Cela aurait pu s’intituler : « la charge de la brigade légère des hussards de la République »

 

Nous ne sommes guère étonnés de retrouver, dans les pages du Monde, le célèbre « journal de référence », une pétition de principe, voyant dans le projet d’extension de souveraineté d’Israël sur les implantations de Zone C et la Vallée du Jourdain, un risque pour la stabilité de la « région » (essentiellement Autorité Palestinienne et Royaume de Jordanie) et la réputation démocratique de l’Etat Juif. Elle est signée par Dany Cohn-Bendit, Alain Finkielkraut, Bernard Henri-Levy, Dominique Moïsi, Pierre Nora, Diane Pinto, Alain Rozenkier (LPM), Anne Sinclair, Benjamin Stora et Meïr Waintrater (JCall).

Nous avions déjà eu cette discussion avec les tenants de JCall, du temps de « Raison Garder », dans les années 2010, autour des Lumières du Sionisme français, Shmuel Trigano, Raphaël Draï z’l, Jean- Pierre Bensimon et tant d’autres, correspondants de la revue « Controverse ».

Il s’agit d’une lutte sémantique et géopolitique, qui, pour ces intellectuels français, les amène à « rêver la paix » dans le simple « équilibre des forces » : si les Palestiniens parvenaient à maintenir un contre-poids par des menaces « diplomatiques » au moins équivalentes à la puissance économique et militaire d’Israël, alors on verrait s’établir cette « dissuasion psychologique » qui ferait reculer les dirigeants israéliens devant toute décision impliquant la consolidation de la légitimité de leur présence au Moyen-Orient et leurs prérogatives d’applications des lois à leurs ressortissants.

Peu importe que l’Autorité Palestinienne ait refusé de se joindre à la table des négociations depuis 2007 (Annapolis), qu’il y ait une scission fratricide Hamas-Fatah sur deux territoires-entités disjointes depuis la même année (juin 2007) s’étant soldée par un coup d’Etat dans le non-Etat ; ou encore que l’une comme l’autre de ces organisations prône le terrorisme comme une arme « légitime », en récompensant directement ou indirectement (pensions aux familles) les tueurs de civils israéliens. A aucun moment, il n’est question de mener une pression équivalente sur cette fameuse Autorité, qui maintient ses fonctions « régaliennes » autonomes sur une partie de ces territoires, -pendant que l’autre est dominée par une entité éradicatrice et génocidaire des Juifs du Moyen-Orient-, pour qu’elle se joigne à des « négociations de paix ». Il n’y a, selon nos pétitionnaires, qu’un responsable de ce statu-quo  allant à l’encontre des engagements d’Oslo : Israël.

La force « symbolique » des plumes germanopratines vient donc se liguer du côté du « faible » de l’équation, dans l’espoir qu’appuyée par la diplomatie française, aux avants-postes de la dénonciation d’Israël devant le Conseil de Sécurité de l’ONU et son Assemblée Générale, elle fasse « renoncer » l’actuel gouvernement et la Knesset de l’Etat Juif, mis sur la sellette, à protéger légalement ses citoyens résidant de l’autre côté de la fameuse « ligne verte » du 4 juin 1967 -qui incarne la dernière frontière admissible d’un Etat qui doit se vivre comme le grand perdant de la Guerre des Six Jours, selon nos pétitionnaires.

Quels arguments avancent les pétitionnaires pour enfoncer les positions de l’Etat Juif, dans sa légitime aspiration à protéger les siens et à ne jamais les considérer comme « hors-sol » ou « hors-droit » au-delà des lignes d’armistice?

Cette extension de Souveraineté serait une « atteinte aux droits du peuple palestinien » : or, le plan Trump reconnaît la légitimité d’Israël a étendre son sceau souverain aux siens, sans rien retirer aux aspirations actuelles ou futures des Palestiniens, puisque cette évolution ne s’applique qu’aux seuls citoyens Israéliens. Les Palestiniens vivant en zone mixte C, voire ayant obtenu une résidence au sein des implantations (ce qui existe aussi) ne sont lésés en rien. Ceux qui habitent à l’extérieur des zones prédéfinies ne sont aucunement affectés.

Mais le point aveugle du raisonnement de nos pacifistes est que, « pour le bien » des deux peuples et d’Israël en particulier, il faudrait, plutôt que de leur accorder des droits égaux aux autres Israéliens, procéder à « l’évacuation » des plus de 400.000 Juifs vivant dans les territoires controversés, afin d’offrir un « Etat Palestinien » à Mahmoud Abbas (et à nul autre), qui soit, selon ses vœux, totalement Judeinrein, sans aucune présence juive. C’est-à-dire, accepter les « frontières d’Auschwitz » comme encadrant et définissant l’Etat Juif contemporain : quelle perspective glorieuse!

