Tsahal déjoue une tentative d’attaque au couteau près d’Hébron

 

De hauts responsables militaires avertissent que novembre est une période potentiellement instable dans la région avec la commémoration de l’élimination d’Abu al-Ata, chef du Jihad islamique à Gaza l’année dernière et la mort de Yasser Arafat en 2004

Elisha Ben Kimon, Elior Levy|
Mis à jour: 11.08.20, 09:35

 

Une tentative d’attaque au couteau a été déjouée dimanche près de la ville cisjordanienne de Fawwar, au sud-ouest d’Hébron.
Aucun blessé n’a été signalé et le terroriste présumé a été blessé par balles par des soldats.

Forces de Tsahal près d'Hébron

Forces de Tsahal près d’Hébron
( Photo: Unité du porte-parole de Tsahal )
L’assaillant est un habitant de la ville de Dura, âgé de 41 ans, qui a déclaré qu’il espérait mourir en lançant l’attaque. Il a été emmené au centre médical Soroka à Be’er Sheva pour y être soigné.
Une vidéo de l’incident montre trois soldats autour de l’attaquant présumé, qui a refusé leur ordre de stopper l’attaque, après quoi ils lui ont tiré une balle dans la jambe.
De hauts responsables militaires avertissent que novembre pourrait constituer une période potentiellement instable dans la région car cette semaine marque les anniversaires de la mort de Baha Abu al-Ata, le chef du Jihad islamique palestinien dans la bande de Gaza, qui a été tué lors d’une frappe aérienne de Tsahal en 2019 et le décès de l’ancien dirigeant palestinien Yassir Arafat en 2004.
La semaine dernière, un Palestinien a tiré sur des soldats de Tsahal à Naplouse. Aucun blessé parmi les soldats n’a été signalé au cours de cet incident et l’assaillant présumé a été tué.
À la fin du mois dernier, des soldats appartenant à la brigade Givati ​​ont blessé trois Palestiniens qui ont lancé des bombes incendiaires sur les forces israéliennes près de Jénine. L’un des assaillants était le fils de Zakaria Zubeidi, l’ancien chef des Brigades des martyrs d’Al-Aqsa dans le camp de réfugiés de Djénine, qui est emprisonné en Israël pour des attaques contre des soldats et des civils israéliens.

 

ynetnews.com

3 Commentaires

  1. Excellente analyse, qui devrait être regarder avec plus d’attention par nos dirigeants aveuglés par leur idées de trouver un règlement diplomatiques, social, humaniste a un problème et une société qui les dépasse complètement…

  2. “L’islam c’est l’islamisme au repos et l’islamisme, c’est l’islam en mouvement. C’est une seule et même affaire” affirme le président du gouvernement provisoire kabyle, en exil à Paris, Ferhat Mehenni.

    Je dirai même plus que l’islam c’est l’islamisme en attente et l’islamisme, l’islam en action, l’un et l’autre se réclamant d’un seul et même Coran.

    La meilleure preuve en est que le Coran divise le monde en deux camps : Dar-el-Islam, la zone musulmane, qui désigne le territoire sous contrôle de la charia islamique, et Dar-el-Harb, la zone de guerre, le reste du monde à soumettre.

    Le Coran fait devoir à tout musulman de conquérir tous les pays du monde par tous les moyens, la ruse, la tromperie (taqqiya), le prosélytisme, la force et le meurtre si nécessaire. Islam et islamisme sont les deux faces d’une même pièce — d’une même tragédie : le combat d’Allah contre les infidèles. Aucune paix durable au monde n’est à espérer tant que l’un des deux camps n’aura vaincu définitivement l’autre.

    L’attaque du 11 septembre 2001 contre le cœur des USA a été le coup d’envoi d’une offensive générale de l’islam sur la planète. Une Troisième Guerre Mondiale, une guerre sainte, est annoncée. Les jihadistes en sont le fer de lance ; les autres musulmans, dits “modérés”, gardent le silence, peut-être non consentants, peut-être par peur, mais soumis (islam signifie “soumission”) ; ils sont en attente. Un signe, et ils seront majoritairement dans le camp des islamistes — comme en Égypte, Libye, Tunisie, Palestine… et demain en Syrie.

