Que la Sainteté de ces deux grands Tanayim nous aide à surmonter tous les écueils de ces temps troublés et que les mérites de ces deux saints aident nos chers soldats/soldates tous nos chers otages à revenir sains et saufs et que tous nos blessés récupèrent rapidement leurs forces et reviennent bientôt chez eux au sein de leur famille plus forts que jamais.
Rabbi Meir Baal Haness: le maître des miracles (vidéos)
Le 14 Iyar est la date du décès de Rabbi Meïr Baal Haness –celui qui a fait un miracle – et, à cette occasion de nombreuses personnes ont la coutume de faire une hiloula au cours de laquelle on étudie des mishnayoth sur Rabbi Méïr, ou sur pessah shéni, certains consacrent une séôudat mitsva au cours de laquelle les femmes allument des bougies à la mémoire du grand Tana.
Qui était Rabbi Méïr ?
Il se nommait, en fait Rabbi Néhoray mais, comme il avait la réputation d’un grand érudit qui savait enseigner la Torah et de la rendre explicite à tout un chacun, il fut surnommé Méïr – celui qui éclaire -.
Rabbi Méïr fait partie de la quatrième génération de Tanayim après la destruction du Beith Hamikdash. Il vécut à la même période que R’ Yéhouda HaNassi et que R’ Shimôn ben Gamliel. Cette époque fut marquée par des révoltes comme celle de Bar Kokhba à Betar; à cette époque, les Romains persécutaient tous les Maîtres du Talmud et leurs disciples.
C’est d’ailleurs aussi à cette époque que furent martyrisés et tués les sages qui dans un kiddoush hashem (sanctification du nom divin) expirèrent après avoir enduré des souffrances inhumaines comme Rabbi Akiba (âssareth harougué malkhout – les dix victimes mortes pour sanctifier le nom de D -). R’ Méïr épousa la fille, Brourya, du Tana R’ Hanina ben Téradyone qui, lui-même fit partie des asséreth harougué malkhout.
Rabbi Méïr vivait avec humilité et sans ostentation, on rapporte qu’il gagnait 3 pièces d’argent par semaine il consacrait l’une des pièces pour parer aux besoins de sa famille, avec la deuxième pièce il achetait des vêtements pour lui et sa famille et il consacrait la troisième pièce à la charité pour aider les pauvres. Ses condisciples disaient de lui qu’il était un grand homme savant et saint et qu’il était aussi très humble.
Rabbi Méïr, voyant les persécutions commises, s’enfuit vers la Babylonie et il ne reprit le chemin de retour vers Eretz Israël que bien plus tard, lorsque l’atmosphère devint plus sereine. Il étudiait la Torah avec tant d’ardeur que l’on disait de lui qu’il réduisait les montagnes en poussière tant son étude et sa façon d’enseigner était pleine de force et d’ardeur.
Il avait pour ami le fils d’un homme hellénisé Abuya. Ce fils était tout d’abord un homme très cultivé qui se laissa dériver vers les sciences hellénistiques jusqu’à ce qu’il devint apostat et c’est ainsi que de Elisha ben Abouya, il fut surnommé « l’Autre » (haaher).
R’ Méïr le poussa à faire teshouva peu avant sa disparition tout en affirmant qu’il intercèderait en sa faveur après que lui-même serait décédé.
Il enseignait que quiconque se trouve en difficulté, peut implorer le Créateur en clamant: ILAHA DEMEIR ANENI ! que l’on traduit couramment par D. de Méïr réponds moi mais, R’ Méïr enseignait qu’il voulait signifier par là: D. qui éclaire le monde réponds moi !!!
JForum.fr avec Caroline Elishéva REBOUH
A la mémoire de mon frère REBOUH Bernard Isaac à l’occasion de son Azkara le 15 Iyar zal.
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Rabbi Meir était marié avec Bruria, qui fait partie du petit nombre de femmes citées dans la Guemara. Il fut appelé Meir Baal Haness à la suite de cette histoire. Bruira avait une sœur qui fut prise par les Romains et emmenée dans une maison privée. Bruria supplia Rabbi Meir d’aller la sauver. Rabbi Meir se déguisa en soldat romain et rentra dans la maison et trouva la sœur de Bruria saine et sauve. Puis les autres gardes arrivèrent, ils se rendirent compte de l’absence de la jeune fille. Le garde les soudoya et leur demanda de garder le silence. Peu de temps après la chose fut dévoilée, et le garde fut condamné à la potence . |
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