Les racistes humanitaires antisionistes entourent d’un silence de mort un drame pourtant « palestinien », qui se déroule à moins de 8 kms de Damas. Leur intention a toujours été de ne gêner en aucune façon le faucheur et tueur en Syrie Bachar al Assad, leur prétendu « allié » et celui du Hezbollah, dans le « camp de la résistance ». Le drame qui se joue à Yarmouk est sans commune mesure avec les diverses guerres à Gaza, déclenchée par le Hamas sur des périodes relativement circonscrites dans le temps et où Tsahal applique son discernement pour éviter les dommages collatéraux. Ici, ce ne sont que des civils sans armes qui sont visés par le blocus de fait réalisé par l’armée du tyran de Damas. Mais tout va très bien, Madame la Marquise, dans les rédactions « humanistes » et « droits de l’hommistes » de France et de Navarre. Pour une fois, une groupe d’information palestinien mentionne ce drame en direct. Où est l’UNHCR, où sont les condamnations de la CPI, les cris de « crimes de guerre et contre l’humanité »? 

Les maladies se propagent dans le camp de Yarmouk et des appels pour l’introduction de médicaments

Damas – 
Mi-avril, le secrétaire général de l’ONU, Ban Ki-moon, avait affirmé que le camp palestinien de Yarmouk commençait à ressembler à « un camp de la mort ».
Depuis 2013, l’UNRWA ne peut pratiquement plus accéder aux camps palestiniens.
Les équipes médicales dans le camp de réfugiés de Yarmouk au sud de la capitale syrienne Damas ont enregistré une augmentation de la « fièvre typhoïde » et de la maladie « jaunisse » en raison de la malnutrition et du manque de soins médicaux et d’hygiène à cause du siège imposé sur le camp et toutes les zones environnantes.Une déclaration du groupe d’Action pour les Palestiniens en Syrie a indiqué, dimanche, que les médecins et les résidents du camp assiégé ont lancé un appel aux organisations humanitaires internationales, à l’OLP et aux différentes factions afin de travailler sur l’introduction de médicaments.Dans un autre contexte, la sécurité syrienne a libéré des réfugiés femmes palestiniennes qui avaient été arrêtées il y’a environ un mois et demi quand elles ont essayé de visiter leurs enfants détenus dans les prisons du régime syrien.

Il est à noter que le groupe de travail a documenté les noms de 52 Palestiniennes détenues dans les prisons de sécurité syriennes, sachant que le nombre total des détenus palestiniens dans les prisons du régime a atteint 931 détenus, dont le sort reste inconnu.

La rédaction de JForum, retirera d'office tout commentaire antisémite, raciste, diffamatoire ou injurieux, ou qui contrevient à la morale juive.

S’abonner
Notification pour
guest

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur la façon dont les données de vos commentaires sont traitées.

0 Commentaires
Le plus récent
Le plus ancien Le plus populaire
Commentaires en ligne
Afficher tous les commentaires