La pression a porté ses fruits : le représentant palestinien ne se présentera pas à la présidence de l’Assemblée générale des Nations Unies.
La candidature a été retirée sous la pression israélo-américaine, et il ne reste plus que deux candidats en lice pour la présidence de l’Assemblée – un de Chypre et un du Bangladesh. L’ambassadeur d’Israël auprès de l’ONU a déclaré : « On assiste ici à une tentative cynique de transformer l’ONU en tribune pour la propagande anti-israélienne. »
L’ambassadeur israélien auprès de l’ONU, Danny Danon, a déclaré : « La candidature de Riyad Mansour était une tentative flagrante de rehausser le statut de la mission palestinienne auprès de l’ONU par des moyens détournés. Au lieu de promouvoir les objectifs de l’ONU et de préserver le caractère unificateur de l’Assemblée générale, on tente cyniquement d’en faire une tribune pour la propagande anti-israélienne. »
Selon Danon, « Bien qu’il prétende représenter les Palestiniens, Mansour continue de se livrer à de l’autopromotion et à l’érosion systématique de la crédibilité de l’institution internationale. Voilà à quoi ressemble une politisation qui vide l’Assemblée générale de sa substance. »
La semaine dernière, Mansour a participé à un débat du Conseil de sécurité de l’ONU sur Israël , accusant ce pays de « choisir l’annexion plutôt que la paix » et appelant la communauté internationale à « y mettre un terme immédiatement ». Pour étayer ses propos, il a cité le ministre des Finances, Bezalel Smotrich, et s’est demandé comment il était possible qu’Israël « redouble d’efforts » en faveur de l’annexion précisément malgré une large opposition internationale et alors même que l’administration américaine tentait de stabiliser le cessez-le-feu « fragile », selon ses propres termes, dans la bande de Gaza.
Mansour a accusé Israël de violer délibérément le cessez-le-feu, notamment en tuant des Palestiniens et en restreignant l’aide humanitaire. Il a également averti que les Palestiniens étaient repoussés vers des territoires de plus en plus restreints malgré leur nombre croissant, et qu’Israël parlait de contrôler « du fleuve à la mer », alors qu’en réalité, 7,5 millions de Palestiniens vivaient dans cette zone. Selon lui, la seule réponse à Israël devrait être une déclaration claire, « par des actes et non par des paroles », que Gaza et la Cisjordanie – y compris Jérusalem-Est – sont le territoire de l’« État de Palestine ». Il a averti que si aucune décision internationale n’était prise, la « solution à deux États » deviendrait, selon ses propres termes, « l’illusion de deux États ».
JForum.Fr avec YNET
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Décidément, à l’ONU, il se passe tous les jours des dingueries.
Voilà ce qui arrive lorsque des pays, France en tête, reconnaissent un Etat palestinien dont personne ne peut définir les frontières, ni rien du tout.
Il faut dire que les pays zarabes sont en surnombre dans le « machin » et que quelle que soit les résolutions qui sont présentées contre Israël, il y a une majorité automatique qui les approuve systématiquement.
Il est plus que grand temps de fermer cette organisation de cinglés et de commencer à réfléchir à son remplacement par un organisme plus équilibré, moins débile, moins cynique, moins tenu par des islamistes complètement dingues….