Je vous donne un aperçu de l’enfer . C’est ainsi que le monde voit ce qui se passe à Gaza.
La compassion a disparu. La barbarie ne laisse plus de place à l’humanité. Un jour peut-être, même certainement, une fois les plaies pansées, et quand le temps aura fait son œuvre, alors reviendront les regards sereins.
Des vies ont été brisées, cela de chaque côté. La cause : les discours de haine, qui ont laissé place aux actes. Nous savons quant à nous l’importance de la parole. La parole créatrice du monde, entre autres, et la parole destructrice, le « lashon Hara » (la parole du Mal) dont personne n’est exempt. Mais, quand cette parole de haine est l’alfa et l’oméga de tous les discours, elle révèle la nature de ceux qui les profèrent.
Les habitants de Gaza, en grande partie complices volontaires ou involontaires du Hamas, paient le prix fort, non seulement du pogrome du 7 octobre 2023, mais de toute leur haine accumulée durant des décennies au cours desquelles ils ont minutieusement préparé leurs crimes abominables. En grande partie, leur énergie a été consacrée à élaborer les meurtres barbares du 7 octobre 2023, déclenchant ainsi un séisme inédit à Gaza, comme si la terre s’était ouverte sous leurs pieds pour les avaler vivants.
Y a-t-il une place pour le romantisme d’une adolescente qui regarde l’instant présent, oubliant l’instant d’avant.
La perception de l’histoire sert de référentiel à l’éthique. Les Hébreux considèrent l’histoire dans sa totalité, en prenant soin de la prendre à son point de départ. D’autres modifient ce point de référence et gomment une partie de l’histoire. D’autres vont jusqu’à réécrire l’histoire pour la mettre en conformité avec leur éthique.
Les falsificateurs de l’histoire le font pour justifier leur morale. Mais, parfois, quand la morale de certains est insupportable, parce que l’histoire qu’ils portent l’est encore plus, alors ceux qui insupportent cette histoire deviennent des ennemis existentiels. Les porteurs de l’histoire deviennent les témoins gênants de l’autre récit qui fait perdre toute crédibilité à l’histoire falsifiée et à la morale qu’ils veulent porter. Cette fausse morale qui au lieu d’être le devoir du bien devient le pouvoir du mal. C’est à l’aune de ce rapport que la falsification de l’histoire a un urgent besoin d’une autorité suprême pour valider l’escroquerie intellectuelle et morale. C’est ce que fait la CIJ, à la demande du Hamas et son complice, et c’est ce que font les médias comme la CNN.
———————————————————–
Une jeune femme de Gaza a partagé sur CNN ses sentiments comme réfugiée à Khan Yunis : « Quand cette guerre se terminera, une autre commencera pour nous : retourner chez nous et voir tout brisé en morceaux. » Les médias du monde entier ont parlé de l’incident au cours duquel 12 Palestiniens réfugiés dans le bâtiment de l’ONU ont été tués. Tsahal a nié avoir tiré sur le bâtiment.
Mort, destruction et chaos » : voilà comment Gaza est vu à travers les yeux d’un jeune Gazaoui de 20 ans. Ce témoignage a été inclus dans l’émission du journaliste respecté Christian Omanpour sur le réseau CNN et a atteint des centaines de personnes. Des milliers de vues sur le réseau, où des militants pro-palestiniens partagent des vidéos et des photos des destructions dans la bande de Gaza – dans le cadre de la campagne de délégitimation à l’action israélienne. Dans l’article, la jeune femme Naora Diab, qui parle couramment anglais, décrit la mort de deux de ses amis suite aux attaques de Tsahal et montre les conditions difficiles des réfugiés à Khan Yunis.
![]() |
![]() |







































si vous n’étiez pas complices , fallait virer ces nazislamistes , point barre .