Il y aurait désormais une « brigade française » d’al-Qaïda en Syrie. Pour en témoigner : Seif al-Qalam, un homme de 27 ans, qui a grandi en région parisienne.

Des membres du Front al-Nosra photographiés le 28 janvier 2014 près d’Alep.REUTERS/Ammar Abdullah

Il est arrivé en Syrie en juillet 2013 avec sa femme et ses deux enfants, et il fait partie de cette brigade, au sein du Front al-Nosra, après avoir d’abord combattu au sein d’un groupe rival dissident d’al-Qaïda, l’Etat islamique en Irak et au Levant (EIIL).

Pourquoi avoir créé une « brigade » constituée de Français ?

La plupart des Français ne maîtrisent pas l’arabe. Quand tu te retrouves sur un front et que ton émir ne parle que l’arabe, comment veux-tu être opérationnel si tu ne comprends pas ses ordres ? … »>Article original C’est pour ça que les gens qui ont été expérimentés avant nous ont décidé de se réunir. Il y a déjà des groupes de Marocains, d’Américains, d’Allemands, de Français. C’est surtout pour être compris et se faire comprendre sur le front.

Et cela vient des Français et non pas de groupes jihadistes comme le Front al-Nosra ou l’Etat islamique en Irak et au Levant. Des fois, quand des Syriens me parlent, je ne comprends rien.

Combien de moudjahidines compte la « brigade française » du Front al-Nosra ?

On est plus d’une centaine et encore ce n’est que le début.

Des gens qui se sont rencontrés comment ?

Via les réseaux sociaux : Facebook, Skype, Twitter. Et la plupart sont des gens qui se connaissaient en France avant.

Selon le ministère français de l’Intérieur, 700 Français seraient actuellement concernés par le jihad en Syrie, 250 seraient au combat .

Y a-t-il la volonté de rentrer en France pour y mener des actions violentes ?

Dans notre groupe de Français, la question ne se pose même pas, et on n’en parle même pas. Pour nous, le califat, comme il a été du temps de nos prédécesseurs, va de Tanger à Djakarta. Qu’est-ce que l’Europe a affaire là-dedans ?

Après il faut remettre ça dans le contexte de la guerre : si la France vient ici et combat les moudjahidines, il faudra très certainement s’attendre à des répercussions. Parce que la guerre, elle est belle quand elle est loin de la maison, c’est facile de s’engager sur une terre où il n’y a pas de répercussions sur son propre sol.

En même temps, quand on pose la question aux Français de l’Etat islamique en Irak et au Levant, eux souvent répondent qu’il faut procéder à des attaques sur le sol français

C’est leur avis. On a tous des avis différents. Pour moi, personnellement, la terre de jihad, elle est ici. Tant que la France ne s’immisce pas dans ces affaires-là, à mon sens elle n’a rien à craindre. Mais après ce qu’il s’est passé au Mali, en Libye, en Afghanistan, je comprends que certains frères veulent aller combattre là-bas en France .

A écouter sur RFI, le Grand Reportage de Nicolas Falez, Syrie-Turquie: la frontière du Jihad

rfi.fr Article original

La rédaction de JForum, retirera d'office tout commentaire antisémite, raciste, diffamatoire ou injurieux, ou qui contrevient à la morale juive.

S’abonner
Notification pour
guest

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur la façon dont les données de vos commentaires sont traitées.

