Alors qu’aux USA, les nouvelles concernant le sommet des Amériques couvraient un scandale combinant des prostituées, de l’autre côté de l’océan, Obama perpétuait son travail de sape contre les alliés des États-Unis.
Après la dernière répartie du premier ministre britannique, Cameron auprès d’Obama, il ne restait à ce dernier qu’à arborer une prétendue neutralité, répercutée par Cameron en simulacre de support du status quo et de self-détermination des habitants de la belle Albion.
En vérité, c’était toute autre chose.Quand Obama fut interrogé durant une conférence avec le président de la Colombie sur les Iles Malouines, il prétendit courtoisement être neutre.
Pendant sa visite au Ground Zéro le mois dernier, Cameron, tenta piteusement de rassurer les reporters qu’Obama n’était peut-être pas pour les droits légaux des anglais aux Iles Malouines, mais n’en était pas moins contre.
C’est en quelque sorte la victoire d’Hector Timerman, ministre gauchiste des affaires étrangères argentines, qui suggérait au préalable que l’administration d’Obama était des plus favorables aux revendications argentines.
L’attitude odieuse d’Obama est une des plus absurdes car si les USA n’ont aucun besoin de l’Argentine, ils doivent maintenir un bon niveau de coopération avec le Royaume-Uni.
L’année dernière, on comptait un soldat anglais mort sur dix soldats américains tués en Afghanistan, aujourd’hui le taux s’est élevé à un anglais tué contre cinq soldats américains assassinés.
Obama qui brigue toute sorte de retraite ordonnée de l’Afghanistan, aura besoin de la coopération et de l’aide d’un pays où la guerre est encore plus impopulaire qu’elle ne l’est aux USA.
À cela, il faut ajouter, qu’aux fins de stabiliser leur situation politique, les deux chefs d’état seront contraints de délester leurs réserves individuelles stratégiques de carburant.
L’Argentine, qui se mesure à des problèmes économiques majeurs, a récemment, suspendu des avantages commerciaux en raison de la somme due à deux compagnies américaines.
L’une des compagnies, Blue Ridge investissements, est une filiale de la banque d’Amérique, dont Warren Buffett est l’un des plus grands investisseurs.
Si Obama peut se permettre une marche sans précédent dans la défense des intérêts financiers de Warren Buffett, pourquoi ne pas s’aventurer alors avec un allié international d’une taille plus sommaire ?
Le cynisme du gouvernement d’Obama le pousse à s’en prendre au juge Griesa, forçant l’Argentine à effectuer des paiements à Elliot Management Corporation. EMC est dirigé par Paul Singer, qui est l’un des principaux mécènes républicains.
Singer a déjà financé le SuperPAC de Romney d’un million de dollars et Fortune Magazine le décrit comme une figure de Wall Street dont dépend la campagne électorale de Romney.
C’est donc dans l’intérêt d’Obama d’handicaper Singer en compensant Buffet.
Obama n’est guère disposé à aliéner l’Argentine pour sa corruption et ses dommages au commerce international, mais il veille à ce que ses amis soient remboursés et ses ennemis négligés.
Obama a omis de faire un geste symbolique envers le Royaume-Uni et son premier ministre Cameron.
Ce dernier comme le fit Brown, s’est inutilement humilié devant Obama. Un simple mot d’Obama pourra modifier la situation entre l’Angleterre et l’Argentine et culminer en guerre, alors qu’une déclaration de soutien des USA à son allié anglais, contribuera à maintenir la paix.
Hélas, c’est devenu répétitivement une tendance regrettable et tragique pour un gouvernement qui ne cesse de prendre de mauvaises décisions, au point qu’il devient très encombrant d’affirmer si c’est volontairement destructif ou machinalement naïf.
Le support d’Obama à Sarkozy aux élections françaises était un faux pas arrogant que Bush n’aurait jamais tenté.
Se courber devant la Russie était une démarche aussi futile que celle d’imposer sa volonté à la zone Euro et de négocier avec la Corée du nord.
Mais Obama est le souverain du royaume des erreurs.
Les négociations avec la Corée du Nord étaient absurdes et faisaient suite à une longue histoire d’échecs analogues.
