70 ans de vie pour Israël et de Nakba pour les palestiniens©

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70 ans de vie pour Israël et de Nakba pour les palestiniens (Dt 30,19)

En ce 14 mai 2018, l’Etat d’Israël célèbre les 70 ans de sa naissance (ou plutôt de sa renaissance) dans le calendrier grégorien. Depuis la déclaration de son indépendance, l’Etat d’Israël s’est battu pour prospérer, progresser sur le plan technique, technologique, scientifique, médical, industriel, social, artistique (Mazal tov pour l’Eurovision 2018), et ce, dans l’attachement de ses valeurs humanistes universelles. D’ailleurs, ses brevets, inventions, innovations, il les partage avec l’ensemble des nations de sorte qu’ils profitent au plus grand nombre. En somme, depuis 70 ans, Israël a choisi la Vie.

Pour sa part, le peuple palestinien, institué par la Charte de l’Olp dans sa deuxième mouture (du 17 juillet 1968), a fait un autre choix, en l’occurrence celui de la destruction d’Israël au moyen de la lutte armée terroriste. (Le peuple palestinien  comprend, en fait, l’ensemble des personnes que l’on appelait « arabes de Palestine » et qui ont refusé le plan de partage la Palestine, le 29 novembre 1947, entre un Etat Arabe et un Etat juif). Or, et faute d’avoir pu détruire Israël sur un fondement national avec l’Olp, le peuple palestinien s’est, ultérieurement, fixé de le détruire sur un fondement religieux avec la Charte du Hamas (du 10 août 1988), toujours en recourant à l’action terroriste. Ainsi, ce peuple qui vit sur la Bande de Gaza et, principalement, dans les zones A et B de Cisjordanie (40% du territoire sous contrôle palestinien) a choisi la mort comme cadre de vie, et ne parvient pas à se défaire de sa spirale auto destructrice.
En comparant l’évolution des deux peuples, juifs et palestiniens, on ne peut que se remémorer la leçon du Deutéronome, chapitre 30, verset 19 : « Je prends aujourd’hui à témoin contre vous le ciel et la terre : je te propose la vie ou la mort, la bénédiction ou la malédiction. Choisis donc la vie, pour que toi et ta postérité vous viviez ». Ce verset reprend le principe posé par le verset 15 du même Chapitre, concernant les options divines « Vois, je mets aujourd’hui devant toi la vie et le bien, la mort et le mal » ou encore celui des versets 26-28 du Chapitre 11 dans lequel il n’est pas question d’un choix humain mais d’une indication sur ce qu’il adviendra en cas de manquements au respect des injonctions divines : D. y explique avoir placé la bénédiction et la malédiction devant le peuple juif. La première lui sera acquise en cas de respect des commandements, à défaut, c’est la malédiction qui le frappera. Dans Dt (30,19), D. précise le rôle de l’individu et explique que le sort du peuple juif résulte de son choix, et partant, de son libre arbitre: il exhorte alors le peuple juif à choisir la vie pour qu’il vive, lui et sa postérité.
Pour leur part, les palestiniens ont fait un autre choix : celui de la mort. Ils veulent la mort d’Israël, ce qu’ils scandent régulièrement dans leur manifestation, et celle des juifs en particulier, lorsqu’ils essaient de s’en prendre physiquement à eux. Or, ce choix de la mort ne leur réussit pas. Résultat, c’est un peu comme si la malédiction s’abattait sur eux, précisément en raison de ce choix.
Ce n’est pas surprenant. Ce qu’il advient aux palestiniens se comprend à la lumière d’un phénomène sémantique. En arabe, le mot « Palestine » se dit « Phalastin ». Or, dans la langue de Mahomet, « Phalastin » est la combinaison de deux mots : Phalas qui signifie « faillite » et « tin » qui se traduit par terre argileuse ou infertile. Ainsi, lorsque les palestiniens entendent le mot « Phalastin » (pour laquelle il se battent), ils entendent, inconsciemment, l’expression « faillite de la terre infertile » ou encore « faillite de la terre dont il ne sortira rien ». C’est effectivement ce que représente