« Ceux qui menacent l’existence du peuple juif sont une menace pour nous tous » Stephen HarperBeaucoup se souviennent du 5 septembre 1972, jour où onze membres de la délégation olympique israélienne, un policier allemand et cinq membres d’un commando de l’organisation palestinienne « Septembre noir » avaient été tués lors d’une prise d’otage au Village olympique.
En avril dernier, le vice-ministre des Affaires étrangères israélien, Danny Ayalon, s’est officiellement adressé au CIO (Comité international des Jeux Olympiques) pour lui demander que les JO de Londres 2012 s’ouvrent par une minute de silence en mémoire des 11 athlètes et entraîneurs israéliens assassinés froidement par des Palestiniens, lors des JO de Munich, il y a exactement 40 ans.
Le 22 mai dernier, le CIO annonçait que cette demande était rejetée. Malgré une forte mobilisation, le CIO est resté inflexible, et ni le CRIF, ni les ONG qui luttent contre le terrorisme, ni même les membres du Congrès américain n’ont réussi à le faire fléchir.
Pourtant, comme l’écrit D. Ayalon sur sa page de Facebook,
Ce refus n’a rien d’étonnant pour Ankie Spitzer, veuve de l’entraîneur d’escrime André Spitzer, l’un des athlètes assassinés :
La raison officielle ? Le Comité international olympique estime que l’attaque a déjà été commémorée et qu’ajouter une minute de silence aux Jeux »politiserait » les JO.
Mais ne le sont-ils pas déjà depuis longtemps? Depuis 1936 où Hitler a profité des JO de Berlin pour un déferlement de la propagande nazie.
Aurait-on oublié qu’en février 2011, l’Iran a protesté contre les JO de 2012 dont
A-t-on oublié qu’en 2004, lors des JO d’Athènes, et en 2008, à Pékin, des athlètes iraniens se sont retirés pour ne pas concourir avec des Israéliens? Pourtant, la porte-parole du CIO, Emmanuelle Moreau, affirme que
La République islamique a-t-elle été sanctionnée ? De toute évidence, on s’est bien gardé de la condamner, que ce soit en 2004 ou en 2008. On ignore encore si le scénario ne va pas se répéter et le Premier ministre de Grande-Bretagne, David Cameron, a d’ores et déjà pris les devants en annonçant :
Le CIO s’est contenté de condamner un tel «scénario hypothétique» aux Jeux olympiques de Londres.
Faut-il rappeler au CIO que le chef du Comité olympique algérien, Rachid Hanifi, a affirmé au Times de Londres que
Faut-il rappeler également au CIO que le kayakiste raciste algérien, Nasreddine Baghdadi, a cessé de pagayer lors d’une compétition sur 1000 mètres, pendant la Coupe du monde de kayak en Allemagne parce que la présence d’un Juif israélien, Roei Yellin, à ses côtés, lui était intolérable ?
Est-ce par solidarité avec le peuple palestinien que les athlètes musulmans refusent de concourir avec les Israéliens? Pourquoi ne pas envisager la crainte d’être défait devant les Israéliens ? Comment rentrer au pays après avoir été vaincu par un Israélien, l’ennemi juré ?
Le CIO peut toujours clamer qu’
Mais si la communauté internationale accepte sans sourciller la décision sans appel du CIO concernant la demande d’Israël, il est un pays, « véritable ami d’Israël, doté d’une vision réaliste et correcte des choses », qui ne l’entend pas de la même manière : le Canada.
Le Canada a été le premier pays à s’être joint à l’appel d’Israël en demandant officiellement, mercredi 13 juin, que soit observée une minute de silence lors de l’ouverture des JO de Londres, en mémoire des 11 athlètes tués dans l’attentat des Jeux de Munich en 1972.
Contrairement à tous ces chefs d’État qui se plient à l’opinion publique, laquelle est calquée sans discernement sur celle des médias, le Premier ministre du Canada n’écoute que sa raison. Et son cœur, devrais-je ajouter. Et peut-être que, grâce à la politique de Stephen Harper, certaines personnes qui n’osaient pas prendre position en faveur d’Israël parce qu’il est dans l’air du temps d’être antisioniste, modifieront leur position.
