Le 11 janvier 2016, dans une rue de Marseille, Benjamin Amsellem, professeur dans une école confessionnelle juive, n’a dû son salut qu’à la Torah qu’il tenait en main. Le livre lui a permis de parer les coups de machette assénés par un adolescent de 15 ans.

Ce lycéen sera interpellé quelques minutes plus tard, dans sa fuite il a abandonné son sac de classe et son arme, mais à la ceinture il cachait encore un couteau qu’il comptait utiliser contre les policiers venus l’interpeller.
En garde à vue, Yussuf expliquera avoir agi au nom d’Allah et vouloir planter les juifs et les policiers, des mécréants à ses yeux. Les enquêteurs sont alors frappés par son profil atypique.
Il affiche de bons résultats scolaires et est délégué de classe.
Arrivé en France à l’âge de 11 ans, ce jeune turc d’origine kurde n’a laissé deviner quasiment aucun signe de sa radicalisation à ses proches.
Au moment de comparaître à huis clos devant la justice, il semble selon les psychiatres avoir pris ses distances avec le jihadisme.
Source RFi

2 Commentaires

  1. Voila pourquoi la gauche est fautive et complice.
    en banalisant de tels agissements cette attitude fait en sorte que des étrangers commettent en se sachant impunis des actes intolérables
    Marine Le Pen a raison, il faut que cela cesse

  2. L’enseignant a été attaqué parce qu’il est Juif , non pas parce qu’il portait une kippa. Evitez de réécrire ce qu’écrivent les autres médias.

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