Lorsque celle-ci lança ses missiles à longue portée, Obama déclarait, « ils essaient de lancer des missiles défectueux pendant plus d’une décennie. »
Chacun d’entre nous pourrait aussi dire la même chose de la politique étrangère des démocrates, qui elle, s’étend sur deux décennies.
Quelques experts avaient prévu une politique plus sévère de la maison blanche envers l’Iran.
Après la farce toute récente des pourparlers avec la Corée du Nord, Obama plonge directement dans ceux du nucléaire iranien, sommet hébergé par des tyrans islamiques appartenant au clan ami sunnite du régime.
Netanyahu accusa Obama d’offrir à l’Iran une «gratification» à laquelle Obama rétorqua, comme il le fit pour la Corée du Nord, « que rien n’a été donné ».
Il a omis de prendre en considération le temps supplémentaire octroyé à l’Iran pour poursuivre sa course aux armes nucléaires.
L’Iran n’a fait aucune concession et sa proposition de tenir les prochains pourparlers à Bagdad est une capitulation des USA.
Si l’Occident n’était pas dirigé par des hommes trop stupides et amblyopes pour s’affubler d’un pantalon sans quérir une aide, les jongleurs de balles auraient pu réaliser que l’Iran indiquait par cela qu’elle contrôle l’Irak maintenant et qu’elle invite les anciens occupants dans son propre territoire.
Ainsi, les diplomates s’attrouperont consciencieusement sur un terrain qu’ils contrôlaient et qui est désormais, celui du premier ministre Maliki, à la solde de l’Iran à Bagdad.
Alors que la presse dépeignait les pourparlers comme une concession iranienne, les iraniens et leur commission parlementaire en politique étrangère et sécurité nationale les exposaient comme une défaite de l’Occident.
Quoiqu’il en soit, les centrifugeuses iraniennes continuent de tourner et c’est là le véritable point.
Les sources anonymes continuent de truffer la presse avec des prétendues dispositions iraniennes d’un enrichissement inférieur à 20 pour cent, tandis que le chef négociateur nucléaire de l’Iran déclarait lors d’une conférence de presse à Istanbul, que son gouvernement n’a aucune intention de se plier à une telle exigence.
Qui d’après-vous faudrait-il croire ?
Les sources anonymes qui informent la presse qu’Obama est sur la bonne voie ou le négociateur en chef iranien ?

Tous les participants avaient déclaré que les négociations étaient « constructives» alors que de nouveaux articles claironnaient une déclaration faite par le chef suprême iranien, qu’Obama « a finalement abandonné ses illusions qu’il pourrait vaincre l’Iran ».
Un article bizarre de Newsweek en faisait l’éloge en déclarant « c’est un des commentaires des plus positifs faits sur les Etats-Unis depuis la révolution islamique de 1979 ».
Debout avec un couteau bien planté dans le dos, le premier ministre israélien Benjamin Netanyahu, ne prévoit aucun aval d’Obama pour une attaque contre l’Iran, mais admet qu’il n’y a aucun niveau d’interférence trop grand pour la maison blanche.
Netanyahu ne s’est pas humilié comme le fit Cameron, mais en fin de compte, Israël et le Royaume-Uni ont été simplement boulonnés par Washington DC – dignité ou pas.
Si c’est ainsi qu’on traite des alliés très proches comme le sont le Royaume-Uni et Israël, il ne reste aucun espoir pour n’importe quel autre allié.
Les alliés européens savaient déjà qu’ils avaient été vendus avant l’incident de l’effet Larsen et le message à Vladimir, instance honteuse qui les mettait en place.
Les jeux de guerre Philippines-USA ont déjà commencé sans trop impressionner la Chine.
Contrairement aux dirigeants chinois, Obama n’a pas encore émis de déclaration définitive concernant la mer de Chine du Sud, hormis le fait d’exhorter les partis concernés à résoudre leurs différends pacifiquement.
Pas du tout le genre de jargon susceptible de sommer la Chine d’interrompre son intimidation des petits pays.
Entre-temps, peu après l’arrivée d’Obama, des bombes avaient explosé près de l’ambassade américaine à Bogota, offrant à Obama une excellente occasion pour faire une déclaration contre le terrorisme, mais ce dernier s’est une fois de plus dérobé.
Après avoir trahi tant d’alliés, qu’est-ce donc une trahison de plus ou de moins sur son registre ?