Alors, je voudrais rendre un hommage solennel au Premier Ministre Stephen Harper dont le soutien à Israël ne s’est jamais démenti, et lui dire qu’il me rend fière d’être canadienne. Se ranger derrière Israël quand la seule conduite qui lui aurait valu des éloges est l’antisionisme est tout à son honneur. En mon nom et en celui de la communauté juive du Canada- exception faite évidemment des juifs antisionistes, gauchistes et ultra-orthodoxes- je me permets de le féliciter.
De tous les chefs d’État que nous connaissons, je crois bien qu’il est le seul dont on puisse dire sans risque d’erreur qu’il est l’homme qui dit ce qu’il pense et qui pense ce qu’il dit. Et c’est en cela qu’il force l’admiration.

Qu’on ne soit pas d’accord avec ses idées, c’est le droit de tout un chacun. Ce n’est pas tant son soutien inconditionnel à Israël que son authenticité qui appelle le respect et l’admiration. Un seul politicien a suscité mon admiration pour sa droiture, pour sa foi dans les idées qu’il prônait et ce, même si je ne les partageais pas toujours, c’est René Lévesque. Comme Stephen Harper, il croyait en ce qu’il disait et, parce qu’il était authentique, beaucoup de gens se laissaient gagner à ses idées.
Et j’avancerais même que certains chefs d’État aujourd’hui, pas nécessairement pro-israéliens, doivent admirer le courage dont fait preuve Stephen Harper dans ses prises de position tout en déplorant de ne pas être capables de lui emboîter le pas. Harper ne se contente pas d’être un chef d’État à l’image de ses homologues, il s’en démarque nettement, car il est animé par des convictions très fortes qui dictent ses actions. Exception faite de José Maria Aznar et, dans une certaine mesure de David Cameron, tous deux défenseurs d’Israël, quel chef d’État oserait aligner sa position sur celle du gouvernement canadien ?
S’il est vrai que le gouvernement Harper n’a jamais caché qu’il était pro-israélien et qu’il a affiché ses couleurs dès son élection, force est de constater qu’il ne se contente pas de déclarations de principes pour soutenir l’État juif, il pose des gestes certains. Monsieur Harper est non seulement courageux dans ses paroles, mais dans ses actes. Et ses décisions, contrairement à ce qu’on veut nous faire croire, ne lui sont nullement dictées par ses collaborateurs, encore moins par le Président Obama. Personne ne peut dicter au Premier ministre du Canada ce qu’il doit faire ou ne pas faire. Je suis persuadée que seuls son sens de la justice, sa foi, son refus des inégalités, ses convictions et ses aspirations les plus intimes lui dictent les positions à adopter. Et quelles que soient les conséquences, jamais il ne blâmera quelqu’un d’autre que lui. Avec Stephen Harper,
– le Canada a été le premier pays à suspendre ses relations avec les Palestiniens quand ils ont élu un gouvernement de terroristes ;
– le Canada a été le premier pays à se retirer de la Conférence de Durban II qu’il a osé qualifier de « conférence de la haine ».
– le Canada est un des rares pays à condamner sans ambiguïté le Hezbollah, le Hamas et l’Iran et à offrir un soutien inconditionnel à l’État juif.
Devant la Coalition interparlementaire de lutte contre l’antisémitisme, Stephen Harper a dénoncé ce qu’il appelle les «3D» du nouvel antisémitisme: «la démonisation, le double standard et la délégitimisation». Puis il a fait la déclaration suivante :
Mais ce n’est pas tout
– en 2006, lors de la guerre du Liban, Stephen Harper a osé apporter son soutien à Israël en reconnaissant à l’État juif « le droit à l’autodéfense » alors que la communauté internationale lui déniait ce droit. Pourquoi refuser de reconnaître qu’Israël ne fait que se défendre? Y a-t-il un État à qui on ne reconnaisse pas ce droit? Que penserait-on d’un État qui ne défend pas ses citoyens ? Qu’il n’assume pas ses responsabilités et que, par conséquent, il ne mérite pas le titre d’État. Nul ne me contredira sur ce point. Par conséquent, en ne reconnaissant pas ce droit à Israël, on ne lui reconnaît pas en même temps le droit d’exister.
