
Réunion, en marge des négociations sur le nucléaire iranien, des chefs de la diplomatie européenne, américaine, britannique et française au Palais Coburg, le 21 novembre 2014 à Vienne ( Vladimir Simicek (AFP) )
Les chances de parvenir à un accord complet sur le programme nucléaire de Téhéran d’ici lundi apparaissent de plus en plus réduites, l’Iran et les grandes puissances réunis à Vienne reconnaissant être encore loin de l’objectif final à deux jours de la date butoir.
Dans ce dossier brûlant qui empoisonne la communauté internationale depuis plus d’une décennie, Américains, Européens et Iraniens s’accordent tous à reconnaître que des « divergences importantes » subsistent pour parvenir, dans deux jours, à un règlement complet et définitif.
« C’est l’heure de vérité », a lancé le chef de la diplomatie allemande Frank-Walter Steinmeier en arrivant à Vienne, où il s’est entretenu séparément avec ses homologues américain John Kerry et iranien Mohammad Javad Zarif.
M. Kerry a reconnu qu’il reste « de grosses divergences, (…) de graves divergences » avec l’Iran, tout en assurant que tout le monde « travaillait dur » pour réaliser une percée.
« Nous n’avons jamais été si proches d’un accord, mais nous en sommes encore loin », a souligné le ministre allemand, parlant d’une issue des négociations « complètement ouverte ».

Le ministre des Affaires étrangères Mohammad Javad Zarif s’entretient avec son homologue français Laurent Fabius, le 21 novembre 2014, au Palais Coburg à Vienne ( Vladimir Simicek (AFP) )
Côté iranien, une source proche de la délégation a aussi admis auprès de l’AFP que « le fossé rest(ait) encore important », réclamant « maintenant une décision politique » de tous les gouvernements impliqués.
Mais selon une source européenne proche des négociations, la perspective d’un accord complet d’ici lundi apparaît désormais « physiquement impossible », alors qu' »aucun progrès significatif » n’a été réalisé.
« Même si on arrive à un accord politique, les annexes techniques ne seront pas prêtes. Or dans notre esprit rien ne sera agréé tant que tout ne sera pas agréé y compris les annexes », a relevé le diplomate, laissant entendre qu’un éventuel accord politique devra nécessairement être suivi de difficiles négociations détaillées.

Le secrétaire d’Etat américain John Kerry, le 21 novembre 2014 à Vienne, lors des négociations sur le nucléaire iranien ( Vladimir Simicek (AFP) )
Le groupe « 5+1 » (Chine, Etats-Unis, France, Russie, Royaume-Uni et Allemagne) et l’Iran s’efforcent de conclure d’ici lundi soir un accord qui mettrait fin à douze ans de tensions internationales.
La communauté internationale souhaite que l’Iran réduise ses capacités nucléaires afin d’exclure tout débouché militaire. Téhéran, qui soutient que son programme nucléaire est strictement pacifique, revendique son droit à une filière nucléaire civile complète et demande la levée des sanctions économiques qui l’asphyxient.
Les tractations, qui s’emballent depuis vendredi, se font principalement entre les deux acteurs clés, John Kerry et Mohammad Javad Zarif. Les deux ministres, qui affichent une bonne entente, ont eu trois entretiens en 24 heures à Vienne et devaient se revoir samedi en fin après-midi, sous l’égide de la négociatrice européenne Catherine Ashton, selon des diplomates iranien et américain.
M. Kerry a aussi multiplié dans la matinée les appels téléphoniques à ses homologues des pays arabes et de la Turquie.
Accord-cadre intérimaire
Les difficultés restant à surmonter amènent des experts à envisager un nouvel accord intérimaire — un accord-cadre général — faute d’entente définitive lundi. Les parties se donneraient ensuite un délai supplémentaire pour continuer de négocier les détails d’un règlement complet.
L’hypothèse d’une prolongation des négociations a été officiellement écartée par John Kerry jeudi à Paris.
Mais un diplomate américain à Vienne a confié à l’AFP: « Nous n’allons pas discuter avec les Iraniens, de manière prématurée, d’une prolongation (…) mais évidemment on réfléchit à l’heure actuelle au meilleur chemin pour aller de l’avant ».
Entre l’Iran et le « 5+1 », les points d’achoppement sont connus: rythme de levée des sanctions d’une part, capacités iraniennes à enrichir de l’uranium de l’autre.
Remettant la pression sur Téhéran, le chef de la diplomatie britannique Philip Hammond a rappelé vendredi que la République islamique aurait « énormément à gagner » à un accord.
Un tel accord redonnerait du souffle à l’économie iranienne, en particulier grâce à la levée de l’embargo occidental sur le pétrole. Il ouvrirait aussi la voie à une normalisation des relations entre l’Iran et l’Occident, voire à des coopérations sur l’Irak et la Syrie.
En revanche, un accord provisoire ou intérimaire pourrait faire le jeu de ceux qui dans les deux camps, occidental et iranien, sont opposés à un règlement international.
Des élus américains sont favorables à un nouveau train de sanctions contre l’Iran, et à partir de janvier les opposants républicains à Barack Obama contrôleront l’ensemble du Congrès américain, entravant la marge de manoeuvre du président américain.
Un échec à Vienne fragiliserait aussi le président iranien modéré Hassan Rohani, qui joue une grande partie de sa crédibilité dans le succès de cette ouverture vers les grandes puissances.
[i24news.tvArticle original
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Il est évident que les Iraniens cherchent à obtenir la bombe atomique…
et connaissant, la mentalité musulmane et iranienne, ce n’est pas seulement pour de l’intimidation…
mais aussi clairement l’utiliser contre ses « ennemis principaux », Israël, le Peuple Juifs !
Il est claire que l’Iran se doit d’être dénucléarisé…
Ne rien céder à l’Iran, ne pas relâcher les pressions économiques,
jusqu’à ce que l’Iran abandonne très très clairement ses prétentions nucléaires !!!
Les États Unis et l’Europe doivent faire pressions sur l’Iran,
arrêter de croire que ce n’est qu’un simple « jeu » sans conséquences !
Les conséquences de la nucléarisation de L’Iran sera certainement
pour commencer l’utilisation par l’Iran du hezbollah libanais pour cribler Israël
avec des dizaine de milliers de missiles, entrainant ainsi Israël
dans une guerre où des dizaines milliers de boucliers humains civiles libanais seront tués…
Si cette spirale n’est pas arrêté dès le début, au niveau des grandes puissances et de l’ONU,
à travers de l’arrêt de la nucléarisation de l’Iran, il sera ensuite trop tard,
pour arrêter l’effet domino, et boules de neiges…
Nous serons certainement face à la 3 iem guerre mondiale…
en sachant, vu les armes à dispositions, qu’il n’y aura aucuns gagnants,
mais une simple auto-destruction mutuelle !!!
Je dirai que les prophéties sur la fin des temps s’accomplissent et s’accompliront…
mais que Dieu n’a pas besoin de notre aide pour les accomplir !
ce n’est pas compliquer …. il faut aucun accord avec l’iran concernant le nucléaire car le régime islamique est trop dangeureux pour toute la planète