, Inch’Allah (si Dieu veut), même si jusqu’à présent Allah n’a pas l’air de le vouloir.

J’avoue que je fus un peu déçu voire vexé quand je compris entre les lignes que je n’avais pas le profil d’un chahid, qu’est-ce qu’ils y connaissent eux en chahid !!!!, chahid ça veut dire martyr, j’aurais adoré être un chahid, mon égo aurait adoré, mais aux yeux du vieux Sage je n’étais clairement pas fait pour cela, je le pris même comme une sorte de discrimination du à mon, très, léger embonpoint.

Cette vocation m‘étant manifestement fermée j’attendais avec soulagement (à la réflexion chahid est un job sans avenir), et anxiété de ce qu’il pourrait me proposer, la suite des évènements.

Le vieux Sage est un homme bon, la preuve en est qu’il voue une passion aux enfants, à leur éducation, mon CV mentionnait deux garçons de 6 et 8 ans, âge tendre et tête de bois, un peu frondeur, un peu bagarreur, ils m’inquiétaient mais je gérais.

Le vieux Sage aime les enfants et il sait comment les rendre meilleurs, il a une méthode d’éducation formidable ou le respect et l’obéissance est au centre du dispositif pédagogique, qui privilégie aussi le travail de mémoire et la diction.

Les enfants.

Les enfants dans son établissement sont invités à se calmer dans une ambiance fraternelle, ou le seul professeur est absent mais si présent, ou le seul professeur est mort il y a 1360 ans (a quelque chose près), mais dont la voix résonne encore à l’oreille de millions de disciples.

Le programme scolaire est simple, apprendre par cœur toujours, chaque jour, la moindre phrase, le moindre mot, la moindre lettre de cette parole divine, soufflé par un ange dans l’oreille du prophète au cours d’une longue nuit étoilée dans le désert d’Arabie.

Pas de mathématiques, pas de langues autres que l’arabe, pas d’histoire, pas de géographie, pourquoi faire ?seul l’arabe à vocation à unir le monde puisque c’est en cette langue qu’Allah à parler à Mohamed, l’histoire à quoi bon puisque seule celle que décrit le Coran est véridique, la géographie, pourquoi faire puisque c’est le monde dans sa totalité qui est appelé à devenir musulman.

Une fois cela dit, l’horreur est loin d’avoir atteint son comble, au fur et à mesure que le vieil homme parlait, il apparaissait moins vieux et plus hideux, me revenaient en mémoire ces images affligeantes de madrasa pakistanaise ou des centaines de gosses ayant abandonné tout libre arbitre, servent de jouets à une clique d’islamistes pervers et morbides, dont le seul objectif est de faire de ces gosses des bombes humaines tant sur un plan philosophique que sur un plan militaire.

La gangrène se serait, à entendre le vieil homme; répandue jusqu’en région parisienne, sa fierté, mon cauchemar, prenait forme, un sourire illuminait son visage de dément sanguinaire à la pensée de l’œuvre qu’il accomplissait, muter des innocents enfants à qui la vie ouvrait les bras en bombes humaines élevées dans le culte de la mort.

L’effroi me gagna en imaginant le destin de ces fils que je m’étais inventé, condamné à devenir des objets de morts, manipulés, mes fils seraient voués à l’aube de leur vie à assouvir l’insatiable désir de haine de psychopathe pour qui Dieu est une excuse plus qu’une passion.

En reprenant mes esprits je demandais à voir la salle ou les « cours » étaient dispensés et évaluer le nombre d’enfants présents, il me fut opposé un refus ferme et impoli, attirant sur moi la suspicion, je n’eus plus que le culot pour me sortir de ce mauvais pas, prétendant que jamais je ne laisserais mes enfants dans un endroit que je n’ai pas inspecté avant.

