En économie, il assume un programme libéral de droite
Interrogé sur la ligne économique du RN pour la présidentielle, il assume un libéralisme de droite pro-entreprises pour relancer l’économie française.
Un engagement qui l’oblige à bouger par rapport à la position du RN sur les retraites, insistant sur « la durée de cotisation et non seulement l’âge de départ théorique », et à dénoncer un système social beaucoup trop généreux, notamment avec le fardeau de l’immigration. Une petite musique cohérente qu’il a su instiller dans le débat public depuis plusieurs mois et qui, visiblement, séduit et lui assure une popularité record.
Si, sur l’immigration, le leader du RN n’a pas de preuve à faire, il avance toutefois des propositions intéressantes sur les naturalisations : le grand référendum annoncé proposera la suppression du droit du sol et des naturalisations fondées sur une demande, sous condition, même pour un enfant dont l’un des parents est né en France qui pourrait, par exemple, nécessiter « l’absence de casier judiciaire ».
Une présidentialisation en bonne voie.
Pour entrer dans le cercle fermé des présidentiables sérieux, Jordan Bardella devait passer l’épreuve de la politique étrangère. Sur l’Iran, l’Ukraine, il avance des propositions consensuelles, n’hésitant pas à railler les gesticulations de ses adversaires, comme Édouard Philippe débarquant à Kiev en mocassins.
Les jugements des commentateurs sur la prestation de Jordan Bardella sont globalement bons, voire très bons. Certains l’ont même trouvé en pleine maîtrise des dossiers, parfois brillant. Même Christophe Barbier, rarement tendre avec le RN et ses chefs, verse dans l’éloge : « Très bon mais insuffisant. Très bon parce qu’il maîtrise ses dossiers, il maîtrise les codes, il a progressé sur ses dossiers, c’est le bon élève qui maîtrise la technicité des problèmes, il a le bac de candidat avec mention. Et en même temps, j’ai une frustration, je pensais qu’hier, on verrait percer le présidentiable, le Président sous le candidat. J’espérais voir de la gravité sous le brillant. Et de ce côté-là, je n’ai rien vu. »
Appréciation intéressante mais injuste, selon nous. Pour deux raisons. D’une part, Bardella a eu la finesse d’adopter une certaine modestie pour ne pas se laisser enfermer dans la case dangereuse du premier, si ce n’est de la classe, du moins des sondages : « Il ne faut pas anticiper trop tôt que le RN sera au second tour », a-t-il déclaré. Humilité, encore – ou respect pour la patronne dont le sort sera scellé le 7 juillet -, quand il dit se projeter dans le poste de Premier ministre de Marine Le Pen. D’autre part, il a su montrer qu’il abordait l’élection de 2027 avec une certaine gravité : ce sera, pour lui, « un choix de civilisation », après lequel les choses ne seront plus forcément possibles si les Français ne choisissent pas l’alternance et le redressement. Une gravité perceptible, aussi, dans cette analyse : « Il y a deux types d’hommes politiques : ceux qui sont angoissés profondément en pensant à ce que devient la France, et ceux qui somnolent, grenouillent dans les couloirs du pouvoir et considèrent que tout va bien. » La gravité était bien là. La mention très bien aussi. Pour les félicitations du jury, c’est le destin et les Français qui en décideront.
Jforum.Fr & Boulevard Voltaire
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Bardella a du talent et du charisme. Il semble avoir du bon sens et de l’intelligence ; celle des situations, et non le brio intellectuel.
Au service de quelles politiques mettra-t-il ses qualités et capacités s’il est élu ?
Certains hurlent que Bonaparte avait 30 ans en 1799. Mais en quoi Bardella aurait-il révélé, à 30 ans, la carrure et les capacités militaires d’un Bonaparte ? De plus, peut-on comparer le niveau de maturité d’un homme de 30 ans en 1799, avec celui d’un trentenaire d’aujourd’hui ? De Gaulle, Mitterrand et Chirac, ont galéré 20 ans pour arriver à la présidence, en quoi Bardella serait-il différent? Il a besoin de prendre des claques, mordre la poussière, et à chaque fois se relever sur le champ de bataille en ayant perdu tout visage de poupon.
En 2027, les Français devront tout faire, y compris l’extrême violence, pour empêcher la coalition des déchets antijuifs du centre, avec les déchets antijuifs de gauche, de battre le candidat anti déchets (nazislamistes).
C’est la dernière fois qu’il sera encore possible de changer les choses par les élections.
Ce n’est pas pour permettre aux derniers juifs de croupir encore en francekipu, mais c’est pour éviter que les déchets aient accès à l’arsenal atomique, du pays.
Quel que soit le domaine considéré, et à fortiori pour la gestion d’un État, la Science est la connaissance des conséquences et de la dépendance d’un fait par rapport à un autre. Quand nous voyons comment les choses se produisent, à partir de quelles causes et de quelle façon, quand les mêmes causes arrivent en notre pouvoir, nous savons comment faire pour qu’elles produisent les mêmes effets.
