Une ville laissée aux hordes ultra-gauchistes qui se complaît dans son tropisme de rue de la soif, capitale des casseurs. La nostalgie des parents dans les pots cassés des rejetons.
VIDEO. La manifestation dégénère à Rennes. Magasins, banques et commissariats visés
Des jeunes ont défié les forces de l’ordre et dégradé des équipements publics, agences bancaires, commissariat et magasins, à Rennes, dans la soirée du vendredi 13 mai 2016.
En 2011, Nicole Kills-Nielsen, élue Sénatrice Verte, plutôt que de se préoccuper de sa ville, voguait en compagnie de Besancenot pour aller exporter le chaos au-delà des mers, vers Gaza. L’Intifada, grâce aux écolos et aux autres gauchistes aux profondes fixations archaïques sur 68 c’est Ici et Maintenant…

Plusieurs centaines de jeunes ont défié les forces de l’ordre et dégradé de nombreux équipements publics, agences bancaires et magasins dans le centre-ville de Rennes (Ille-et-Vilaine), dans la soirée du vendredi 13 mai 2016, après l’évacuation à l’aube d’une salle municipale, rebaptisée « Maison du peuple » par les opposants à la loi Travail, après douze jours d’occupation.
#Rennes L’hélicoptère de la gendarmerie survole le centre-ville, à basse altitude, pour repérer d’éventuels groupes de manifestants
> Lire aussi. Des manifestants, qui occupaient depuis le 1er mai 2016 dans le cadre de la lutte contre la loi Travail, une salle du centre historique de Rennes (Ille-et-Vilaine) ont été délogés, à l’aube, vendredi 13 mai 2016.
Les occupants, évacués à l’aube à l’aide d’une grande échelle de pompiers par les gendarmes mobiles, avaient appelé à un nouveau rassemblement vers 20h, sur la place Sainte-Anne dans le centre historique de Rennes. Dans une premier temps, un face à face calme a débuté entre quelque 200 jeunes et des forces de l’ordre qui les empêchaient de réinvestir les lieux dont ils ont été délogés, a constaté un journaliste de l’AFP.
Tirs de gaz lacrymogène, nombreuses dégradations
Puis, vers 21h30, alors que le nombre des protestataires, dont nombreux étaient encagoulés, avait beaucoup grossi, certains ont commencé à s’en prendre à des caméras de surveillance et aux palissades du chantier du métro. Les forces de l’ordre présentes ont répliqué avec des tirs de gaz lacrymogène, et les manifestants se sont dirigés vers le centre-ville, certains commettant de nombreuses dégradations sur leur passage.

Les vitres d’un commissariat brisées
Les vitres d’un commissariat ont été brisées, plusieurs agences bancaires ont eu les palissades en bois mises en place pour les protéger arrachées, leurs vitres brisées à l’aide de poutres ou de barres, les équipements intérieurs saccagés. Des boutiques de vêtements, les Galeries Lafayette, le local du PS ont aussi eu leurs vitrines brisées. Ce n’est que quand la mairie socialiste a été à son tour attaquée que les forces de l’ordre sont intervenues pour éloigner les manifestants casseurs.
Plusieurs passants ont violemment interpellé les casseurs. « Vous êtes fou, arrêtez, j’ai fait trois ans à Dachau, torturé par les nazis et je vous dis : arrêtez ! », leur a notamment hurlé, en vain, un vieil homme. Sur une banderole des manifestants on pouvait lire: « Dieu pardonne, pas nous ».
Une manifestation interdite, samedi
Ce rassemblement vendredi soir intervient alors que la préfecture d’Ille-et-Vilaine a interdit la tenue samedi d’une manifestation non déclarée contre les « violences policières ». « Rennes et Nantes n’ont pas vocation à devenir un champ de bataille pour casseurs violents, animés par la haine de l’État et de la République », a de son côté déclaré le ministre de l’Intérieur, Bernard Cazeneuve, lors d’un déplacement dans la Loire, vendredi. « Je mettrai à la disposition du préfet le renfort nécessaire de forces de l’ordre pour que toute infraction à cette interdiction de manifester donne lieu à interpellation et que les auteurs soient mis à disposition de l’autorité judiciaire », a-t-il complété.
Depuis deux mois, Rennes a été le théâtre de manifestations parfois violentes contre la loi travail, un jeune manifestant ayant perdu l’usage d’un œil le 28 avril suite à un jet de projectile. Certains manifestants ont imputé cette blessure à un tir de Lanceur de balles de défense (LBD40) de la police, et une enquête, ouverte par le parquet et confiée à l’IGPN (inspection générale de la police nationale) est en cours pour déterminer l’origine du projectile.
AFP
Rennes, «un bastion contestataire depuis les années 70»

VIDÉO – Pour le directeur de recherches au CNRS et chercheur à Sciences Po Rennes Romain Pasquier, la proximité de la ville avec Notre-Dames-des-Landes favorise la venue de militants professionnels qui cherchent la confrontation.
Rennes-la-rouge est, comme souvent, l’un des foyers principaux de la contestation sociale. La capitale de la Bretagne est en première ligne dans le mouvement contre la loi Travail. Au lendemain d’une soirée de dégrédations commises par des casseurs, les forces de l’ordre ont interdit une manifestation contre les violences policières samedi 14 mai dans le centre-ville.
Depuis les années 1970 et la séparation des deux universités – Rennes 1 et Rennes 2 – le milieu estudiantin est particulièrement virulent dans cette ville de 200.000 habitants.
«L’université de Rennes 2 entretient historiquement une idéologie gauchisante, avec des étudiants souvent prompts à l’affrontement», observe Romain Pasquier, politologue breton. «En plus, avec la proximité de Notre-Dame-des-Landes, il y a un transfert régulier d’‘autonomes’, ces militants professionnels qui veulent étendre le domaine de la lutte. Ce sont des groupes spécialisés dans l’agitation, qui ne sont pas forcément originaires de la région.»
Pour le directeur de recherches au CNRS, Rennes est un «bastion contestataire depuis les années 70» et ses militants cherchent régulièrement à s’en prendre à l’autorité.
Un incident a particulièrement fait monter la tension dans la ville: le 28 avril, en marge d’un défilé contre la loi Travail, un étudiant en géographie de Rennes 2, âgé de 20 ans, a perdu l’usage de son oeil après avoir été touché par un projectile. Les manifestants ont automatiquement accusé les forces de l’ordre et dénoncé les violences policières. L’IGPN a été saisie pour déterminer les circonstances exactes des blessures. Pendant deux semaines, les opposants à la loi Travail occupait une salle de concert de la ville, avant d’en être expulsés vendredi par les forces de l’ordre.
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