L’homme chasseur pris alors le relais avec des airs dont ils ne cherchaient même pas à masquer la teneur menaçante, l’hostilité se renforça encore quand pris dans la dispute le ton monta et attira à nous R. et ses camarades, je fus rapidement encerclé par la petite troupe et senti alors un besoin impérieux de changer d’air.

Le vieil homme disparut abandonnant à la violence de la dispute, le discours aux accents si doux, séducteur et vicieux, sur le bonheur des enfants qui vont à la rencontre du prophète.

Mon souci principal était maintenant de sortir de ce guêpier avec un minimum de violence, et vu le rapport de force, pour tout dire je ne voyais pas trop de solutions.

L’option de la frappe préventive ne me semblait pas sans danger, et comme le disait Astérix, être invincible ne rend pas invulnérable, ces gens-là avaient ils lu Astérix, le risque était trop gros pour le vérifier, je tentais une négociation ou les « woulah » se mélaient à mes « Inch’Allah », ce qui finit, tant de bondieuserie, par agir comme relaxant sur leurs cerveaux malades.

Petit à petit je me retrouvais par petits pas successifs dans la salle de prière, ma chance fut qu’avec cinq prières par jour on est jamais loin de la suivante, ce qui ne manqua pas de se passer, je proposais donc que nous nous mettions à prier et avoua immédiatement que je n’excellais pas dans l’exercice.

Le chasseur me prit donc en main et m’indiqua rituel et paroles de la prière, je fis de mon mieux pour observer les consignes et surtout pour respirer et profiter de l’aubaine, je décidai que dès la fin de la prière je saisirais la 1ère occasion pour m’éclipser.

Manifestement cet instant de communion avec Dieu rendit mes interlocuteurs moins agressifs et nous pûmes deviser quelques minutes encore sur les bienfaits de l’enseignement de Dieu aux enfants, avant que je disparaisse dans le méandre des rues de cette triste et morne cité de la banlieue nord de Paris.

Le constat que je fis de cette immersion fut accablant, une fois encore l’islam radical pousse ses pions, et si il est vrai que je n’ai pas pu voir les enfants dans la salle de cours, le Sage m’a annoncé qu’ils étaient 32, 32 enfants dans un seul quartier d’une banlieue banale, 32 enfants fanatisés, 32 enfants conditionnés, 32 enfants transformés en bombes humaines potentielles par la faute d’un embrigadement contre nature.

32 enfants à qui on apprend que le prophète attend que l’on se sacrifie pour lui en semant la mort autour de soi, 32 enfants que le République a abandonnés à leur sort misérable et sur lesquels fleuriront les théories racistes.

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Mais combien sont-ils réellement ces gosses qui au lieu d’aller à l’école de la République sont séquestrés au fonds de mosquées sordides ou on leur apprend qu’ils sont les envoyés de Dieu qui ont pour charge de punir les mécréants.

Mais combien sont-ils ces enfants sachant qu’il existe 400 cités sensibles en France, que le chasseur lui-même a prétendu que dans sa cité il y a 2 madrasas et que l’on suppute que le nombre d’élèves y est constant.

Que penser de l’immobilisme des gouvernements successifs alors que le signal d’alarme est tiré depuis six ans, et que penser de ces médias muets devant le phénomène, qui invoqueront surement le souci de ne pas nourrir l’islamophobie, eux qui par la diffusion de nouvelles trafiquées n’ont jamais craint d’attiser l’antisémitisme.

Dans dix ans circulera en France des milliers de gamins qui auront été élevés à l’école de la haine de l’autre, de l’antisémitisme et du terrorisme, des gamins qui seront alors en âge de porter et de se servir d’armes de guerre telle qu’il en existe aujourd’hui dans les cités, à portée de mains et qui n’auront alors qu’une envie d’égaler et de surpasser les Merah et autres Sydney Roy.