L’ expérience c’est beaucoup de mémoire ou le souvenir de quantités de choses. Un signe c’est l’antécédent d’un événement qui en est la conséquence. Par conséquent, celui qui a le plus d’expérience, quel qu’en soit le domaine, dispose de plus de signes par lesquels il devine l’avenir. Il est donc le plus prudent, et l’est beaucoup plus que tel nouveau venu dans la partie qui prétend être son égal grâce à on ne sait quel talent naturel et inné. Voilà pourquoi les dirigeants des puissances mondiales, Xi-jinping, Poutine, Trump, Netanyahou, etc..sont tous des septuagénaires très expérimentés. Pour gouverner un pays, la sagesse est nécessaire et ne s’acquiert pas en un claquement de doigts.
La France se distingue par des dirigeants politiques de plus en plus jeunes et inexpérimentés, à comparer par exemple avec un Trump qui a 50 ans d’expérience des affaires, de pratique professionnelle de la négociation, de l’économie, de l’art de la guerre, comme de la téléréalité, et j’en passe. Mr Bardella a peut-étre beaucoup de mérite, mais il n’est pas au niveau, et n’importe quel professionnel sérieux dans son domaine le voit. Arrêtez de vous illusionner, mettre des jeunes à la tête de l’État, c’est de la folie. N’en n’avez-vous pas déjà assez payé le prix avec Macron ?
Vous croyez donc encore Mr Asher Cohen que le président élu de la république française a le pouvoir ? Sans doute êtes vous, vous aussi bien jeune.
Parler d’un Président de la république française sans pouvoir, malgré celui conféré par la farce constitutionnelle de 1958, c’est une absurdité ou parole insensée, aussi absurde que de parler d’un cercle carré.. Entré en France en 1962, j’y ai parfaitement vécu la dictature gaulliste sanguinaire, dans un pays sous le régime de l’article 16 de la Constitution, avec des tribunaux dits d’exception qui condamnaient à mort sans appel.
Celui qui s’en tient aux conclusions d’un auteur en qui il a confiance et ne cherche pas à remonter aux premiers éléments de chaque calcul, celui-là travaille en pure perte: il ne sait rien et ne fait seulement que croire. Ceux qui raisonnent de travers ou en faisant confiance à ceux qui raisonnent faussement, parviennent à des règles générales fausses et absurdes. Ils suivent aveuglément les aveugles. Donc, n’hésitez-pas à démontrer à partir de quoi vous concluez qu’actuellement le président français serait dépourvu de pouvoir.
Au hasard : Quel est le pouvoir du président français face à la commission Européenne ? Qui décidera de la validité de la question d’un éventuel référendum ? Quel président peut décider de contrarier les media qui l’ont fait élire (comme l’actuel) avec seulement 16% du corps électoral ? etc…Pour le reste je m’en tiendrai aux remarques de votre deuxième paragraphe pour éviter la cécité.
La principale dangerosité de Macron des son premier mandat a été de reporter totalement un problème franco-francais, l’immigration, au niveau européen .
Soit c’est la sortie de l’Europe avec un « couillu » pour ramener le problème en France, soit c’est un consortium européen qui accorde ses violons.
L’un comme l’autre me semble très improbable et certainement pas à la hauteur de l’urgence de la situation.
Malheureusement je crains que la violence prenne de cours les décideurs aussi brillants soient-ils Bardella, knafo ou Zemmour …..
La question que je soulève ici n’est pas celle du pouvoir, mais du niveau de maturité et de sagesse nécessaire pour gouverner la France.
Pour la question du pouvoir, à partir du moment où le France fait partie de l’UE, elle doit forcément céder du pouvoir. Dans l’Europe, la CEDH oblige tout pays membre à respecter l’absolutisme des droits fondamentaux, et je comprends que la France ait mis 24 ans pour finalement accepter de ratifier cette CEDH. Imaginez un De Gaulle limité par la CEDH en 1961-62. Il n’aurait pas pu faire commettre ses crimes en Algérie, ni faire condamner à mort par ses tribunaux dits d’exception, sans appel, ni peut-être même pas imposer sa dictature gaulliste sanguinaire sous le régime de l’article 16. De même, soumettre tout le droit français aux fondamentaux européens, limite les abus de la France corrompue.
Ensuite, les médias ne sont pas des législateurs, ils ne font pas les lois. Je peux vous assurer qu’en 1962, la presse française était archi censurée, et aucune radio libre, ni TV privée, n’était autorisée. De Gaulle tenait l’opinion publique avec un ministère de l’information, la propagande et la censure.
Pour ma part, si je ne pouvais pas dénoncer la police et les magistrats corrompus devant les institutions internationales et la CEDH, je ne vois pas quel autre recours que la violence j’aurais. Je peux donc comprendre qu’en 1962, l’OAS ait pu abattre les juges, commissaires de police et commandants de gendarmerie, corrompus.
Enfin, si les dits souverainistes et l’extrême-droite veulent supprimer la garantie européenne des droits fondamentaux, c’est qu’ils ont une intention fasciste et tyrannique sous-jacente.