Cette décision, approuvée par le ministre de la Défense devrait être confirmée très prochainement par le Cabinet de sécurité.
Cette décision de Moshe Yaalon se fonde sur la baisse significative de la menace syrienne d’attaque chimique, suite à l’élimination des stocks d’armes de Damas qui s’est achevée en juin dernier.
L’année passée, dans le but d’économiser de l’argent, le cabinet de sécurité a approuvé la proposition de Yaalon qui consistait à mettre fin à la distribution de masques à gaz et à réduire leur production à un niveau suffisant pour fournir les militaires et les secours d’urgence uniquement, après une réévaluation de la menace chimique sur Israël dans un délai d’un an.
En revanche, les masques à gaz qui continueront à être produits seront de meilleure qualité, précise le ministre de la Défense selon un rapport de Haaretz.
Cette décision se traduira par la fermeture des lignes de production de deux sociétés, Supergum et Shalon, entraînant le licenciement de plusieurs dizaines d’employés.
En outre, certains responsables du ministère de la Défense jugent cette décision beaucoup trop risquée. Selon eux, la communauté internationale n’est pas en mesure d’affirmer que Damas ne possède plus aucun stock – même résiduel – d’armes chimiques.
Mais les agences de renseignement israéliennes estiment que, dans le pire des cas, la Syrie pourrait utiliser ce ‘restant d’armes’ seulement contre des soldats basés dans le Golan, sur la zone frontalière israélo-syrienne.
A l’heure actuelle, plus de 60% d’Israéliens disposent d’un masque à gaz. Le maintien de ce pourcentage représente pour l’Etat hébreu une dépense de plusieurs centaines de millions de shekel par an.
Pour pouvoir fournir un masque à gaz à 100% de la population, Israël serait contraint de débourser quelques 255 millions de dollars, estime Haaretz.
[i24newsArticle original
![]() |
![]() |











