Elle « défigurerait le projet sioniste visant à l’établissement d’un État juif et démocratique » : au contraire, le caractère juif et démocratique est renforcé, puisque le droit israélien va pouvoir s’exercer sur des pans de terrain qui demeuraient en « zone grise » ou sous juridiction militaire, malgré que ces Israéliens paient leurs impôts, font l’armée et contribuent globalement, par les mêmes devoirs, sinon plus que le reste de la population locale. Si cette extension s’applique, ce sera simplement parce qu’elle aura obtenue le feu vert du Parlement israélien, la Knesset, après un vote en bonne et due forme sur cette question qui anime pleinement le débat démocratique actuel. Et l’on sait aussi qu’il existe des tiraillements au sein même du gouvernement Hébreu, entre Kahol Lavan et Likoud, au sein des implantations, entre accommodants et plus radicaux, et ainsi de suite, dans tout l’Etat, la démocratie s’exprimant plus passionnément que jamais, merci pour elle.

« L’annexion unilatérale serait contraire au droit international, en particulier la résolution 2334 du 23 décembre 2016 » : on se souvient, en effet, de la sinistre résolution anti-israélienne 2334, traitant l’Etat Juif en paria du monde, en « puissance occupante » et Jérusalem comme de facto musulmane. Pour la première fois, l’Administration Obama n’a pas daigné apposer son Veto, profitant de ce dernier levier pour nuire à son successeur et à Netanyahu, pendant la passation de pouvoir, alors même qu’il y avait déjà un nouveau locataire de la Maison Blanche depuis novembre 2016 : Donald Trump remplaçant Barack Obama. Cette résolution reste donc l’une des plus controversées de toute l’histoire de « l’exécutif » américain de ces cinquante dernières années, et que l’argument puisse servir de « justification globale » des « lois internationales » relève  de la tartuferie, ajoute l’insulte à l’injure, ou, pour le moins, manque précisément de « diplomatie », puisqu’elle se résume à un ultime « coup fourré », présenté par certains comme un « coup de poignard dans le dos », de la part du titulaire sortant du Bureau Ovale. Nos pétitionnaires ont donc choisi délibérément la pire illustration de « résolution internationale » et la plus tordue, en termes d’anti-israélisme, pour prouver leur amour des « Lois ». Que dit cette « résolution?

La résolution 2334 du Conseil de sécurité des Nations unies, votée le , se réfère à la ligne verte comme la frontière du 4 juin 1967 :

« Constatant avec une vive préoccupation que la poursuite des activités de peuplement israéliennes met gravement en péril la viabilité de la solution des deux États fondée sur les frontières de 1967, […] »

Ces « deux Etats » ne sont donc déjà plus négociables, selon nos dogmatiques de la paix à n’importe quel prix, mais établis une fois pour toutes dans la négation de la guerre des Six Jours, de ses combattants et de ses nouvelles lignes d’armistice -qui doivent être intégralement réfutés pour que le miracle des deux Etats survienne-. Au lieu de cette guerre aurait dû être promulgué « l’Etat Palestinien » dont les Arabes n’ont pas voulu le 29 novembre 1947. Depuis, on ne s’emploierait qu’à refaire l’histoire en gommant tout ce qui est advenu après le 4 juin de cette année-là! Appelons cela « négationnisme en temps réel », pour reprendre l’adage devenu célèbre de l’un de nos immortels pétitionnaires.

L’extension de souveraineté, qui vient tenter de résoudre le point précédent, représenterait « la fin de la solution à deux États et anéantirait tout espoir du peuple palestinien de parvenir à l’autodétermination par des moyens non violents ». Encore une fois, dans l’esprit des concepteurs du Plan Trump, il s’agit de faire comprendre aux Palestiniens que l’histoire ne ressert pas les plats, que le temps presse, et, qu’il est urgent de « revenir à la table des négociations ». Cela peut prendre un caractère de « sanctions », en effet, quand on oppose à la volonté d’établir ces fameux « Deux Etats » un sempiternel refus, de 1947 à 1993, 2007 et au-delà : les véritables problèmes qui empêchent la fondation d’un Etat Palestinien découlent des luttes intestines intra-palestiniennes et à l’absence d’unité politique et donc territoriale. Dès l’annonce d’un hypothétique « Etat palestinien », prenons garde que le loup Hamas n’enfreigne la clôture de la bergerie et reproduise à plus grande échelle ses exactions anti-Fatah de juin 2007, en jetant les membres de l’Autorité Palestinienne par les fenêtres de 15 étages, les tue devant femmes et enfants dans les hôpitaux, les exécute le long des murs des rues… Et ne déclenche l’ultime combat, flanqué du Hezbollah ou de renforts de Syrie pour « en finir avec l’entité sioniste ».

