France 2 encense l’agriculture israélienne   

Cela arrive assez rarement sur les écrans de la télévision française pour être passé sous silence? Voici un reportage diffusé durant le JT de France 2 qui met l’innovation agricole israélienne en avant.

Refaire fleurir le désert, c’était le crédo de feu David Ben Gourion. Depuis, les Israéliens parviennent à repousser les limites du désert et même à en tirer profit. Démonstration dans le JT de 20h de France 2.

 

Compléments

Si d’autres pays ont parié gros sur l’Agritech, Israël est en avance sur tous, USA excepté  disent les investisseurs. Les grands pays qui ont de grands appétits s’en rendent compte. Lorsque Wang Qishan, vice-président de la Chine, s’est rendu en Israël en octobre 2018, il a visité des expositions Agritech.

Les « parcs agricoles » utilisant la technologie israélienne se sont multipliés à travers la Chine. Des responsables indiens et africains se sont également rendus récemment en Israël à la recherche d’inspiration. Ceci est dû à la longue tradition des kibboutzim.

54% des entreprises agricoles israéliennes sont gérées par quelqu’un qui a grandi dans un kibboutz, les conditions les ayant forcés à être créatifs. Les entreprises plus récentes exploitent les progrès technologiques dans des domaines comme la biologie végétale et l’intelligence artificielle.

Parmi les jeunes entreprises fondées en Israël l’an dernier, citons Sufresca, qui développe des enrobages comestibles qui prolongent la durée de conservation des fruits et légumes, Beewise, qui utilise l’intelligence artificielle pour automatiser la maintenance des ruches, et Armenta, qui travaille sur de nouveaux traitements pour les vaches laitières malades. D’autres entreprises ciblent des secteurs à la mode comme les cultures pharmaceutiques et les protéines alternatives.

Le prochain défi pour les entreprises agro-industrielles israéliennes sera l’intensification de leurs activités et de comprendre les marchés d’exportation éloignés avec un climat différent, comme le Brésil ou le Midwest américain. Les fondateurs de startups sont souvent prompts à vendre, plutôt que de construire leurs entreprises dans de grandes entreprises mondiales. Beaucoup réinvestissent leurs richesses dans de nouvelles start-ups et les acheteurs continuent souvent à utiliser Israël comme base de R&D.

Le danger est que, sans de plus grandes entreprises locales, de nombreux Israéliens moins qualifiés – y compris les kibboutzniks – soient coupés de l’industrie technologique en plein essor.

Source 2019: Economist & Israel Valley (Un article de Jean Klein pour Israël Valley.)

4 Commentaires

  1. Généralement, et s’agissant d’Israël, les médias français préfèrent parler de ses pbs, souvent exagérés, plutôt que de ses réussites. Il ne faut surtout pas faire de peine à qui vous savez.

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