Je n’aurais eu qu’un regret, celui de ne pas être parvenu à pénétrer dans cette foutue salle de cours et voir de mes yeux la preuve du carnage qui se prépare… ce que j’ai vu et ce que j’ai entendu est déjà de nature à me glacer le sang…

Par Serge Salfati – Son blog – JSSNews

A.lezmy

En effet, le titre de you tube est excécrable, la racaille on sait ce que c’est malheureusement.. mais bon, le titre du sujet est pas mal non plus et j’espère qu’il s’agit d’un exemple de notre humour juif.
Car qui a vu chez nous un rabbin pas cher ? 🙂
(je précise pour certains qui ne comprendraient pas qu’il s’agit d’humour également de ma part).

A.lezmy

Et donc, si on suit votre raisonnement, il n’existe que deux sortes de juifs ; ceux qui sont religieux orthodoxes et qu’il convient de respecter et ceux qui ne le sont pas ou pas autant et qu’il convient de critiquer et de renier… sauf lorsqu’il s’agit de leur demander de l’argent.
Ce que je constate aujourd’hui et surtout en France, beaucoup moins à l’étranger, c’est une radicalisation des règles de cacherout. Nos parents au Maroc, en Algérie ou en Tunisie, et sans même aller à l’étranger, en France il y a 20 ou 30 ans n’étaient pas confrontés à des règles de cacherout aussi strictes.
Par ailleurs, la cacherout est devenu un business, aussi bien pour ceux qui la vende que pour les consistoires et il serait inutile de nier. A ceux qui voyagent à l’étranger, aux Etats Unis par exemple, je me demande s’ils se contentent du tampon « cacher » ou s’ils vont à brooklyn manger chez les hassidims.
Alors, la cacherout, oui, mais que ce soit fait dans le respect de nos valeurs et de celles de autres.
Autant dans ce reportage l’un des surveillants fait son travail, autant l’autre est une tête à claque. Se sachant filmé, il aurait pu faire un effort, mais l’éducation ne s’improvise pas malheureusement. Pour finir, je dirais juste que pour respecter D…, il convient également de respecter les hommes, quels qu’ils soient et ce n’est pas le cas ici pour cet individu. Je me bats totalement contre la désinformation en France et la meilleure manière de se battre, c’est encore d’être irréprochable et malheureusement ce n’est pas le cas ici.
Oui, il peut y avoir 1/2h entre deux camions, mais franchement, quelle image de se vautrer dans une chaise longue avec le téléphone !!
Il convient donc de ne pas être également obtus et de ne pas cautionner sous prétexte qu’il s’agit d’un juif des comportements innaceptables.

TF

à Adarim:

Merci pour votre réaction, fort instructive.

Quand au titre antisémite de la vidéo, hélas nous n’avons pu l’enlever, vu que c’est du You Tube,

C’est la seule source que nous avons trouvée, pour ce reportage. ….

Bien cordialement-Thierry/JFORUM

ADARIM

Ce reportage nous honore !

Seuls les antisémites ( non-juifs ) et leurs cousins intellectuels anti-religieux , juifs ceux-là , trouveront à redire. C’est la vie ! La religion juive a 2 ennemis : les antisémites goy(s) et les anti-religieux juifs . Ces derniers , d’ailleurs , font plus de dégâts …Malheureusement !

Sur le fond , la surveillance du vin paraît parfaitement à la hauteur…BAROUKH HACHEM !
– le CHOMER’ doit être assimilé à un Inspecteur National et non à un manutentionnaire. A l’image de l’Inspecteur qui vient inspecter un établissement avant de lui délivrer la « licence d’alcool »
Beaucoup l’oublient …
Par conséquent, il vient travailler ,certes , mais d’abord et avant tout SURVEILLER ! C’est grâce à lui que l’on mange ou boit « cacher »
Quand c’est l’heure, il fait sa prière ( il n’est pas payé à l’heure mais à la vacation ) Il fait son boulot en son âme et conscience ( la preuve c’est qu’il prend le temps de prier ) . Pour ne rien perdre de sa dextérité , il peut s’il en éprouve le besoin de faire une petite sieste . L’essentiel étant , est qu’il finisse sa mission dans le cadre de sa vacation . Elle dure parfois deux jours ! Il doit rester alerte et rien ne doit lui échapper !