« L’annexion déclenchera une réaction en chaîne sur laquelle Israël n’aura aucun contrôle, conduisant à l’effondrement de l’Autorité palestinienne » : jusqu’à preuve du contraire, notamment depuis 2007, l’Autorité Palestinienne ne se maintient que grâce aux accords de sécurité avec Israël, qui permettent de lutter contre l’influence du Hamas en Cisjordanie, notamment autour de Hébron, aux accords commerciaux permettant les entrées et sorties de produits de territoires, au reversement d’impôts, d’électricité et ainsi de suite.

La « réaction en chaîne » est la version très pessimiste faite par une poignée de généraux, mais ne relève pas de l’avis majoritaire, notamment du Ministère des Renseignements, pour qui, au contraire, c’est le moment ou jamais d’y procéder. De l’avis général (sauf celui de Jibril Rajoub), les Palestiniens de Ramallah, Naplouse, etc. ne sont pas décidés à se lancer dans un soulèvement généralisé de type « Intifada 3 » et celui-ci ne servirait que le Hamas et les autres groupes terroristes.

De même, si la stabilité de la Jordanie est menacée, c’est bien plus à cause de l’afflux de nouveaux réfugiés syriens, de l’action des Frères Musulmans, alliés du Hamas, au sein du Parlement jordanien ou à l’encontre de la sécurité du Royaume, de l’influence de Daesh ou encore des forces pro-iraniennes dans la région, alors que la coopération sécuritaire, là encore, est bonne, voire excellente, entre les deux services qui s’entraident mutuellement, dans l’intérêt bien compris de tous. Le contrôle palestinien des frontières ou du Pont Allenby reviendrait à une sorte d’osmose grandissante entre « CisJordanie » et Jordanie, au point où il se pourrait que ce soit le Royaume qui soit absorbé par sa petite « sœur » et non l’inverse, comme dans une sorte de « septembre Noir » à l’envers, avec prise de pouvoir croissant des Palestiniens sur les Hachémites. En ce cas, l’extension de souveraineté serait l’ultime rempart d’Israël face aux menaces venues de l’Est.

« Elle creuserait un fossé entre Israël et la plupart des Juifs de la Diaspora, qui sont attachés aux principes des droits de l’homme et de la démocratie ».

La plupart des Juifs de Diaspora et notamment de France, éprouvent un attachement viscéral avec l’Etat Juif et n’en sont pas moins épris de démocratie et de Justice historique que les élites de certains milieux intellectuels réservés. Le divorce est, peut-être, plus sensible, avec les classes aisées américaines qui votent massivement à gauche, du parti démocrate. Néanmoins, certains « épouvantails », tels les extrémistes Sanders et sa garde rapprochée Ilhan Omar ou Rashida Tlaib, par leurs postures pro-islamistes, agitent plutôt des tensions destructrices au sein même de la gauche américaine : à preuve la mésaventure de l’antisémite Jeremy Corbyn en Grande-Bretagne. Ce n’est, en tout cas pas en s’alliant à ses adversaires historiques (comme le Hamas ou le Hezbollah, pour Corbyn, Omar ou Tlaib) qu’on parvient à dégager un « plan de paix alternatif » acceptable par les deux parties… Ce type de « gauche », doit, en tout cas, réviser ses principes et ses limites, dans ce type de luttes internes, avant d’exposer ses idées comme crédibles pour s’opposer à une initiative israélienne. En aucun cas, le chantage à la rupture ne saurait servir de ligne politique.

Le bouquet final, par son ton gaullien, vaut également le coup d’œil : « Il y va d’une certaine idée d’Israël, de la démocratie et du judaïsme« .

Ce serait à mourir de rire si l’accent ne rappelait pas la « certaine idée de la France », qui a reconduit le Général Charles de Gaulle aux commandes du pays, en 1965 (interview de Michel Droit, dans l’entre-deux tours), avant son autre discours, deux ans plus tard, qui signe le divorce d’avec Raymond Aron et une grande partie des Juifs blessés par des propos paternalistes plus qu’antipathiques (Les Juifs sûrs d’eux-mêmes et dominateurs) : d’où le renforcement du caractère viscéral de cet attachement à une seconde patrie, pour les Institutions et la population juives de France, après cette entaille au contrat qui ne se refermera jamais plus tout-à-fait. Si on considère De Gaulle comme celui qui rouvre les vannes, après-guerre, de la détestation des Juifs dans la France contemporaine, là encore, l’allusion choisie par la pétition, est plutôt malheureuse et ne risque pas de convaincre d’autres que les convaincus…

Voir Cohn-Bendit ou la garde rouge de la génération Mitterrand emprunter l’accent du Général pour fustiger une fois encore Israël comme seul responsable des conflits, frise l’emphase chevrotante et la tragi-comédie, si ce n’est l’erreur de casting.

