L’Administration Obama a approuvé l’obtention de cartes vertes par des députés iraniens.
NICOSIE — L’Administration Obama a tranquillement approuvé d’offrir le statu de résident permanent à des responsables et parlementaires iraniens.
Des parlementaires irariens ont dénoncé le fait que de nombreux représentants influents du régime de Téhéran bénéficient de documents qui leur permettent de vivre et de travailler aux Etats-Unis. Ils brocardent aussi le fait que ces Iraniens ont acquis la citoyenneté américaine.
« Des positions officielles ne devraient pas être accordées à ceux qui prêtent allégeance à des pays étrangers », déclare un communiqué signé par 13 députés iraniens.
Cette lettre des parlementaires, dont la plupart sont liés aux opposants du Président Hassan Rouhani, n’ont pas mentionné le nom de ces Iraniens disposant de la citoyenneté ou des fameuses cartes vertes. Mais les médias iraniens précisent que cette lettre fait référence au chef de l’équipe Rouhani, Mohammed Nahavandian, élevé aux Etats-Unis et dont on dit qu’il a obtenu la carte verte en 1993.
« Récemment et avec les plus profonds regrets, nous avons pu voir qu’un grand nombre de législateurs réputés répètent à l’envie cette diffamation mensongère reprise par des médias extrémistes, appartenant aux Sionistes, sous forme de rappel au Président, sans faire la moindre recherche ni poser les bonnes questions aux concernés », a déclaré le bureau de Rouhani.
L’un des parlementaires qui a signé cette lettre, brahim Aghamohammadi, affirme qu’il connaît au moins trois officiels qui détiennent la carte verte. Il considère la résidence permanente comme une forme de citoyenneté.
Jusqu’à présent, Nahavandian n’a pas répliqué à cette lettre. Mais les médias iraniens affirment que Nahavandian a été la seule personne à voyager avec Rouhani, en 2013 et 2014 auquel un visa n’a pas été réclamé.
« Aucun responsable au sein du bureau du Président ne dispose de carte verte ni de double-citoyenneté », a répondu sèchement le porte-parole du gouvernement, Mohammed Nobakht.
Même des hommes politiques réputés pour leur anti-américanisme primaire sont identifiés par les médias iraniens comme ayant acquis la résidence ou la citoyenneté. L’un d’entre eux est le député Hojatoleslam Morteza Agha-Tehrani, qui a reconnu avoir détenu une carte verte, mais prétend qu’elle aurait expiré.
Javad Zarif, demandeur d’asile, si cela tourne mal?
Ils disent aussi que d’autres repsonsables de haute voltige on acquis ou fait la demande d’acquisition d’une carte verte. Ils citent ainsi le Ministre des Affaires étrangères Javad Zarif, le Ministre des Communications Mahmud Vaezi, aussi bien que l’ancien négociateur sur le nucléaire, Hussein Mousavian, nommé représentant officiel de Téhéran et qui a dirigé la délégation aux Etats-Unis pour faire accepter un accord nucléaire selon les conditions de l’Iran.
« Une source proche de la situation a confié à RFE/RL que Mousavian a obtenu sa carte verte « de façon inhabituellement rapide », après son séjour aux Etats-Unis, en 2009, selon ce que rapporte Radio Free Europe/Radio Liberty, le 6 février.
Dimanche 15 février 2015 | Par WorldTribune.com
Adaptation : Marc Brzustowski
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