Sur la forme , je regrette que jforum laisse le titre antisémite de YouTube :  » deux racailles humilient une
française  »
Quant à la dite française ( que je connais ) la propriétaire , je peux vous dire qu’elle continue à produire du vin cacher . C’est rentable !
CHALOM CHALOM
Adarim

adam

C’est toujours la même chose , quand on veut présenter le cote négatif dans une enquête . Avec la camera on peut transformer une vérité et lui donner une orientation contraire.

Il suffit d écouter les reportages des televisions française et autres Européennes lorsque ils présentent
le conflit Israelo Arabe. Si vous n’êtes pas au courant de la véritable situation , on vous fait avaler
n’importe quoi.

J’ai faillis tomber dans le panneau en lisant le compte rendu du reportage mais vous qui êtes un professionnel vous avez présenté la situation comme elle aurait du être filme.
Il y a de quoi porter plainte contre la Télévision pour désinformation. car Il y a une volonté de nuire.

kivm

Je comprends la réaction de la patronne, il y’a beaucoup d’argent en jeu. Lorsqu’une benne arrive est qu’elle n’est pas traitée, le raisin s’abime.

Par ailleurs le barbu fais très bien son travail, il pose des questions car il à une responsabilité et en conséquence des comptes à rendre. Tout doit être parfait.

Le second lui est en colère (on ne sait pourquoi) et il devient ensuite impoli. Ce genre de surveillant devrait être renvoyé sur le champ par le Beth Din, c’est un manque de professionnalisme.

Au sujet de la vidéo, les images montré sont bien ciblée, je sais de quoi je parle je connais le travail (14 ans d’expérience dans le domaine viticole), on nous montre lorsqu’il mange alors qu’il ne devrait pas, on nous montre les moments ou il est en colère, mais on ne nous montre pas ce qu’il c’est passé pendant les 2 heures de travail là où il à du nettoyer de fond en comble tous les ustensiles. C’est du travail d’ouvrier difficile et dans des conditions très désagréable.
Aussi, on nous montre le moment où il et allongé au téléphone (il ne devrait pas certes), mais on ne nous dit pas qu’en réalité les bennes arrives à intervalle de 30 minutes à 3 heures. Et que c’était pendant cette attente qu’il était allongé. Regardez bien les deux autre parle de benne restantes « une et demi ou deux bennes… ». Ils sont en train d’attendre la benne suivante…

Quand à l’heure du RDV il faut être à l’heure, mais il faut être indulgent avec eux, ils viennent toujours de très loin, ils n’habitent pas le village d’à coté.

djindji

On croit rêver, cette viticultrice a bien de la patience ! Sans commentaire.

A.lezmy

Vous trouvez qu’ils remplissent correctement leur mission ? Moi pas.
Pour qu’on puisse respecter leur travail, il convient d’abord que eux puissent respecter celui des autres.
Cela commence par arriver à l’heure, par de l’éducation, par une attitude, par travailler.
A partir du moment où ils respecteront le travail des autres, les autres les respecteront dans leurs exigences.
Ce reportage n’est pas caricatural ; ici, on montre un viticulteur non juif, mais je connais personnellement des viticulteurs juifs, qui donc connaissent parfaitement les règles de la cacherout qui ont arrêté de faire du vin cacher devant l’attitude des contrôleurs du beth din qui s’apparente plus à du racket qu’à des règles de la cacherout. Je trouve par conséquent que l’attitude de la productrice est d’une grande humilité et d’un grand respect et j’aurais aimé voir la même chose chez les contrôleurs, et notamment celui qui finit en bronzant dans une chaise longue avec son téléphone.