0 Commentaires
Le plus récent
Le plus ancien Le plus populaire
Ratfucker

Deux nazillons doivent se réjouir: Jacques Bordes, cofondateur du FN, et Gilles Munier, animateur des Amitiés Franco Irakiennes (et accessoirement gros bénéficiaire de l’arnaque « pétrole contre nourriture »). Sous la houlette de leur gourou Thiriart (ex agent de la Gestapo de Bruxelles, fondateur du groupuscule Jeune Europe), ils avaient concocté il y a 45 ans un projet de « brigades internationales contre le Sionisme ».
« Les contacts vont se poursuivre, notamment par l’intermédiaire du correspondant accrédité à Alger de « LA NATION EUROPEENNE » ,[ journal du PCN], Gilles MUNIER.. En Avril 1968, BORDES se rend à nouveau à Alger où il remet un Mémorandum au gouvernement algérien. Dans celui-ci, THIRIART et BORDES proposent notamment une « contribution européenne à la formation de spécialistes en vue de la lutte contre Israël », la « préparation technique de la future action directe contre les américains en Europe », la « création d’un service de renseignements anti-américain et anti-sioniste en vue d’une exploitation simultanée dans les pays arabes et en Europe ». Effrayés par ce projet révolutionnaire, les dirigeants algériens n’y donneront pas suite et les contacts tourneront court.(site «Front Européen de Libération » « Histoire du PCN » http://fel.nr.free.fr/jeuro.htm#hi2) « . Ils n’avaient à l’époque, réussi à recruter qu’un seul pied nickelé belge, qui avait fini noyé dans une tentative de débarquement en Israël.

Leur rêve saignant semble se réaliser, mais au détriment de leur ami et mécène, Assad.

Armand Maruani

{{Cette brigade de criminels et d’assassins est loin de nos fameuses Brigades et légion Juives inspirées par Jabotinski .}}

{{Rappelons le courage de ces hommes qui composérent le noyeau dur du futur  » Tsahal  » .}}

{{Je cite Wi…..kikipédia .}}

{{ » La volonté de créer des unités combattantes juives sionistes sous commandement britannique remonte à avant même la Première Guerre mondiale avec la Légion juive. Elle était défendue en priorité par Vladimir Jabotinsky qui défendait l’idée qu’une telle unité était indispensable à la viabilité d’un futur État juif et ne pouvait être développée qu’au grand jour avec le soutien des autorités mandataires. Toutefois, ses détracteurs optèrent pour la formation d’une armée clandestine, la Haganah et lui-même soutient plus tard une faction née d’un scission de la Haganah : l’Irgoun qui resta célèbre pour ses activités terroristes contre les Britanniques et les Arabes.}}

{{Lors de la Grande Révolte arabe de 1936-1939 en Palestine mandataire, les Britanniques armèrent et formèrent une unité juive pour les seconder dans le maintien de l’ordre : la Police coloniale juive (ou Jewish Settlement Police). Une unité commando, les Escadrons de nuits spéciaux (en) (ou Special Night Squads) fut également créée par le Capitaine Orde Wingate pour effectuer des missions de représailles contre la guérilla arabe.}}

{{ {{À l’aube de la Seconde Guerre mondiale, craignant une invasion du Moyen-Orient par le Caucase, les Britanniques fondèrent et entraînèrent une unité commando d’élite, le Palmah, qui se distinguera durant la Première Guerre israélo-arabe.
Dès 1939, Chaim Weizmann, président de l’Organisation sioniste mondiale, avait proposé au gouvernement britannique de Neville Chamberlain la participation de volontaires juifs de Palestine. Si sa proposition d’unités juives identifiées par un drapeau portant l’Étoile de David ne fut pas acceptée, quinze régiments de volontaires juifs furent effectivement formés et combattirent au sein de l’armée britannique durant la campagne des Balkans et les campagnes du Moyen-Orient. Ils furent recrutés principalement au sein des unités déjà actives au sein du Yichouv, la communauté juive de Palestine. Au Moyen-Orient, trois bataillons juifs faisaient partie des Palestine regiments.  »
}}

{{Ces combattant Juifs sont les succésseurs de ces héros qui à chaque fois qu’il est nécessaire donnent une fessée à ceux qui osent nous défier . Rien à voir avec ces criminels et ces malades mentaux d’un autre âge qu’il faut combattre jusqu’au dernier pour le bien de l’Humanité . Amen .}}

{{Il était bon de le rappeler .}}
}}