– En 2010, « l’assaut » par Tsahal de la flottille dite humanitaire avait provoqué la condamnation d’Israël un peu partout à travers le monde. Mais le gouvernement canadien s’est abstenu de condamner Israël car, après avoir examiné les preuves qui lui ont été fournies, il a jugé que le pays ne faisait que se défendre, qu’il réagissait à un acte illégal, que les soi-disant humanitaires du Mavi Marmara étaient responsables puisqu’ils avaient posé des gestes violents envers les militaires.
– En 2011, lors du sommet du G8, notre Premier ministre a insisté pour que soit éliminée dans la résolution sur le Proche-Orient le retour aux «frontières de 1967» qu’Obama avait suggéré dans son discours. Comme l’a souligné le ministre des Affaires étrangères israélien, Avigdor Lieberman, Stephen Harper a pris conscience que
Stephen Harper savait que le Canada risquait de perdre le siège qu’il occupait au Conseil de sécurité de l’ONU (et il l’a perdu) à cause de sa position dans le conflit israélo-palestinien, mais à ses yeux la défense de la seule démocratie au Moyen-Orient devait l’emporter sur toutes les autres considérations. Et ce d’autant plus qu’il ne croit pas que le Canada ait un rôle de conciliateur à jouer dans le conflit israélo-palestinien.
Qu’est-ce qui dicte à Harper son engagement en faveur d’Israël ?
– L’électorat ? On sait que c’est le plus souvent par ambition personnelle qu’un homme veut accéder au pouvoir, que la vanité est souvent le moteur. Mais ce n’est pas le cas du Premier ministre du Canada. Je suis certaine qu’il n’a aucune arrière-pensée d’ordre électoral, et qu’il ne cherche pas à courtiser l’électorat juif.
De toute façon, d’une part, les Juifs, au Canada, ne représentent qu’une minorité : en 2006, ils étaient 315 120. D’autre part, au moment d’élire un chef de gouvernement, la politique étrangère à l’égard d’Israël, n’influe guère sur leur choix.
Par ailleurs, en s’alignant sur la politique de Netanyahou, Stephen Harper savait qu’il risquait fort de perdre le vote de la communauté musulmane aujourd’hui trois fois plus nombreuse que la communauté juive.
De toute évidence, Harper n’a pas pour but l’exercice du pouvoir puisqu’il ose prendre des positions qui, il le sait, peuvent lui faire perdre son fauteuil de Premier ministre.
– L’argent ? Harper est tout sauf un opportuniste. D’ailleurs, il est facile de constater que les dons au Parti conservateur plafonnent depuis 2003 et que ce sont essentiellement les membres qui en garnissent les caisses
Alors ? Qu’est-ce qui « fait courir » SH ?
Tout le monde sait que l’existence d’Israël est sans cesse menacée, remise en question, que l’antisémitisme connaît une telle flambée que les politiciens ne sont même plus en mesure de le contenir.
Bien sûr, Stephen Harper pourrait, comme beaucoup d’autres, s’éviter bien des ennuis, il le sait :
Mais quand on est un homme animé par des convictions très fortes et par un sens aigu des responsabilités, peut-on rester les bras croisés face à ce déferlement de haine contre l’État juif et face à toutes les tentatives pour l’isoler et le délégitimer? Pour Harper, gouverner est un devoir dont il s’acquitte du mieux qu’il peut.