    Ah ! J’entends les clameurs des bien-pensants occidentaux…

    Non, détrompez-vous, les bien-pensants. Ne croyez pas, comme vous l’affirmez, que l’immense majorité des musulmans sont pacifiques, qu’ils ne demandent qu’à vivre en paix. Vous les voyez selon vos critères moraux, vous prenez vos désirs pour la réalité, vous êtes convaincus qu’ils se rallieront à votre raison… Mais vous négligez deux facteurs essentiels.

    Le premier facteur, c’est le fatalisme musulman. Immergé dès la naissance dans un mode de vie tribal où toute individualité est proscrite au profit d’une soumission à la communauté (Oumma), formaté dès son plus jeune âge à un dogmatisme qui traque et punit toute velléité de remise en question, voire simplement de question, confronté aux interdits et à la violence (circoncision, égorgement du mouton…) ainsi qu’à la mort, une mort synonyme d’accès au voluptueux paradis d’Allah, le musulman ressent sa vie terrestre comme une transition, qu’il subit à contre-cœur en raison notamment des frustrations diverses imposées par le Coran. À cela s’ajoute l’interdiction de prévoir, privilège divin, qui l’incite à l’attente, ou plus précisément à une forme de prostration ruminante.

    Le second facteur, c’est le complexe d’infériorité, inavoué, face au reste du monde, le Dar-el-Harb triomphant, triomphant non seulement militairement mais aussi dans son développement et ses progrès dans tous les domaines, particulièrement en technologie — progrès dont le musulman bénéficie mais auquel son Dar-el-Islam, paralysé par son Coran omniscient, est incapable de participer en tant qu’acteur. On touche là à un conflit intime pavlovien, opposant la foi à la raison, qui entraîne des troubles obsessionnels compulsifs. La foi étant sourde à la raison, cette situation entretient un sentiment de haine et un obscur désir de revanche sur l’infidèle triomphant ; et cette revanche ne peut être que violente, puisque les autres domaines lui sont inaccessibles. C’est ainsi qu’il suffit d’un incident pour que le musulman pacifique, mais fier, bascule dans la violence. Les émeutes des banlieues “sensibles” en sont l’évidente manifestation.

    Tout compromis, toute reculade, toutes tergiversations contribuent à céder du terrain aux croisades islamiques. On recense officiellement 751 zones de non-droit en France, c’est-à-dire des zones d’extra-territorialité sous contrôle maffieu, où médecins, pompiers et forces de l’ordre ne peuvent plus pénétrer, zones que l’on présente comme des bastions d’un grand banditisme lié à la drogue mais où, coïncidence ?, les acteurs sont musulmans. Pourrait-on y trouver un juif, un chrétien ou un athée “sous-chien” ?

    Avec les dernières “repentances”, le monde civilisé a atteint les limites du “politiquement correct” ; il aura tout donné, il aura tout fait pour éviter l’affrontement. Et malgré le honteux black-out des médias (de mèche avec le pouvoir au sein d’associations secrètes type “Le Siècle”, la “FAF”, etc.) mais grâce aux réseaux internet d’information libre, la police de la pensée ne parvient plus à maîtriser la prise de conscience de sa population, pourtant pacifique, elle, mais excédée par les agressions dont elle est victime.

    Une population que révulsent certains jugements iniques émis par une Justice souvent aux mains d’une idéologie d’extrême-gauche, qui justifie ses décisions de clémence vis-à-vis des agresseurs sous couvert de nécessité économique, mais qui poursuit les victimes…

    Une population qui voit ses valeurs bafouées et son pays spolié par des envahisseurs barbares qui maltraitent leurs femmes et torturent les animaux, sans parler des atrocités dont ils sont friands…

    Une population qui sait aujourd’hui qu’aucun pouvoir politique, pas même le Front National, ne peut se lancer dans une guerrilla de reconquête, tant leurs leaders sont terrorisés à l’idée d’être accusés de crimes de guerre voire de génocide…

    Une population enfin, désarmée face à des barbares puissamment armés et décidés, mais qui gronde et appelle au secours, ultime recours, son armée. Car c’est à elle et elle seule, et non aux laquais et roquets bonimenteurs de notre système démocratique émasculé qui ne trompe plus personne, qu’il revient aujourd’hui de sauver la France et, au-delà, notre civilisation.

    Jean Ducluzeau

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