Le Conseil municipal de Leicester, en Grande-Bretagne, a décidé de boycotter tous les produits israéliens. Il s’agit d’une ville où 19% de la population est musulmane. Le parti travailliste domine complètement ce conseil municipal-1-. Ce nouvel épisode ouvre encore un autre boulevard au boycott d’Israël. Si on remonte le fil de l’histoire des boycotts, le seul précédent qui revient à l’esprit s’est produit en Norvège.

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En 2005, la région de Sør Trøndelag, qui comprend la troisième plus grande ville de Norvège, Trondheim, s’est prononcée en faveur du boycott d’Israël. Le gouvernement norvégien l’a ensuite informée que cette décision était illégale -2- .

Shimon Samuels, le Directeur des relations internationales du Centre Simon Wiesenthal, a décrit cette proposition de boycott des produits israéliens, dans une lettre au Premier Ministre Jens Stoltenberg, comme :

•un acte d’antisémitisme parfaitement conforme à l’esprit de la campagne menée par Hitler : “N’achetez rien aux Juifs”, en 1930 ;

•La continuation de l’histoire collaborationniste de la Norvège, sous le règne de son propre dirigeant nazi, Vidkun Quisling ;

•se mettant en infraction avec les règles de liberté du commerce adoptées par l’Union Européenne et l’Organisation Mondiale de Commerce (OMC).

•Un obstacle à la politique étrangère norvégienne, puisque cela place Oslo dans le camp rejectionniste du processus de paix au Moyen-Orient et du côté des forces du terrorisme-3-.

L’essentiel de ce qu’a écrit Samuels s’applique parfaitement au cas de Leicester. Il existe un autre aspect encore plus saillant, qui ne s’avérait pas pertinent dans la situation norvégienne : la poursuite de l’immigration musulmane massive et sans distinction en Europe, qui a représenté l’évènement le plus négatif pour la communauté juive européenne, ainsi que pour Israël, depuis la Shoah.

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Certaines des luttes du passé concernant le rôle des villes et leur relation très particulière au conflit palestino-israélien portaient sur d’autres sujets. Un certain nombre mérite d’être mentionné.

En 2004, un groupe de radicaux pro-palestiniens a lancé une proposition qui devait aboutir au jumelage de Rafah, à Gaza avec Madison, dans le Wisconsin. La communauté juive de Madison, dont le nombre s’élève à 5.000 membres, était bien organisée et s’est décidée à lutter contre cette proposition. Elle a, finalement, été rejetée-4-. D’autres villes américaines, cependant, demeurent jumelées avec des villes situées dans les territoires palestiniens.

Une autre lutte importante s’est déroulée à Somerville, une ville près de Boston, en 2005. Huit des onze membres du Bureau d’Aldermen, le conseil législatif local, ont voté pour le retrait des fonds investis dans les bons du Trésor d’Israël et de toute entreprise qui ferait des affaires avec l’Etat d’Israël. La résolution de désinvestissement était le fruit du travail d’un groupe enraciné de militants anti-israéliens, qui était responsable de beaucoup d’activités antisionistes, dans l’ensemble de la zone de Boston.
Ce vote a provoqué des débats houleux et il a, en définitive, été rejeté. Pour cette fois, il n’avait recueilli qu’une importance symbolique, parce que le maire de Somerville avait annoncé qu’il aposererait son veto à toute décision de boycott-5-.

Aux Pays-Bas, avant les élections municipales de 2005, deux dirigeants locaux du parti travailliste ont proposé une politique de boycott anti-israélien à la municiplaité de Rotterdam. La raison était évidente : Rotterdam comporte une vaste population musulmane et le Parti travailliste a traditionnellement toujours réussi à obtenir une grande partie de ses suffrages.

Les problèmes véritables de ces Musulmans concernent de nombreux autres sujets plus concrets, dont le chômage, en particulier. Ces dirigeants politiques, cependant, pensaient qu’en attaquant Israël, ils séduiraient leurs partisans musulmans, sans avoir à produire d’effort, au niveau municipal, pour tenter de résoudre les problèmes réels auxquels ces gens sont confrontés. Cette proposition exclusivement anti-israélienne, cela dit, n’a mené nulle part.

En 2008, c’est d’une toute autre façon que des politiques anti-israéliennes à Rotterdam ont été proposées. Les partis socialistes et Verts d’extrême gauche ont suggéré de jumeler Rotterdam et Gaza. Cela aurait supposé des contacts étroits avec le Hamas, dont le but affiché dans sa Charte est l’extermination complète des Juifs, dans le but de plaire à Allah. De nombreux membres du conseil du parti travailliste, ainsi que d’autres soutenaient mordicus cette motion, pourtant elle n’a pas réussi à obtenir la majorité des suffrages-6-.

L’objectif central de toutes ces propositions relèvent d’une politique de communication à l’attention du public. Présenter Israël sous un jour négatif détourne l’attention de la criminalité massive qui règne parmi les Palestiniens. Cela concerne aussi bien le Fatah et son dirigeant, le Président palestinien Mahmoud Abbas/Abu Mazen, qui glorifie les meurtriers palestiniens de civils israéliens. Cette criminalité est encore plus prononcée dans le parti palestinien majoritaire, le Hamas, mouvement islamonazi génocidaire.