Certes, tous les chefs d’État savent dans leur for intérieur que l’État juif défend des valeurs similaires aux leurs, que « L’avenir et la sécurité d’Israël devraient concerner tous les pays attachés à la démocratie, aux droits humains, à la liberté et à la dignité », et qu’ils sont par conséquent «moralement obligés d’intervenir». Le soutien de la communauté internationale devrait aller de soi, mais combien y en a-t-il parmi eux qui soient capables de faire fi des menaces arabes et des risques de sanctions économiques ?

Et pourtant …
Contrairement à un Mahmoud Abbas qui n’hésite pas à affirmer une chose et son contraire, et qui a un langage pour les Occidentaux et un autre pour son peuple;
Contrairement à un Obama qui n’a plus qu’une obsession : la réélection à tout prix, et qui pour atteindre son but est pro-palestinien ou pro-israélien selon l’auditoire auquel il s’adresse;
Contrairement à François Hollande qui a courtisé Pierre et Mohamed pour être élu à la tête du gouvernement français,
actuelle Harper non seulement n’a pas soudoyé son électorat pour être réélu mais, de plus, au risque de perdre son siège de Premier ministre du Canada, il adopte vis-à-vis d’Israël une position on ne peut plus claire, et ce même si elle est contraire à l’éthique politique actuelle, si j’ose dire.
Or à la surprise de tous, non seulement il a été réélu, mais il l’a été avec une forte majorité, au grand dam de l’opposition qui avait fait tomber le gouvernement. Ce qui prouve bien que, en dépit des apparences, le peuple canadien n’est pas aussi antisioniste que veulent nous le faire croire les médias, qu’il n’a pas épousé sans restrictions la cause du peuple palestinien, et que la décision de Harper de voter Non à la création d’un État palestinien lors du sommet du G8 n’a pas guidé leur choix.
Quoi qu’il en soit, on n’a pas le droit d’affirmer que Harper est anti-Palestinien. Ne privilégie-t-il pas, comme les gouvernements qui l’ont précédé, comme les pays européens, la création de deux États vivant côte à côte?
Merci, Monsieur Harper, vous faites partie d’une espèce rare de politiciens, d’une espèce, hélas, en voie d’extinction.
Merci d’avoir le courage de soutenir ce tout petit État, mais si grand pour ce qu’il apporte à l’humanité.
Au nom de tous ceux qui sont épris de justice et de paix, je vous adresse mille mercis, Monsieur Harper. Je voudrais vous dire toute notre reconnaissance, mais je ne trouve pas les mots. Alors, j’ai envie de plagier Aragon et d’écrire qu’ « aucun mot n’est trop beau, trop grand quand c’est pour vous ».
Parce que vous avez le courage de vous tenir debout, que vous n’avez pas la langue de bois, que vous êtes authentique, vous méritez pleinement le titre d’Homme et vous êtes un exemple à suivre.
Et pour avoir aidé l’État juif quand tous l’abandonnent, sans rien en attendre en retour; pour avoir risqué votre poste pour vous porter à la défense de l’État d’Israël, sachez, Monsieur le Premier ministre, que votre nom restera gravé à jamais non seulement dans la mémoire des Israéliens, mais aussi dans celle de tous les Amis d’Israël et de tous les Juifs qui vous mettront un jour au rang des Justes de ce monde.
Dora Marrache, chroniqueuse Radio-Shalom, Montréal
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Même si je n’ai jamais partagé l’idéologie de droite nationaliste, ni la filiation jabotinskyste, du Likoud ( tout en lui reconnaissant le mérite d’une fermeté contre un bradage de certains Territoires, et d’une relative lucidité quant à la tendance palestinienne au « double jeu » ), il apparaît que, face à la menace nucléaire de la mollarchie iranienne ( apocalyptique et rêvant d’anéantir l’Etat hébreu ), face, également, aux assauts de désinformation lancés en Occident par une véritable Cinquième Colonne iranienne sous couvert d’expertises « neutres » ou de tribunes libres néoprogressistes ou pacifistes, tous les démocrates, juifs et non juifs, doivent soutenir le PM Benyamin Netanyahou et son ministre de la Défense Ehoud Barak dans leur volonté churchillienne de faire face à ces fous furieux exterminationnistes et satano-nihilistes. Nos divergences sur la réalité ou non d’un « peuple palestinien » ne deviennent-elles pas secondaires, voire dérisoires, quand sont menacés dans leur survie et le peuple juif et le genre humain tout entier ( dont Khamenei veut provoquer, à travers une conflagration nucléaire généralisée, l’extinction, tant il est aveuglé par sa frénésie ultra-intégriste et nihiliste ) ?. Heureusement, à 26 mois des Temps Messianiques, HaShem veille, mais, comme dit le proverbe, « Aide-toi, le Ciel t’aidera » : vive les Démocraties et Barukh HaShem !
