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« A picture taken from the Turkish border shows smoke billowing after a jet fighter hit Kobane on October 28, 2014 ». AFP

Au moins cent djihadistes du groupe État islamique (EI) ont été tués ces trois derniers jours dans des combats avec les forces kurdes dans la ville syrienne de Kobané et ses environs, a affirmé samedi une ONG.

Depuis le début de la vaste offensive du groupe EI dans la région de Kobané le 16 septembre, 576 djihadistes ont péri dans les affrontements, 361 membres des Unités de protection du peuple (YPG, principale milice kurde syrienne) et de leurs alliés, et 21 civils, soit au total 958 personnes, selon l’Observatoire syrien des droits de l’homme (OSDH).

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« Durant ces trois derniers jours, au moins cent membres de l’Etat islamique et de la police religieuse sont morts à Kobané et les régions environnantes », a précisé l’ONG.

Des djihadistes de l’EI sont venus des provinces d’Alep et de Raqa pour participer aux combats dans la villes assiégée, qui est défendue par l’Unité de protection du peuple kurde.

L’ONG précise également que quinze Kurdes des YPG ont été tués vendredi dans les affrontements, tandis que onze djihadistes ont péri dans des frappes de la coalition à Kobané et Raqa.

Plus de 180 000 personnes ont été tuées depuis le début en mars 2011 de la guerre en Syrie, selon la même source.

Entrée des peshmergas à Kobané

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« Des peshmergas kurdes arrivant à la ville syrienne de Kobané, le 31 octobre 2014 ». AFP

Les renforts de combattants kurdes irakiens sont finalement entrés dans la ville stratégique syrienne de Kobané pour aider leurs compagnons d’armes à défaire les djihadistes du groupe Etat islamique (EI) visés samedi par de nouvelles frappes de la coalition internationale.

Attendus depuis plusieurs jours, 150 peshmergas venus du Kurdistan irakien sont arrivés vendredi soir dans la troisième ville kurde de Syrie, après avoir quitté la ville turque de Suruç et traversé la frontière, distante d’environ un km.

Équipés de lance-roquettes, de fusils automatiques et de mortiers, ces renforts n’ont toujours pas participé aux combats et se concentrent pour l’instant sur un soutien logistique, selon Rami Abdel Rahmane, le directeur de l’Observatoire syrien des droits de l’Homme (OSDH).

Quelque 3.000 à 4.000 djihadistes livrent combat à environ 1.500 à 2.000 membres de la principale milice kurde syrienne des YPG (Unités de protection du peuple) qui défendent férocement Kobané meurtrie par des semaines de combats, a-t-il précisé.

L’arrivée des renforts pourrait donner un coup de pouce aux YPG, mais les armes qu’ils ont emportées ne suffiraient pas pour faire face à des djihadistes beaucoup mieux équipés, notamment avec des chars, selon lui.

M. Rahmane a estimé que la résistance acharnée des YPG aidées du soutien aérien crucial de la coalition dirigée par les Etats-Unis, avait empêché jusque là la chute de Kobané aux mains du groupe ultradical sunnite, responsables d’atrocités en Syrie comme en Irak.

Selon l’armée américaine, cinq frappes ont visé ces dernières 24 heures les positions de l’EI dans la région de Kobané.

La milice kurde syrienne a l’avantage du terrain et a fortifié sa ville en creusant des tranchées notamment, a expliqué le chef de l’ONG qui s’appuie sur un large réseau d’informateurs dans le pays ravagé par plus de trois ans de guerre civile.

Après de violents combats à l’aube consécutifs à une nouvelle tentative des jihadistes de s’emparer des quartiers nord pour couper l’accès de la ville à la Turquie et l’encercler, des tirs sporadiques résonnaient dans l’après-midi, selon l’OSDH.

Depuis le début de l’offensive de l’EI le 16 septembre pour conquérir Kobané, plus de 300.000 habitants de la région ont pris la fuite, la plupart en Turquie. Les djihadistes ont réussi à s’emparer de près de 70 villages sur le chemin de Kobané, où ils sont entrés le 6 octobre.

Une prise totale de cette ville permettrait à l’EI de contrôler une longue bande de territoire à la frontière syro-turque.

Le passage des renforts a été accepté par Ankara, sous la pression des Etats-Unis. Mais, considérant les YPG comme une « organisation terroriste », la Turquie se refuse toujours à intervenir militairement et à laisser passer des combattants kurdes turcs.

Manifestations de solidarité pour Kobané en Turquie

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« Des milliers de manifestants en soutien à Kobané dans les rues de Diyarbakir le 1er novembre 2014 ». Ilyas Akengin (AFP)

Des milliers de Kurdes ont manifesté samedi à travers la Turquie en signe de soutien avec les combattants kurdes défendant la ville syrienne de Kobané assiégée par les djihadistes de l’organisation Etat islamique (EI), ont rapporté les médias et une journaliste de l’AFP.

Les manifestations organisées à l’appel du principal parti pro-kurde, le Parti démocratique du peuple (HDP), se sont déroulées dans plusieurs villes de Turquie.

Le plus grand rassemblement a eu lieu à Diyarbakir, la « capitale » de la zone kurde de Turquie (sud-est) où 15.000 personnes ont participé à une marche pacifique et se sont dispersées dans le calme, a indiqué l’agence de presse Dogan.

A Istanbul un millier de manifestants dont des politiques kurdes ont manifesté dans le centre-ville, près de l’emblématique place de Taksim.

Les manifestants qui arboraient de nombreuses photos du chef rebelle kurde de Turquie emprisonné, Abdullah Ocalan, et chantant des mélodies à sa gloire, ont avancé sur la rue piétonne d’Istiklal sous une importante escorte policière, a constaté l’AFP.

« Kobané est le symbole de la résistance kurde », a indiqué Bülent, un manifestant de 51 ans, louant les efforts unis des Kurdes pour défendre cette ville située à proximité de la frontière turque.

(avec AFP)

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saoud

C’est très bien et pas assez la Turquie ce le noyau et cancer de ce terroristes donc si ont doit bombarder ce la bas qui faut commencer pour Konbaner ont arriveras à les aneantires et tous ceux qui alimente ce cellules ils faut les combattre à la racine et tous ceux heu état qui baisse leur pantalon. Aux Pays du golfe doit être exclue et revoir nos politique et de les exclure c pays qui prône la haine

André

Bilan pour la France :

2.000 morts à Gaza = 485 manifestations en trois semaines…

180.000 morts en Syrie = 0 manifestation en trois ans…

michel boissonneault

c’est une merveilleuse nouvelle , continuer a combattre ses enragés….. j’espère que les soldates en ont tuer beaucoup car EI en ont horreur que des femmes leurs tiennent tête….. je m’excuse au nom du canada car mon gouvernement ne fait rien pour vous aider