Aidez plutôt cette belle gauche justicialiste à se tirer du marasme de l’absence d’idées, que ce soit au niveau français avec Olivier Faure n’existant que par opposition à Manuel Valls, ces mélanges des genres en Macronie, qui poussent la population dans les rues en gilets jaunes ; ou au niveau international, avec l’infiltration généralisée des extrémistes au sommet des formations vieillissantes, dont les mouvements à volonté destructrice d’Israël : BDS, masque respectabilisé du FPLP et consorts.

Voyez qui défend une certaine idée de vous-mêmes comme des esprits respectables et qu’on écoute, doctement, démocratiquement, malgré la divergence flagrante, et qui vous accepte dans le débat comme des voix juives, même quand elles semblent pleines de reproches, voire « sorties du contexte ».

Selon cette pétition, Israël, le Juif ne doivent jamais sortir de l’horizon victimaire et se remettre en ghetto, sous bonne garde de la « Question Palestinienne », garde-fous devenue essentielle à leur survie légitime…

 

 

Votre dévoué et toujours reconnaissant : Marc Brzustowski

13 Commentaires

  1. Comme il beau ce petit minian de pseudo intellos.il ont meme un cohen(bendit),et un levy.qui leur donne le droit de parler d un sujet qu ils ne connaissent pas du tout le judaisme et eretz israel.
    Ps:il seront bien contents quand chasses de la douce france republique islamiste,quelque part en judee samarie ils auront un point d acceuil

  2. Ces 48 signataires n’ont rien compris à la géopolitique du Moyen-Orient et seraient incapables de bien négocier l’achat d’un vase à 100€ sur un marché aux puces parisien mais croient savoir comment résoudre le conflit israélo-palestinien.
    Ils veulent aussi éviter les agressions physiques et pouvoir se promener presque normalement à Paris sans peut-être risquer la mort ou sûrement la mort sociale :ne plus être publiés, ne plus être invités par les médias,….
    Ils ne sont pas très courageux mais ils ont des circonstances atténuantes car les gouvernements en Europe et en France en particulier ne font pas assez pour lutter contre l’antisémitisme et en premier lieu contre le double standard à l’encontre d’Israël.
    Ils sont souvent athées mais appliquent tout simplement le conseil de D.:
    J’invoque, en ce jour, le ciel et la terre comme témoins pour vous. J’ai placé devant toi la vie et la mort, la bénédiction et la malédiction. Et tu choisiras la vie, pour que toi et tes enfants viviez. (Deutéronome 30, 19)

  3. Annexer cette partie de la Judée samarie où il y a un nombre important de juifs israéliens , en quoi ça gêne ? Et devrait il donner la nationalité aux arabes de ces territoires ? Ils restent palestiniens selon leur souhait, enfin c’est ce que j’ai compris !

  4. J’en avais marre des cinglés et des salauds…et de Dieu « laissant pleuvoir sur les Choux Allemands » (Maman mihi dixit que j’avais posé la question!… à moins de 4 ans, en voyant les soldats de la Wehrmacht cantonnés peinards dans notre cour et parc du Lot-et Garonne…depuis l’arrestation de mon père devant moi en hiver 43;( mon seul souvenir, bloqué, de cette période!) Et depuis, je devais supporter la connerie persistante qu’on semblait encore pouvoir maîtriser…A présent, ce sont les Juifs Dangereux que je rêve de flanquer avec les anti-juifs-standards goyim, dans de beaux camps de Vrai Travail…comme disait Funk… jusqu’à ce qu’ils changent d’AVIS ???? ou crèvent…..seul traitement radical connu de la paranoia….(moi aussi j’ai Ma paranoia!! mais je ne vais pas écrire des âneries dans le Monde ou ne saccage pas les rues en dévalisant les boutiques, pour le Bien de l’Humanité.

  5. Bjr,
    Deux points:
    -cette pétition s’adresse au PM Netanyaou, ils oublient volontairement qu’il s’agit d’un gouvernement d’union avec la gauche(ou centre-gauche pour être gentil), cela les embête.
    -je suis peut-être naïf, mais je suis profondément déçu de voir M.Finkielkraut. J’ai tjrs été d’accord avec lui, mais le voir côtoyer 1 Cohn-Bendit ou 1 Stora, là c’est trop.
    Pour les autres, ce sont les alter-juifs comme les définissait fort bien Schmuel Trigano, rien à attendre de ces gens-là.
    Bonne journée.