Merci, mon cher Monsieur, de vous joindre à moi pour reconnaître les mérites de notre Premier ministre.
Et merci pour les dernières lignes de votre commentaire, lignes qui m’ont particulièrement touchée.
Tout à fait d’accord avec vous, mais l’isolement d’Israël est une vérité à laquelle il faut faire face. On ne peut pas même se permettre de mettre « ami » au pluriel. Mais au moins, l’État juif sait qu’il peut compter sur un Ami avec un grand A, un ami désintéressé qui ne l’abandonnera pas quoi qu’il arrive. C’est tellement rare de nos jours qu’il faut s’en féliciter et rendre hommage à Stephen Harper.
Merci, mon cher Monsieur, de concéder aux blogueurs de droite qu’ils ont raison au moins sur un point, celui qui concerne le refus du CIO d’observer une minute de silence en mémoire des athlètes et entraîneurs israéliens morts en 72.
Si vous croyez m’insulter en me qualifiant de « likoudnik canadienne », détrompez-vous. Oui, je suis de droite et n’en ai nullement honte. Aprrès tout, s’il existe une Gauche, n’est-il pas normal qu’il y ait son contraire?
Voyez-vous, quand on sait ce qu’est la Gauche, quand on lève le voile sur toutes ses incohérences, on ne peut que se féliciter d’être de droite.
Quant à la comparaison que vous établissez entre l’isolement d’Israël et celui de Julien Sorel, permettez-moi de vous dire qu’elle est tout à fait inappropriée. Peut-être serait-il souhaitable que vous relisiez Le Rouge et le Noir.
Cet isolement ne date pas d’hier, mais bien du jour où on a découvert un Juif nouveau, un Juif qui ne se laisse pas mener à l’abattoir , un Juif vainqueur, c’est-à-dire au lendemain de la Guerre des Six jours. Alors, voyez-vous, que l’État juif se réapproprie les territoires qu’il a été contraint de quitter il y a 2000 ans (Judée-Samarie) ou qu’il les veuille bien les offrir à un peuple qu’on a inventé , il est et restera le bouc émissaire de toutes les nations. Donc, puisque quoi qu’il fasse, il sera diabolisé et délégitimé, autant que cela en vaille la peine.
C’est mon opinion, je ne vous demande pas de la partager, simplement de la respecter tout comme je respecte votre vision du conflit israélo-arabe et de l’État juif.
Créé, par Pierre de Coubertin, cet événement sportif avait et a toujours pour seul but de regrouper l’espace d’un instant, toutes les nations confondues, sans ambiguités, ni difference de race de couleur ou de religions…..l’ONU de son côté qui a remplacé la Société des Nations, avait a peu de chose prés les mêmes fonctions prérogatives, avec une attitude démocratique……et non partisane…..
