La directrice de l’hôpital de Saint-Laurent-du-Pont victime de menaces antisémites

Par Laurent Gallien

Une enquête est ouverte à Saint-Laurent-du-Pont (Isère) après la découverte d’un tag et d’une fausse bombe menaçant la directrice déléguée du petit établissement hospitalier. Des menaces a caractère antisémite dénonce le Crif Grenoble, Conseil représentatif des institutions juives de France.
La directrice déléguée de l’hôpital de Saint-Laurent-du-Pont est victime d’une campagne d’intimidation, « à caractère antisémite » dénonce le Crif Grenoble, Conseil représentatif des institutions juives de France. Le parquet de Grenoble a ouvert une enquête après la découverte devant son domicile ce mardi, d’une bombe factice – un faux cocktail molotov relié à une bouteille de gaz vide – et d’une inscription associant son nom à une croix gammée sur le mur d’une grange située près de l’entrée de l’Hôpital. Les motifs : tentative de destruction du bien d’autrui par moyen dangereux pour les personnes, menace de mort ou d’atteinte aux biens dangereuse pour les personnes, à l’encontre d’un chargé de mission de service public et dégradation d’un bien par tag. Le ou les auteurs encourent « une peine de 10 ans d’emprisonnement et 150.000 euros d’amende » précise le procureur de la République de Grenoble.
Dans un communiqué, la direction du CHU de Grenoble, dont dépend l’hôpital de Saint-Laurent-du-Pont, condamne fermement ces actes. « À travers elle, c’est toute la communauté hospitalière qui est également touchée » écrit la direction, « cela n’est en aucun cas acceptable, ni tolérable ». Une direction qui tient à saluer « le sang-froid » de la directrice délégué et « à travers elle l’ensemble des équipes de l’hôpital de Saint-Laurent-du-Pont, particulièrement émues et choquées par ces agissements ». Pour marquer ce soutien, « l’inauguration du foyer d’accueil médicalisé de l’hôpital de Saint-Laurent-du-Pont, initialement prévue ce mardi 28 juin, a été annulée » et « des plaintes ont été déposées ».

Source www.francebleu.fr

par liguedefensejuive

2 Commentaires

  1. « Le ou les auteurs encourent « une peine de 10 ans d’emprisonnement et 150.000 euros d’amende » précise le procureur de la République de Grenoble. » ouais c’est ça , ils ne feront aucune peine , justice mon q …

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