  6. Il y a quelque chose d’étonnant dans la démarche de ces personnalités.
    – D’un coté elles s’opposent à Nentanyahou lorsque celui-ci veut faire accepter par les palestiniens qu’Israel est un « état juif », conformément à la volonté de Ben Gourion exprimée dans sa déclaration d’indépendance (médina yehoudit);
    – D’un autre coté, au nom de leur judéité, elles se permettent de dire à Israel ce qu’Israel doit faire ou ne pas faire. Elles ont bien sûr le droit d’avoir un avis sur l’annexion ou sur tout autre thème, mais pourquoi l’expriment-elles en leur qualité de juifs ? Leur qualité d’intellectuels, politiciens, … n’est pas suffisante ?

    Qu’est-ce qui pousse ces gens qui sont loin du judaïsme, à se rappeler qu’ils sont juifs uniquement lorsqu’il s’agit de vilipender Israel ? Car contrairement à ce qu’ils pensent, le judaïsme ce n’est pas qu’une philosophie et des valeurs d’humanisme. C’est d’abord et avant tout CHEMA ISRAEL ADOCHEM ELOKENOU ADOCHEM EHAD ! C’est aussi la Thora, ETS HAYIM LAMAHAZIKIM BAH. C’est aussi ce ZEKHER LETSIAT MITSRAYIM qui nous répétons le CHABBAT et aux HAGUIMS. Le judaïsme limité à l’esprit et à la pensée est un judaïsme de faibles incapables de maîtriser leurs pulsions basiques qui les amène à rejeter Chabbat, Cachrout, Haguim, Tfilots, Limoud, … Ils ont évidemment le droit de ne pas croire ou de ne pas faire, mais qu’ils sachent que le vrai judaïsme ce sont les sages d’Israel qui l’incarnent, les Abots, les Neviims, les rois David et Chlomo, les Tanaims et Amoraims, et tous les Guedolei Dorot qui leur ont succédé jusqu’à ce jour.

    MM Cohn-Bendit, BHL, …, de grâce restez à votre place et surtout ne donnez pas à Israel de leçons « en tant que juifs ». Votre judéité, tout à fait légitime au regard de la Halakha, s’arrêtera hélas avec votre génération, car vous avez oublié et/ou pas voulu transmettre le vrai héritage du judaïsme à vos enfants, qui eux ne le transmettrons pas non plus à vos petits-enfants. Ce fut votre choix, assumez-le maintenant, et laissez ceux qui transmettent cet héritage depuis 3000 ans de continuer à le faire jusqu’à la fin des temps dans le respect de nos traditions et de nos textes sacrés.

  7. Le terme annexion n’est pas approprié. Il est même scandaleux. Dans le plan de partage établi à la conférence de Sanremo, la Judée et la Samarie étaient incluses dans l’Etat juif. La guerre de 1948 a permis aux Jordaniens de s’emparer de ces régions et de les annexées sous le nom de Cisjordanie. Le monde n’a rien eu à redire. Ce qui se passe, est entièrement imputable à Israël qui n’a pas fait valoir ses droits après la guerre de 1967. C’est comme si en 1945, la France avait dit annexer l’Alsace et la Lorraine après les avoir récupérées des nazis. Yvetro

    • EXACT: Ce qui se passe, est entièrement imputable à Israël qui n’a pas fait valoir ses droits après la guerre de 1967. C’est comme si en 1945, la France avait dit annexer l’Alsace et la Lorraine après les avoir récupérées des nazis. Yvetro
      A quoi sert-il d’avoir raison trop tôt!
      On se fout de votre gueule…pendant des décennies… et on fait comme on a dit…!
      Si vous survivez à leurs conneries…….vous pouvez alors jouir d’une belle Schadenfreude!

  8. Il ne faut pas trop baser l’avenir d’Israël sur Trump. Gouverner c’est prévoir, si l’annexion de Yehouda ve Shomron s’effectue et que les démocrates gagnent les prochaines élections aux USA , ce sera un véritable cataclysme diplomatique et sécuritaire pour Israël. Bibi ne semble pas penser à cette éventualité.

  9. Cette gauche juive n’a toujours rien compris.
    Trump est notre meilleur allié. Jamais, nous n’avons eu de meilleur ami. Et j’espère de tout coeur qu’il va remporter les élections de novembre.
    ROSA

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