Que se passe-t-il aujourd’hui. la faiblesse, la lacheté de nos gouvernements , la servitude à l’or Noir (essence, Fuel, ) font que nous nous avilisons , devant des « »politiciens « » royaumes, dictateurs et esclavagistes, d’un autre millénaire…. deux exemples Horribles par leur contradiction….l’Iran en janvier 2011 (par la bouche de ses mollah) a exigé et obtenu la modification du logo des J.O 2012 sous pretexte que ce dernier ressemblait de trés trés trés loin a un Maguen David (Foutaises) .janvier 2012 une tenue vestimentaire spéciale est exigée pour les femmes sportives Arabes musulmanes, accepté sans problème. …. Mai 2012, Israel demande au CIO de faire observer juste une minute de silence a la mémoire des 9 athlétes JUIFS assassinés a Munich, par la barbarie. Que nenni lui répond -t-on… Seul Stephen Harper, a le courage de réiterer la demande Israelienne…avec insistance….(il N’est pas juif ) c’est simplement mon 1er ministre pour qui j’ai voté et un RESPONSABLE SINCÉRE. Bravo encore le Canada mais attendez ce n’est pas fini ,……l’ONU il y a un an a renié la place au conseil de sécurité de mon pays, pour la donner au Portugal en trés grosses difficultés financières, renfloué depuis ‘!!!!!! Toutes résolutions confondues l’ONU condamne toujours, sans coup férir Israel au bénéfice d’un pays ou d’un peuple qui n’existe pas, mais qui, dans son concept actuel est dirigé par les plus grands escrocs en Cravate au Monde ( Hitler peut dormir en Paix il a bien été remplacé)…..
la commission de la ligue des droits de l’homme de Genéve dirigé par Mme Pillay , et (les autres de l’Ombre ) salit mon pays en disant que nos lois ne sont plus conformes a une veritable démocratie,,,,,,, Alors voyez vous le courage du 1er Canadien CHAPEAU trés bas ……GUIDO et je dis aussi a Dora Marrache la chroniqueuse émérite de Radio Shalom (Montréal) continuez, ma chère votre voix ne s’envolera pas, et sera toujours le rayon de laser dont le monde a besoin….. et comme l’on dit en Judéo Arabe Marocain, (celui qui ne te connais point est perdant ) elli ma yar chefek ye hazrék….
» Qui est le véritable ami d’Israël ? »
Rien que la question me fait mal au coeur .
Tout d’abord, je partage une commune indignation avec les blogueurs de droite quant à la scandaleuse hypocrisie du CIO au sujet de la minute de silence en mémoire de septembre 1972 ( une malhonnêteté intellectuelle plus globale, car elle s’étend à bien des instances exécutives supranationales, comme le Haut Représentant de l’UE pour la Politique Extérieure, Mme Ashton, sans parler de l’UNESCO ). Mais cet article hagiographique d’une likoudnik canadienne ( par ailleurs très proche du parti d’extrême droite Israël Beitenou ) à la gloire de son Premier Ministre, pose une question difficile : à rechercher délibérément l’isolement international dans une posture ultranationaliste qui s’arc-boute sur l’immobilisme territorial, B. Netanyahou pousse sciemment les dirigeants du reste du monde, y compris occidentaux, à le réprouver sinon à l’ostraciser – à l’instar d’un Julien Sorel défiant ses juges à la fin du roman de Stendhal ( « politique du pire » ). Est-ce conforme au véritable intérêt de la nation israélienne d’avoir abouti à ce funeste isolement de l’Etat hébreu, qui, désormais, n’est plus soutenu que par une internationale conservatrice et populiste ( en clair, la droite dure ), et, au delà, épisodiquement et « au coup par coup », par des forces allant du centre droit au centre gauche ( d’Obama à Hollande ), avec, et sur ce point Mme Marrache a raison, de la part du Président américain une obsession d’être réélu tragiquement égoïste et finalement irresponsable face aux menaces qui planent sur la paix et la liberté du monde ?
Au-delà de l’éloge à Stephen Harper, un homme d’un formidable courage..
La question qui doit-être posée est : c’est à cause de quoi que les athlètes israéliens sont morts en 1972 ?
La réponse est : c’est à cause de leur participation au Jeux Olympiques de 1972
Par conséquent n’est-il pas normal que le Cio, puisse leur rendre hommage 40 ans après au cours de mêmes Jeux olympiques ?
CET HOMME EST UNIQUE.