pour eux la Palestine. Il n’est dès lors pas surprenant que les « philistins », ce peuple de la mer, se soient originellement établis dans la bande de Gaza. En effet, Gaza est une terre devenue infertile par la pollution des nappes aquifères, et qui sera invivable d’ici quelques années. Il ne s’agit pas d’une coïncidence mais du résultat du mauvais choix philosophique palestinien. Or, les palestiniens persistent dans leur erreur  et continuent de s’enfermer dans l’impasse qu’ils ont choisie en plaçant le Hamas à la tête de leur gouvernement, en 2006. Un an plus tard, l’organisation terroriste a pris le pouvoir par la force dans la Bande de Gaza, prenant en otage sa population.
Placé démocratiquement au pouvoir (il y a de cela 11 ans), le Hamas, a choisi la mort où il conduit inexorablement son peuple. Faute d’avoir anéanti Israël, il n’a d’autre choix que la fuite en avant en s’obstinant dans son erreur, ce dont il a parfaitement conscience. C’est la raison pour laquelle il organise ce qu’il appelle « des marches du retour » : ses soldats sont chargés de tenter de pénétrer sur le territoire israélien, au péril de leur vie, sans raison, sauf à mourir, pour émouvoir la communauté internationale.
En ce sens, les marches palestiniennes sont en réalité des « marches de désespoir d’un Hamas agonisant ». En fait, l’inconvénient pour le Hamas ne tient pas seulement à sa disparition programmée, mais bien au fondement de sa pensée et de sa raison d’être. La Charte du Hamas rappelle dans chacun de ses articles, les versets du Coran qui explique le devoir, pour les adeptes musulmans, de combattre Israël et de donner sa vie pour la destruction de « l’entité sioniste ».
Les palestiniens gagneraient donc à s’inspirer du verset 19 du Chapitre 30 du Deutéronome. En choisissant la mort comme objectif dans leur existence, les malheurs s’abattent sur eux. S’ils abandonnaient leur doctrine, qu’ils choisissaient la vie, qu’ils tendaient la main à Israël, qu’ils dépensaient l’argent donné par la communauté internationale, non pour s’armer mais bien pour construire leur Etat indépendant sur les zones qu’ils contrôlent politiquement, (Gaza, Zone A et B de Cisjordanie,  l’Etat juif les aiderait à construire leurs infrastructures, et la synergie en résultant profiterait à chacun, à la paix dans le monde, et à la communauté internationale.
Les palestiniens doivent faire preuve d’une grande humilité et admettre qu’ils se sont trompés en choisissant la mort au lieu de la vie. Ils ont été abusés, tant par l’idéologie de ce mouvement terroriste, que par les fondements coraniques tenant à la nécessité d’éradiquer Israël. L’Islam pourra alors faire son mea culpa, son Vatican II, accepter que l’interprétation par les musulmans du Coran n’est pas la bonne, et que le résultat de tout ceci est un beau gâchis.
70 est aussi la valeur numérique du mot Ayin, l’œil, miroir de l’âme, qui permet de percevoir le monde. En années, c’est aussi la durée des jours d’un Roi (Ise 23,15), la durée de l’Exil de Babylone, ou le nombre des nations dispersées dans le monde après la destruction de la Tour de Babel…
Le choix, par les Etats-Unis, de déplacer leur ambassade de Tel Aviv à Jérusalem est annonciateur d’une dynamique nouvelle, d’une lumière nouvelle. L’ensemble de la communauté internationale va bientôt suivre les USA pour ce qu’il en est de l’établissement géographique de leur ambassade à Jérusalem.
Une fois encore, Mazal Tov, Israël et Al Tidag : le miracle devrait encore se poursuivre pendant de très nombreuses années.

4 COMMENTS

  1. VIVE JERUSALEM CAPITALE D’ISRAEL : NOTRE JOIE EST TOTALE.

    PS : Demain, mes petits-enfants n’iront pas en classe exceptionnellement, nous regarderons la cérémonie le matin et ma petite-fille qui ressemble à la petite fille de la photo en plus jeune aura également peint sur le visage le drapeau d’Israël.

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