Alors que le renvoi des Sud Soudanais dans leur pays a commencé en début de semaine, une nouvelle affaire concernant les infiltrés d’Afrique de l’est vient compliquer encore un peu plus les choses. Un Erythréen à Tel Aviv est soupçonné d’avoir recueilli des fonds pour mener des actions terroristes.
Cabri Gbriosos (22 ansans) a été arrêté à la suite d’une enquête sur le financement de terroristes infiltrés, a indiqué le porte-parole de la police de Tel Aviv. Il s’agit d’un citoyen érythréen qui vit à Tel-Aviv. La détention de Cabri Gbriosos, a été étendue depuis cinq jours par la Cour de Rishon Lezion. Les chefs d’accusation contre lui ne manquent pas. Gbriosos est soupçonné de donner de l’argent à une organisation terroriste, de complot, de violation de la Loi sur l’interdiction du blanchiment de capitaux, de la loi d’interdiction de transaction immobilière à des fins de terrorisme, d’entrave à la justice et à la sécurité nationale.
Cette arrestation fait suite à une enquête de la police sur le financement du terrorisme par des ressortissants étrangers et par des Arabes d’Israël, qui profiteraient de la plate-forme de transfert d’argent des infiltrés d’Erythrée et du Soudan pour leurs familles, en transférant de l’argent aux organisations terroristes arabes locales qui agissent contre Israël. La détention de deux autres individus, Ami Malka, résident de Ramle et Ahmed Moussa Cuddy de Surif, a également été prolongée de neuf jours. Ils sont soupçonnés d’avoir été en contact avec l’organisation Al-Nur dans la bande de Gaza, qui communique avec les terroristes détenus dans les prisons israéliennes. Les deux individus nient tout lien avec le financement du terrorisme. Un représentant de la police a déclaré que d’autres suspects ont été interrogés, et qu’il pourrait y avoir des arrestations supplémentaires.
De façon générale, la police redoute que des organisations terroristes, comme Al Qaïda, profitent des réfugiés ou immigrés clandestins pour faire passer de l’argent, des informations, voire du matériel.
Cette affaire intervient alors qu’Eilat et le sud de Tel Aviv vivent au rythme des renvois de Sud Soudanais vers leur pays. 300 personnes ont quitté le pays volontairement depuis dimanche tandis que 270 autres ont été arrêtées. Ces renvois par avion sont faits en coopération avec les responsables gouvernementaux du Sud – Soudan, Etat jeune et allié d’Israël. Par ailleurs, un porte-parole du ministère de l’Intérieur, Sabine Hadad, a déclaré en fin de semaine dernière que « les volontaires qui voudraient quitter Israël sous deux semaines recevront 1.000 € en espèces et un billet d’avion. Sinon, ils seront expulsés. »
Les journaux israéliens diffusent également un numéro vert mis en place par l’autorité nationale d’immigration, à contacter pour toute personne voulant quitter volontairement le territoire, le 03-9728411.
Israël construit également une barrière de 200 km le long de la frontière avec l’Egypte ainsi qu’un centre de détention et une « ville de tentes » où seraient placés les clandestins en attendant leur renvoi. Toutefois, ces constructions pourraient prendre plusieurs mois et, tandis que quelques centaines de migrants ont été renvoyés, une quantité supérieure a réussi à entrer sur le territoire israélien, selon les chiffres de l’autorité d’immigration.
Les migrants passent par l’Egypte pour arriver en Israël. Mais aucun ne veut rester en Egypte où ils se plaignent d’être victimes de viols et de tortures par les bédouins qui se chargent de la contrebande.
A la Knesset, le vote sur un projet de loi du député Ophir Akunis (Likoud), visant à aggraver les sanctions pour employer des étrangers illégaux en Israël, a été repoussé en lecture préliminaire en raison de l’opposition de certains députés du parti Kadima a indiqué Akunis. Avi Dichter, député Kadima et ancien chef du Shin Bet a indiqué s’opposer à ce projet car il aggraverait le problème en multipliant le nombre de personnes sans moyen pour subsister à leurs besoins.
De son côté, le député Danny Danon a présenté un projet de loi pour inciter le gouvernement à expulser 30.000 illégaux dans les 12 prochains mois et 20.000 de plus dans les 12 mois suivant. Mais si un accord a été possible pour le renvoi des Sud-Soudanais, dont le pays est allié d’Israël, il n’y a pour l’heure aucun accord avec l’Erythrée, et encore moins avec le Soudan du Nord, qui est un ennemi d’Israël. Selon le ministère des Affaires étrangères et en vertu des obligations internationales d’Israël, il n’est pour l’heure pas possible de renvoyer les ressortissants de ces pays.
Pour résumer, si des renvois ont bien commencé, d’une part il y a plus d’entrées que de sorties, d’autre part, les renvois ont concerné essentiellement des populations globalement favorables à Israël, alors que les immigrants qui pourraient être les plus hostiles – et les récentes arrestations pour terrorisme en sont un élément – ne peuvent pas être renvoyés pour le moment, protégés par le refus de leur pays et par ce qu’on appelle … le droit international.
Misha UZAN – JForum Israël
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Il faut arrêter avec toutes ses sommes qui sont donner pour les faire repartir.ils ont bien su venir par leur propre moyens.
Ils ont bien compris même si ils se font attraper ils auront de l’argent et ils reviendront.
Si vous voulez aidez ces peuples qui sont plus bien plus riche en ressources naturel.
Créez un gouvernement internationale en cohabitation avec le gouvernement légitime.
Leur gouvernement n’a rien a faire de la population. Ce n’est que le pouvoir qui est important. C’est vrai partout mais tous gouvernement veulent placer leur pays en tête.
Israël doit arrêter de discuter. le picpoul c’est autour de talmud c’est lui qui nous donne les directives pour traiter tous ce qui se passe en ce monde.
Qu’on arrête de nous parler de valeur, Israël est le détenteur des valeurs.
Mais ce n’est pas politiquement correct de le dire alors tous le monde le sait.
Il faut rapatrier les Sud-Soudanais et les Erythréens car ils ont un pays viable, il faut mettre fin à l’opportunisme migratoire.
Quand aux Darfouris, il faut les mobiliser et les former au combat en vue de constituer une armée de libération nationale au Darfour.