Scandale Tommy Robinson : le fondateur de l’English Defence League arrêté et emprisonné pour avoir enquêté sur les marches du procès des pédophiles musulmans de Rotherham, Telford, Rochdale et Oxford… 

Voir un article précédent rendant compte du « problème » : Telford : monstruosité musulmane

Manifestation devant le 10 Downing Street, à Londres, dimanche. Photo © Alex Cavendish/NurPhoto/AFP

Liberté d’expression. La condamnation à 13 mois de prison pour « atteinte à l’ordre public » du journaliste nationaliste, qui couvrait un procès de prédateurs sexuels, provoque un tollé au Royaume-Uni et dans le monde.

Outre-Manche, la polémique n’en finit pas d’enfler. La condamnation à 13 mois de prison du militant nationaliste britannique et journaliste indépendant, Tommy Robinson, arrêté alors qu’il filmait en direct sur Internet devant le tribunal de Leeds, où se tenait un procès supposé de prédateurs sexuels indo-pakistanais, suscite une avalanche de critiques.

Le cofondateur et ancien porte-parole de l’English Defence League (EDL), un mouvement identitaire qui s’oppose à l’immigration massive et à l’islamisation du Royaume-Uni, a été arrêté ce vendredi 25 mai pour « atteinte à l’ordre public » à l’entrée du bâtiment pendant qu’il interpellait plusieurs hommes quittant le tribunal, qui lui ont répondu par des injures.

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« C’est ridicule ! Je n’ai pas dit un mot, je n’ai rien fait ! » Sur une vidéo virale, diffusée sur Facebook et visionnée plus de trois millions de fois, on peut voir Tommy Robinson demander les raisons de son arrestation, réclamer plusieurs fois la présence d’un avocat et déclarer aux policiers : « C’est la liberté d’expression, voilà où on en est ! »

Le même jour, le militant de 35 ans, déjà condamné avec sursis pour « outrage au tribunal » en 2017, écopait de 13 mois de prison ferme et était envoyé directement en détention, a rapporté Fox News. Dans son jugement, le juge a même interdit aux médias britanniques de couvrir l’affaire pour éviter de compromettre le procès des pédophiles présumés.

Selon une source, contactée par la chaîne américaine, l’avocat de l’activiste s’inquiète que la sentence, compte tenu de la présence de membres de gangs musulmans en prison, ne soit une condamnation à mort : « L’avocat de Tommy a dit qu’il mourrait probablement en prison étant donné son profil et de précédentes menaces crédibles, et le juge a dit qu’il s’en moquait. »

Une censure médiatique orwellienne

Après avoir publié des articles sur l’affaire, les organes de presse anglais les ont brutalement censurés de leurs sites pour se soumettre à la décision orwellienne du juge, ajoutant à la colère de nombreux internautes. Ses soutiens ont diffusé le hashtag #FreeTommy sur Twitter et ont même manifesté samedi devant le 10 Downing Street, la résidence du Premier ministre Theresa May, restée silencieuse.

The Columbia Bugle 🇺🇸@ColumbiaBugle

Wow, massive crowd protesting the arrest of journalist Tommy Robinson.

This is glorious!

Parmi les protestataires, le rédacteur en chef de Breitbart Londres dénonce le recours aux « reporting restrictions », mesures utilisées pour préserver la confidentialité d’un procès et qui impose le silence à la presse. « Il n’y a aucune identité à protéger, aucun trouble à l’ordre public et les faits sont déjà connus. Il s’agit d’une arrestation politique », confie Raheem Kassam à Valeurs actuelles. Tommy Robinson a rendez-vous dès demain avec son avocat pour lancer une procédure d’appel.

Scandalisés par cette condamnation, des personnalités ont aussi critiqué une décision liberticide. « Quel genre d’Etat policier sommes-nous devenus ? », s’est ainsi insurgé Gerard Batten, leader du parti UKIP et député européen, alors qu’une pétition réclamant la libération de Tommy Robinson a déjà récolté plus de 335 000 signatures.

Gerard Batten MEP

@GerardBattenMEP

I am trying to recall a legal case where someone was convicted of a ‘crime’ which cannot be reported on. Where he can be cast into prison without it being possible to report his name, offence, or place of imprisonment for fear of contempt of court. Can anyone remember such a case

Gerard Batten MEP

@GerardBattenMEP

Tommy Robinson latest: UKIP Peer Malcolm Lord Pearson has written to Home Secretary Sajid Javid today saying : if Tommy is murdered or injured in prison he and others will mount a private prosecution against Mr Javid as an accessory, or for misconduct in public office.

Dans le monde, le député néerlandais et leader du Parti pour la liberté Geert Wilders a lui fustigé « une folie » et « une violation de la liberté d’expression »des critiques de l’islam. « Tommy Robinson est un prisonnier politique, dont la vie est en danger. Nous devons tout faire pour lui assurer l’asile politique », a même déclaré un député allemand de l’AfD.

Un fils du président Trump réagit…

Aux Etats-Unis, l’actrice Roseanne Barr a dit son étonnement sur Twitter : « Les pédophiles et leurs agents arrêtent ceux qui s’opposent à eux, en ANGLETERRE ! » Enfin, Donald Trump Jr., fils du président américain, a lui écrit sur le réseau social, à ses 2,8 millions d’abonnés : « Raison #1776 pour le Brexit initial. Ne laissez pas l’Amérique suivre cet exemple. »

Roseanne Barr

@therealroseanne

Pedos and their agents are now arresting those who oppose them, in ENGLAND! @Nigel_Farage @POTUS

Tommy Robinson est la dernière figure de droite, victime de l’intolérance des autorités britanniques. Avant lui, l’activiste canadienne Lauren Southern s’était vu refuser l’entrée du pays, en mars, tout comme deux militants identitaires, l’animateur de radio américain Michael Savage et la blogueuse américaine Pamela Geller, ouvertement critiques de l’islam radical.

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/ Lundi 28 mai 2018 à 15:32. 22

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3 Commentaires
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Dablon

Petite rectification : le gang n’était pas exclusivement indo-pakistanais. On y compte aussi des nord-africains. Ces arabes étaient d’ailleurs les plus cruels ( viol filmé d’une enfant de 11 ans qu’ils ont prostituée). Toutes ces filles, de 11 à 15 ans, étaient des chrétiennes.
Ce que l’article ne dit pas non plus, c’est qu’il y a eu, dès le début de l’affaire, de multiples tentatives des autorités judiciaires et politiques, pour la couvrir et ne pas poursuivre les auteurs.
Jusqu’à récemment, la Grande-Bretagne avait pour principe de « prendre en considération », dans l’interprétation de ses lois, les « pratiques ancestrales possibles dans les Pays d’origine de ses immigrés ».
Ils payent ! Tout le monde paye et paiera de plus en plus cher.

gigi

Le pire est à venir. Cette Europe, soumise et lâche, va sur sa fin.

amsallem

Tout cela est tragique et scandaleux , pauvre Europe ! Je crains que le pire reste à venir , une pensée pour ce courageux Tommy Robinson et courage il va en avoir besoinb’