L’ancien chef du Mossad, sceptique quant à la capacité de la Russie à refouler l’Iran hors de Syrie
par Algemeiner Staff
Dans un entretien avec un média saoudien publié lundi, l’ex-chef du Mossad, Tamir Pardo, a exprimé des doutes quant à la capacité de la Russie à expulser l’Iran de Syrie, un objectif israélien de longue date.
S’exprimant sur Elaph , un site d’information en langue arabe basé à Londres, Pardo – qui dirigeait la célèbre agence de renseignement israélienne, le Mossad, de 2011 à 2016 – a également demandé que des sanctions économiques soient imposées au Liban afin d’affaiblir le Hezbollah.
Selon Pardo, la question palestinienne non résolue reste le principal obstacle au développement des liens entre Israël et l’axe sunnite modéré dans le monde arabe.
Pardo a révélé qu’au cours de son mandat à la tête du Mossad, il a pris part à de nombreuses réunions secrètes avec des responsables de pays du Moyen-Orient avec lesquels Israël partage « de nombreux points communs ».
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Même scepticisme que chez Pardo. J’ajouterais que Poutine n’a pas envie de pousser l’Iran à reculer car cela demanderait des pressions plus fortes qu’il craint de provoquer un refroidissement des relations entre Moscou et Téhéran. Il est inutile d’espérer un assouplissement iranien. Je rappelle que l’islam permet le mensonge envers un non-Musulman si c’est pour le bien de la Oumma. Par ailleurs, des engagements publics de l’Iran envers Israël et l’ONU pourraient être violés aussi vite que dits. Par ailleurs, la pression de diplomates sur le régime de la révolution islamique a aussi très peu de consistance en face de la peur qui touche tous les Arabo-muslmans sunnites et chiites d’être accusés de trahison, de recevoir des menaces pour les leurs s’ils osent remettre en cause la politique du Hammas, du Hezbollah….