Emmanuel Macron a été « surpris » par le communiqué du Conseil représentatif des institutions juives de France (Crif) lui demandant de reconnaître, comme Donald Trump, Jérusalem comme capitale d’Israël. Son entourage ne s’attendait pas à une position si tranchée.
Accueilli assez froidement en mars par les amis du Crif, le candidat Macron avait annoncé qu’il défendrait la position traditionnelle de la France en faveur des « deux États ».
Mercredi, le Crif avait qualifié « d’historique » la décision du président américain de « reconnaître Jérusalem comme capitale de l’Etat d’Israël et le transfert prochain de l’ambassade des États-Unis ».
Et l’organisation appelait « le président Emmanuel Macron à engager notre pays dans la même démarche courageuse ».
Au même moment, le chef de l’Etat français, qui s’exprimait à Alger, avait qualifié de « regrettable » le choix américain.
Le président avait également rappelé « l’attachement de la France et de l’Europe à la solution de deux Etats, Israël et la Palestine, vivant côte à côte en paix et en sécurité dans des frontières internationalement reconnues, avec Jérusalem comme capitale des deux Etats ».
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