Trois Palestiniens tués dans les affrontements frontaliers de Gaza
Ghazi Abu Mustafa, âgé de 43 ans, et un garçon palestinien de 14 ans abattu alors que 7 000 émeutes de Gaza ont éclaté le long de la barrière frontalière, par des jets de pierres et des explosifs lancés sur les troupes de Tsahal ; Les forces de Tsahal se sont retrouvés sous le feu dans le nord de Gaza ; L’Israeli Air Force attaque un poste d’observation en représailles.
Un troisième adolescent palestinien a succombé samedi à ses blessures, après avoir été touché par des tirs de soldats israéliens lors de violents affrontements vendredi après-midi, entre l’armée israélienne et des manifestants gazaouis près de la barrière de sécurité qui sépare l’Etat hébreu de l’enclave palestinienne.
L’adolescent âgé de 17 ans avait été touché à la poitrine, lors des heurts qui ont émaillé les manifestations près de la ville de Rafah, dans le sud de la bande de Gaza contrôlée par le mouvement islamiste Hamas.
Deux autres Palestiniens ont été abattus dans les affrontements frontaliers de Gaza et au moins 45 autres ont été blessés par les tirs de Tsahal, selon des responsables de la santé dans la bande de Gaza.
L’armée israélienne a déclaré que quelque 7 000 Palestiniens avaient pris part à des affrontements, jetant des pierres sur les forces israéliennes et brûlant des pneus à plusieurs endroits le long de la frontière.
Pendant les émeutes, des bombes artisanales, un cocktail Molotov et une grenade ont été lancés sur les soldats de Tsahal. Tous ont échoué à l’intérieur de la bande.
En outre, une unité de Tsahal a identifié plusieurs suspects qui se sont approchés de la barrière frontalière, l’ont sabotée et sont ensuite retournés à Gaza.
Les troupes israéliennes ont réagi par des mesures de dispersion des foules et des tirs réels conformément aux règles d’engagement.
Vendredi soir, une force de Tsahal a été la cible d’une fusillade dans le nord de la bande de Gaza. Personne n’a été blessé dans l’incident. En représailles, l’IAF a attaqué un poste d’observation situé à proximité.
Ghazi Abu Mustafa, 43 ans, a reçu une balle dans la tête à la barrière frontalière, à l’est de Khan Yunis, dans la partie sud de la bande.
Mustafa a été emmené sous une tente d’hôpital avec son épouse, une infirmière, qui s’est effondrée quand elle l’a découvert parmi les blessés, ont dit ses collègues.
Hassan Najjar a déclaré à l’Associated Press avoir été témoin des tirs qui ont touché Mustafa, affirmant que des soldats avaient tiré sur un groupe de Palestiniens qui s’étaient précipités vers la frontière et qu’une balle avait touché l’homme assis à environ 250 mètres.
La deuxième victime était un garçon palestinien de 14 ans, qui a été blessé par balle à l’est de Rafah.
Les manifestants palestiniens hissaient une affiche avec l’image du terroriste de 17 ans Mohammad Tareq Yousef qui a assassiné Yotam Ovadia, âgé de 31 ans, et blessé deux autres Israéliens lors d’une attaque à l’arme blanche jeudi en Jdée-Samarie.
En outre, les manifestations de vendredi ont été consacrées aux «enfants martyrs» et comprenaient l’exposition d’un «cimetière» avec le nom de chacun des enfants tués dans les affrontements frontaliers de Gaza, ces derniers mois, sur une «pierre tombale».
Dix incendies ont éclaté dans les communautés israéliennes, le long de la frontière de Gaza, vendredi à la suite de lancement de ballons incendiaires qu ise sont déportés depuis la bande de Gaza. Entre autres, des incendies ont éclaté dans la forêt de Shokeda, la forêt de Simhoni et la forêt de Be’eri.
En réponse, un avion de l’IAF a attaqué une cellule de lâchage de ballons incendiaires dans le nord de la bande de Gaza. Personne n’a été blessé.
Le ministre de la Défense, Avigdor Lieberman, a averti le Hamas vendredi que si les sirènes d’alerte du code rouge continuent de se déclencher dans les communautés israéliennes le long de la frontière de Gaza, « il y aura aussi des alertes rouges très fortes de l’autre côté ».
« Nous ne voulons surtout pas être entraînés dans la guerre, nous faisons tout pour éviter une campagne terrestre à grande échelle, mais la balle est dans l’autre camp et je conseille vivement au Hamas d’agir sagement et calmement ce week-end, et de ne pas nous forcer à faire ce que nous savons très bien faire mais que nous ne voulons pas faire « , a-t-il déclaré lors d’une visite au kibboutz ou HaNer à la frontière de Gaza.
Yoav Zitun, Elior Levy, Reuters, l’AFP et l’Associated Press ont contribué à ce récit.
Adaptation : Marc Brzustowski
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IL faut mettre un terme à cette guerre larvée où les criminels se terrent chez eux et envoient femmes et enfants aux frontiéres d’Israël causer des dommages aux biens et aux personnes .
Détruire les infrastructures de Gaza et reprendre les assassinats ciblés .
La vie des chefs criminels et leur fric sont les seuls points auxquels ils sont sensibles .