
Nicolas Sarkozy le 13 novembre à Saint-Étienne.
L’accélération. Nicolas Sarkozy a tenu son troisième meeting en une semaine, après Caen et Saint-Etienne. «On avait prévu de monter en puissance sur la fin», confirme son entourage.
Samedi matin, avant de rencontrer le collectif Sens commun pour répondre aux questions sur le mariage pour tous, le candidat à la présidence de l’UMP a tenu une réunion publique dans un quartier tranquille d’Aulnay-sous-bois. Première incursion en Seine-Saint-Denis depuis son retour, dans la ville gagnée par l’UMP Bruno Beschizza, et dans un département qui pour la première fois pourrait basculer à droite lors des élections cantonales de 2015. «Je n’ai pas oublié ma visite à la Courneuve», a-t-il dit en rappelant l’épisode du «kärcher». Il a commenté l’actualité réçente, et la façon dont le ministre de l’Intérieur, Bernard Cazeneuve, a géré les conséquences de la mort de Rémi Fraisse: «Dans la République telle que je la conçois, on soutient les forces républicaines de sécurité. Si on ne veut pas d’ennuis avec les forces de police, c’est quand même mieux de ne pas chercher à les affronter!», a-t-il lancé.
Il a aussi désavoué toute tentation de ne pas honorer la commande des Mistral passée par la Russie: «La France doit honorer sa parole et livrer les Mistral, la France se détermine par elle-même, pas par rapport à ce que demandent les Etats-Unis».
Mais Nicolas Sarkozy est aussi revenu sur «le spectacle humiliant donné par notre famille politique». Il n’y a eu aucune question de la salle sur le déjeuner Jouyet-Fillon, Mais Nicolas Sarkozy y a fait allusion en évoquant l’ouverture à des personnalités de gauche: «La quasi-totalité de ministres d’ouverture m’ont trahi, c’est d’ailleurs pas les seuls si j’en juge par l’actualité». Il a surtout appelé à «jouer collectif» et a fixé une condition nouvelle aux primaires: «il faut qu’elles soient vraiment reconnues à droite, et que personne ne se présente ensuite au premier tour».
Il a conclu son meeting en demandant aux militants de voter massivement pour lui afin de lui donner «la légitimité» dont il a besoin.
Par Charles Jaigu Publié le 15/11/2014 à 15:04
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Poutine devrait demander au mossad d’intervenir……en tout cas la France et l’Europe prefere accepter sans vergogne l’argent du Qatar, et « verboten » de parler de cela. QUELLE HONTE.!
Sans oublier les 50 mirages M5 qui ont été livrés à la Lybie.
La France n’est pas fiable aucun pays maintenant ne fera confiance en la France,
Non seulement la Russie a payé les « Mistral » mais Hollande refuse de leur livrer (c’est du vole).
Décidément ça me rappelle les 5 « VEDETTES DE CHERBOURG » QUE DE GAULLE EN 1969 A REFUSE DE LIVRER A ISRAEL, ALORS QUE CES VEDETTES ETAIENT PAYEES.