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Conséquences sur le terrain : appels propagandistes aux meurtres de Juifs par voitures-bélier.

Dès le déclenchement d’une nouvelle initiative, comme celle du conseil municipal de Leicester, d’autres vont suivre. Israël n’est pas en mesure de combattre contre ces nouvelles évolutions, avec l’infrastructure dont il dispose actuellement : le pays a besoin d’une agence centrale de lutte contre la propagande, dotée d’un budget conséquent -7-. Il n’y a qu’une telle organisation qui puisse être efficace, en faisant comprendre aux boycotteurs de tout poil qu’on ne leur laissera pas les mains libres, pour se livrer à des banquets antisémites, sans devoir en payer le prix.

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Le Dr. Manfred Gerstenfeld a présidé pendant 12 ans le Conseil d’Administration du Centre des Affaires Publiques de Jérusalem (2000-2012). Il a publié plus de 20 ouvrages. Plusieurs d’entre eux traitent d’anti-israélisme et d’antisémitisme.

Adaptation : Marc Brzustowski.

Notes :

-1- [www.jpost.com/Arab-Israeli-Conflict/British-town-council-defies-Labor-policy-votes-to-ban-all-Israeli-goods-382930Article original

-2- “Avblåser boikott av Israel,” Aftenposten, 17 January 2006. [Norwegian »>Article original

-3- Simon Wiesenthal Center, Press Release, “Wiesenthal Center to Norwegian Prime Minister: ‘Quisling Returns to Oslo,’” 28 December 2005.

-4- Joel Fishman, ‘A Case Study: Madison, Wisconsin, USA: A Battleground for Israel’s Legitimacy,’ Jewish Political Studies Review, 16:3-4, Fall 2004.

-5- [http://www.divestmentwatch.com/cities/somerville-main.htmArticle original

-6- Manfred Gerstenfeld, Het Verval, (Amsterdam: Van Praag 2010), 66-67.

-7-Manfred Gerstenfeld, “[How to Efficiently Fight Anti-Israel PropagandaArticle original”, The Jerusalem Post, 25 November 2014.

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MarcBRZ

Extrait d’un livre que nous sommes en train d’écrire :

La langue arabe, langue de la révélation coranique, ne connait que deux temps de conjugaison :

l’accompli et l’inaccompli. en arabe, la langue est « el kalam ». C’est le discours. C’est-à-dire qu’intrinsèquement, la langue a une visée utile pour atteindre un objectif.

Cet objectif correspond à ce qui est accompli et ce qui est inaccompli. Si l’arabe est la langue de la révélation coranique, cela signifie, également, que la pensée religieuse s’y étend. Huddaybiya était un référent constant de Yasser Arafat. Huddaybiya ne peut qu’être un référent du Hamas, à travers les trêves multiples qu’il exploite pour continuer d’exister. Les Hadiths ne sont pas que l’expression d’une idolâtrie de Mahomet. il s’agit de l’enseignement pratique pour atteindre ses objectifs. Ce que le Prophète a accompli est la clé pour l’inaccompli. La structure élémentaire du Coran correspond à la même norme. Chaque sourate du Coran révèle l’objectif : aller au paradis. La morale n’y est pas une valeur absolue.

Les valeurs sont les moyens de l’objectif. La compréhension de la taqqiyya se fait jour par cette donnée. La Morale n’est pas un absolu pour l’islam. Cela n’aurait, d’ailleurs, pas de sens dans la « soumission ». La démonstration est simple : le juriste musulman de la Charia mentionne cinq nuances entre commandement et obligation : ce qui est interdit, ce qui est déconseillé, ce qui est neutre, ce qui est licite et enfin ce qui est autorisé. Les actions dépendront des circonstances pour glisser au sein de ces cinq critères juridiques. il n’y a donc pas de dichotomie Bien-Mal.

André

Ils font comme si {{tous}} les musulmans étaient de facto contre Israël et pour la Palaestina (romaine) que les musulmans n’ont jamais appelé de ce nom qu’à partir du XXè siècle… Mais est-ce si sûr ?

JD NICE

L’islamo-fascisme est devenu une réalité en Europe, malheureusement les gens ne savent même pas pourquoi ils y adhèrent…il faut faire attention à l’effet Boomerang !

Car défendre se genres d’idées, c’est se préparer à un avenir bien sombre…

N’oublier pas ce que l’Islam et les Musulmans font ou ne font pas aux autres…
car ça leurs sera aussi appliqué en retour !!!

Donc avant de jeter la première pierre, il faut mieux être meilleur, ou sans péché…
ce qui n’est malheureusement pas le cas !

Musulmans, tenté de faire mettre Israël au banc des nations,
fera aussi automatiquement mettre l’Islam et les Musulmans au banc des nations !
Il vous faut réfléchir aux conséquences de vos actes…avant de mettre le feu…
après il sera trop tard, et vous ne serez pas épargnés !

Jésus a dit : On vous jugera avec la mesure dont vous aurez jugé les autres !
C’est une règle universelle…de droit, de justice et d’équité !