Netanyahu ; Nous bénéficions de la protection des forces spéciales
Le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu a affirmé ne pas craindre d’être arrêté à l’étranger en raison des mandats d’arrêt émis contre lui par la Cour pénale internationale (CPI). Interrogé sur la possibilité d’atterrir dans un pays qui appliquerait ces mandats, il a répondu avec assurance que les forces spéciales israéliennes, dont il a fait partie, seraient chargées d’une éventuelle mission de protection ou de sauvetage. Netanyahu a dénoncé la CPI comme une institution corrompue et non élue, basée à La Haye, qui pourrait théoriquement arrêter des soldats américains ou même le président des États-Unis, ce qu’il rejette fermement.
Au cours de l’entretien, Netanyahu a également évoqué sa récente rencontre avec le président américain Donald Trump, qualifiant cette réunion de l’une des meilleures qu’ils aient eues. Ils partagent une opposition commune à l’acquisition d’armes nucléaires par l’Iran, perçu comme une menace majeure pour la sécurité d’Israël et la stabilité mondiale. Sur le dossier iranien, Netanyahu s’est montré sceptique quant à l’existence de factions modérées au sein du régime, estimant que les différends internes relèvent plutôt d’une évaluation stratégique de la fermeté des adversaires internationaux.
Concernant les tensions régionales, Netanyahu a expliqué que l’Iran évite d’attaquer directement Israël, probablement en raison de la menace d’une riposte israélienne puissante. Il a souligné que le régime iranien mène des agressions contre plusieurs pays du Golfe et réprime brutalement sa propre population, ce qui, selon lui, illustre le danger que représenterait un Iran doté de l’arme nucléaire. Par ailleurs, Netanyahu a critiqué un élu new-yorkais qui avait appelé à son arrestation lors d’une visite prévue à l’ONU, dénonçant une tentative de division communautaire.
Enfin, le Premier ministre a évoqué les accusations portées contre lui et son ancien ministre de la Défense par la procureure de la CPI, Karim Khan, notamment pour des allégations de crimes de guerre liées à la situation à Gaza. Netanyahu a réfuté ces accusations, rappelant que des aides alimentaires importantes ont été fournies à la population palestinienne. Cette interview met en lumière la posture ferme de Netanyahu face à la CPI et ses implications pour la diplomatie israélienne, dans un contexte de tensions internationales et de pressions judiciaires.
En résumé, Benjamin Netanyahu minimise ouvertement les risques liés aux mandats d’arrêt internationaux, affirmant la capacité d’Israël à le protéger. Il réaffirme son opposition à l’Iran nucléaire et critique la CPI, tout en soulignant les alliances stratégiques avec les États-Unis. Ces déclarations illustrent les enjeux sécuritaires et diplomatiques majeurs auxquels Israël fait face actuellement, ainsi que la détermination de son leadership à défendre ses intérêts sur la scène internationale.
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Il serai plus raisonnable de ne pas se mettre en danger et d’éviter ces pays.