En trahissant tous ses alliés, la politique étrangère de son gouvernement s’est actuellement faite des amis…
Obama peut murmurer des choses douces à l’oreille de Medvedev et approuver une série de pourparlers avec Kim junior ou le chef suprême iranien, sans rien recevoir en échange.
Pourtant il n’est jamais tenu pour responsable des échecs par une presse désireuse de tout lui pardonner, s’empressant de convertir ses revers en victoires.
Une étude de Daniel Greenfield.
Thérèse Zrihen-Dvir Article original
Obama Real Politik Diplomatie Colombie Corée du Nord Iran Israël
Romney Super PAC Argentine Royaume Uni Cameron Géopolitique
Falklands Ground Zero Guantanamo Trahison Politique
![]() |
![]() |







































Bonjour chers amis,
En effet, Obama a un plan et ce plan, il veut absolument le mettre a execution…
C’est d’abord offrir sur un plateau d’argent l’etat d’Israel aux arabes et ensuite les USA qu’il est en train de demolir systematiquement… Il est marxiste et donc le capitalisme ne lui convient pas.
Il veut le communisme et donc les USA sont sur sa trajectoire.
Il est pro-arabe et musulman… il ne fera rien pour nuire a l’Iran, et cela je pense Netanyahu l’a compris.
Ce qui se passera donc, c’est qu »israel n’ayant aucune autre ressource va devoir confronter tout seul l’Iran et son nucleaire en mettant sa propre existence en danger si nous prenons en consideration la nouvelle structure islamique actuelle… L’Egypte est progressivement anti-israelienne… le Hamas et les palestiniens n’attendent que le premier coup de feu pour entrer dans la mele et le Hezbolah ensuite… la Syrie le suivra sans doute… Israel ne se confrontera pas seulement avec l’Iran mais avec tout ce fatras qu’Obama a ingenument cree… en eliminant Moubarak, en foutant la pagaille en Libye, en Tunisie, et maintenant en Syrie.
Si les regimes d’auparavant n’etaient pas pro-Israeliens, ils etaient au moins dormant, aujourd’hui, ils reprennent le chemin de la guerre sainte contre Israel.
Il faut qu’obama foute le camp avant qu’il ne devienne trop tard.
Hag Sameach
Bonjour,
croyez-vous un instant que cela soit de l’incompétence de Monseigneur OBAMA ?
Malheureusement NON, cela fait parti d’un plan plus grand des plus intelligents afin de rayer définitivement le Royaume d’Israël renaissant de la carte du monde.
Croyez-vous que les belles photographies prises à la maison blanche de Monseigneur OBAMA le soir du Seder de Pessah avec une bande de juifs attablés soit pour montrer son amour du Royaume d’Israël et du peuple juif ?
Malheureusement NON, c’est pour mieux endormir les juifs afin qu’ils aient confiance en lui et les éliminer sans aucune résistance de leur part, voir que les juifs aident à leur propre destruction, selon les us et coutumes avérés des NAZIS des plus efficaces !
Bonne journée.
Désolé, je voulais dire « EN votant pour Mitt Romney ».
A tous ceux qui ont des amis ou de la famille aux USA, faites passer le message.
Il est surtout temps de mettre un coup de pied au c… d’Obama et votant pour Mitt Romney.
Malheureusement, les sondages aux US montrent que l’électorat juif est indécrottable, avec encore 60% d’intentions de vote pour Hussein Obama !!!
Il est bon de rappeler que Romney et Netanyaou sont amis de longues date, depuis leurs études universitaires, et que Romney soutient Israël de manière inconditionnelle.
Israël est en grand danger depuis l’élection d’Obama, mais les Juifs américains (dont certains membres de ma propre famille) pensent avant tout aux économies qu’ils feraient avec le système de santé d’Obama, mais qui placerait les Etats-unis dans la même situation que la sécu en France…
Il faut impérativement soutenir Mitt Romney pour qu’Israël puisse retrouver son allié de toujours et oublier le traître Obama qui ne roule que pour les musulmans.
Cela fait peur de voir qu’Israel ne peut, une fois de plus, que compter sur lui-meme! Il serait temps qu’Israel prenne ses responsabilités et nous débarassent de la menace atomique qui pèse sur nos têtes…Bibi, wake up!!!