l’Iran s’en sort sans avoir gagné la guerre
L’offensive américaine contre l’Iran, entamée il y a plus de soixante-dix jours, n’a pas produit l’effondrement escompté de la République islamique. Contrairement aux attentes, la structure militaire iranienne n’a ni été décapitée ni affaiblie au point de négocier sous la contrainte. La stratégie occidentale, centrée sur la destruction du commandement central, a sous-estimé la résilience d’une armée organisée pour survivre à de telles attaques. En effet, la doctrine de défense en mosaïque, mise en place depuis 2008, a fragmenté les forces en 31 commandements provinciaux autonomes, chacun doté de ses propres moyens opérationnels. Cette organisation décentralisée a permis à l’Iran de maintenir un contrôle opérationnel efficace malgré les pressions extérieures, renforçant ainsi sa capacité à poursuivre le conflit.
L’impact de la guerre ne se limite pas au domaine militaire. Sur le plan économique et technologique, l’Iran a subi un blackout internet historique, affectant gravement ses activités commerciales. Cependant, le gouvernement iranien a réussi à maintenir une communication internationale active via les réseaux sociaux, diffusant une information contrôlée et unilatérale destinée à l’audience mondiale. Parallèlement, une législation récente formalise la souveraineté iranienne sur le détroit d’Hormuz, consolidant ainsi son contrôle maritime et ses revendications géopolitiques. Cette législation, ainsi que la proposition de gestion des câbles sous-marins stratégiques, établissent un cadre légal durable qui pourrait perdurer au-delà d’un éventuel cessez-le-feu.
Sur le plan géopolitique, la guerre a renforcé les alliances régionales de l’Iran. Le pays a redirigé une partie importante de son commerce vers le port pakistanais de Gwadar, sous contrôle chinois, réduisant ainsi sa dépendance aux infrastructures émiraties. Cette réorientation, combinée au soutien militaire et diplomatique russe et à l’engagement de la Chine contre les sanctions secondaires américaines, renforce la position stratégique de Téhéran. Par ailleurs, le rôle accru du Pakistan comme médiateur et acteur régional témoigne d’un rééquilibrage des forces au Moyen-Orient, avec des implications durables pour la stabilité régionale.
Le conflit actuel illustre que la simple pression militaire ne suffit pas à déstabiliser l’Iran, dont la structure institutionnelle et les alliances stratégiques se sont renforcées. Les scénarios envisagés, qu’ils aboutissent à un accord partiel ou à une escalade militaire, ne remettent pas en cause cette réalité. L’Iran conserve ainsi une position stratégique solide, avec des implications majeures pour la sécurité régionale et les équilibres mondiaux, notamment en ce qui concerne les ressources naturelles et les routes commerciales. Cette situation pose un défi complexe aux acteurs internationaux, appelés à repenser leurs approches face à une résistance organisée et adaptative.
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« la structure militaire iranienne n’a ni été décapitée ni affaiblie ». D’abord c’est faux:elle a été très affaiblie ( plus de défense aérienne, plus de marine, zéro avion). La seule chose, c’est que l’Iran a encore des missiles et des drones. La raison ? C’est l’arrêt trop rapide de la guerre, car Trump a horreur de la guerre qui n’a pas duré « 70 jours », mais seulement quelques jours. Du coup l’Iran qui avait bien été décapité ( par Israël) a pu se réorganiser, et ré accéder à ses stocks et ses usines enterrés et parfaitement exploiter ce qui apparaissait comme une faiblesse de Trump. De même, le blocus est une arme excellente à condition de le maintenir suffisamment longtemps pour que les réservoirs soient pleins et amènent l’Iran à céder pour ne pas arrêter les puits de pétrole qu’il est très difficile de remettre en route une fois arrêtés, ce qui aurait étouffé l’Iran par manque de ressources. Au lieu de laisser l’Iran arriver au point où il ne pouvait que demander grâce, c’est Trump lui même qui n’a cesser de dire qu’on arrivait à un accord( sans parler des nombreux ultimatums non suivis d’effet) Le régime des mollahs a compris clairement qu’il pouvait dès lors prendre le rôle menaçant et exigeant. Trump n’est pas assez fin politique et risque d’arriver à une situation pire que celle précédant les hostilités.
ce sentiment confus reflète plusieurs choses, d’abord l’absence de cohérence occidentale avec une Europe à l’esprit munichois, qui refuse de se ranger aux cotes des USA, sous prétexte , que Trump n’a pas averti les puissances européennes de l’opération, mais peut être sans vouloir le dire , le fait, qu’Israel était partie prenante à cette guerre les gênaient. De plus, comment faire confiance a la France , qui ne respecte pas les accords de défense signés avec les émirats..
Par ailleurs, l’Europe et même les USA refusent d’admettre , qu’une guerre .doit se terminer par un vainqueur et un vaincu, mais dans l’esprit des états occidentaux, il ne faut pas humilier l’adversaire, comme si cette adversaire avait ces mêmes états d’âme.: Il serait souhaitable, que les états occidentaux arrêtent de croire , que nous vivons dans un monde bisounours et que D/Trump cesse de fixer des ultimatums, qu’ils ne respecte pas.
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??? C’est pas fini !
Quand même ! ! ! Les rédacteurs publiés sur Jforum, doivent avoir d’autres sources que la propagande antijuive occidentale ! ! !
Nous assistons actuellement à des « drôles de guerre« .
Les grands perdants, écrabouillés et jetés parterre déclarent qu’ils ont gagné !
Ils sont soutenus par les ordures et les zexperts en courant d’air qui bavassent sur les chaînes d’infaux en continu et qui diffusent en boucle toutes sortes de déclarations hallucinantes pour défendre ces élucubrations.
Au secours ! Aux fous ! Aux cinglés !
Il faut foutre dehors tous les fouteurs de merde indignes de parole….
Quand on entend régis lesommier, ghalaguer, la bonne femme qui crie à tue tête contre l’ancien militaire Israélien, sur LCI, tous ces soi disant journalistes, se réjouissent en voulant faire croire au public que l’iran bougnoulée a gagné la bataille. Ils oublient de signaler que les bougnoules pataugent dans la choucroute et qu’ils n’ont plus d’aviation, ni marine, ni une véritable armée qui peut se produire en dehors des abris. Ils peuvent semer la zizanie avec leurs missiles, mais comme l’ont montré les allemands en bombardant l’angleterre, ça ne permet pas de durer ni de gagner la moindre bataille au contraire. Il faut ajouter que contrairement à ce que prétend Trump, c’est Tsahal qui en assassinant tous les cadres, il doit en rester 4 ou 5, et démanteler les forces anti aériennes des ratons, qui a fait le boulot. Un journaliste ded BFM, l’a même avoué. Aux chiottes tous ces généraux et spécialistes de plateaux TV. dont les troupes en afrique se sont faites virées par les Russes et les chinois.